Quand la "Résistance" semait la terreur dans les campagnes.

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Quand la "Résistance" semait la terreur dans les campagnes.

Message par Rudel le Mar 24 Jan - 16:51




Orage sur la Glèbe

(Réimpression d'une brochure de 1944)

VA-T-ON LAISSER ASSASSINER LES PAYSANS ?

ON PILLE LES FERMES,ON INCENDIE LES GRANGES,
ON DETRUIT LE MATERIEL AGRICOLE;

C'EN EST ASSEZ !



Ce fur avec une approbation malicieuse que fut accueillie dans les campagnes
la nouvelle d'après laquelle des Français appelés au Service obligatoire du travail
se dérobaient à l'invitation.
En France,on sourit toujours devant un acte d'indiscipline et quand cet acte
d'indiscipline atteint plus ou moins directement les autorités d'occupation,
alors cela devient du délire pour cette partie de la population qui s'est mise,
depuis trois ans,au régime de l'intoxication cérébrale par l'audition de la radio dissidente.


Les doigts dans l'engrenage.



Malheureusement,la vie de réfractaire comporte des tribulations.
Il faut se cacher et manger chaque jour,mais surtout on ne peut vivre longtemps
inactif et isolé.

Les réfractaires se cherchèrent les uns les autres.
Quand ils se furent rencontrés,il fallut organiser la vie commune et,bien vite,
cette vie commune fut organisée par des spécialistes français,mais aussi souvent
étrangers,ayant fait leur apprentissage dans les brigades internationales au cours
de la guerre d'Espagne.

Ces spécialistes ont rapidement dominé les simples fuyards de l'outil de toute
la supériorité que donne l'éducation politique sur l'inexpérience.
Et voilà les réfractaires passés,par la force même de leur situation,
sous le contrôle absolu de cadres communistes.


Le bourgeois pantouflard qui a laissé son fils prendre le maquis,le pieux objecteur
de conscience pour qui la lâcheté est la seule forme sous laquelle il conçoit l'amour
du prochain et qui a,lui aussi,conseillé à son disciple de se soustraire à l'ordre donné
par le gouvernement du Maréchal,peuvent dire comme autrefois M.Herriot:

" Nous n'avons pas voulu cela ! "
Ils ne l'ont pas voulu,mais ils ont fait tout
pour livrer d'honnêtes jeunes Français à des chefs bolcheviks et,pour nous,
le résultat compte et non l'intention,car l'enfer lui-même est pavé de bonnes intentions.


Du vol à main armée à l'assassinat.



Les réfractaires organisés ont d'abord volé pour vivre.Ensuite il a fallu parfois
faire disparaître les témoins de leurs exploits et c'est pour cacher leurs vols
qu'ils ont fait leurs premières armes d'assassins.


Quand,selon l'expression courante,ils ont été dans le bain,alors ils ont
reçu des ordres.Il a fallu assassiner un tel parce que son activité gênait les
belligérants "alliés".Ils ont été commandés pour brûler des fermes et des batteuses
afin de précipiter le pays dans la famine.
Ils ont été commandés pour aller déboulonner les rails et faire dérailler des trains,
sous prétexte de gêner les autorités d'occupation,mais en réalité pour paralyser
nos transports et arrêter le ravitaillement des villes.

Mais ces attaques contre les voies ferrées avaient un autre but,c'était
de faire réquisitionner les civils pour prendre la garde sur les voies et nous
savons ce que cela coûte aux populations rurales obligées de quitter
périodiquement leur travail pour aller prendre la garde.
Or,il y a un seul moyen de supprimer cette obligation,c'est de faire cesser
les attentats.




Veut-on tuer la France en déclenchant la guerre civile ?



Ainsi,les groupes de réfractaires,simples fuyards d'un honnête travail au début,
sont rapidement devenus des bandes de malfaiteurs organisés qui détruisent
systématiquement nos moyens de transport et nos moyens de production,
afin de provoquer la famine dans les villes et créer par ce moyen la tension
des esprits à laquelle les ennemis de l'Europe et de la France veulent arriver
pour précipiter la France dans la guerre civile.
Car c'est par la guerre civile chez nous que bolcheviks et Anglo-saxons entendent
réaliser le partage des dépouilles de la France,"par l'anéantissement de la
souveraineté française"
,ainsi que,l'a clairement annoncé le général Smuts.

Par H.M.


Partout les fermes brûlent,
des paysans sont assassinés et volés.



Une mère de famille est abattue sous les yeux de ses enfants.


Morey-Saint-Denis (Côte d'Or),1er février.

En l'absence de son mari,Madame Guilbourg s'occupait des travaux de la ferme
qu'ils habitaient avec leurs deux enfants en bas âge,au hameau de Moncey-
Saint-Denis (Côte d'Or).
Dans la soirée du 1er février,alors qu'elle était occupée à faire manger ses enfants
dans la cuisine,Mme Guilbourg entendit des bruits suspects dans la cour.
Avant qu'elle eut pu se rendre compte de leur provenance,trois réfractaires qui
venaient de s'introduire dans la ferme l'abattirent d'une rafale de balles qu'ils
tirèrent à travers la porte même de la cuisine.
La jeune femme fut tuée sur le coup,ses enfants échappant par miracle
à cet horrible attentat.


Un père de six enfants assassiné par des réfractaires.


Saint-Carles-Percy (Calvados),1er février.
A l'heure où il s'apprêtait à dîner en compagnie de sa femme et de ses six enfants,
Fernand Marguerite fut assailli dans sa ferme par des bandits staliniens.
L'ayant abattu,les assassins intimèrent l'ordre à sa femme terrorisée de ne pas
appeler au secours avant le lever du jour,sous peine de se voir à son tour abattue.
La malheureuse est demeurée avec le cadavre de son mari jusqu'à sept heures
du matin,sans pouvoir alerter ni les voisins ni la police.

Fernand Marguerite qui était décoré de la Croix de guerre 1914-1918,
était un militant du PPF,ce qui lui avait valu la haine des moscoutaires.


Un fermier et son fils abattus dans leur ferme.



Foix (Ariège)
,1er février.

Près de Foix,dans l'Ariège,la ferme de M.Rouzaux a été attaquée par une bande
de communistes.
Après avoir réussi à pénétrer à l'intérieur de l'habitation,les bandits tirèrent
plusieurs rafales sur M.Rouzaux et sa famille qui se trouvaient alors dans la salle
commune.Le fermier fut tué sur le coup,cependant que l'un de ses fils qui essayait
de lui porter secours fut grièvement blessé.


Assassiné en plein champ.



Ecorches (Orne)
,2 février.

Emile Bellanger travaillant dans un champ près d'Ecorches dans l'Orne,lorsqu'il vit
s'approcher de lui trois individus qui lui étaient inconnus et qu'il supposa être
à la recherche d'un quelconque renseignement.Il s'apprêtait à leur parler lorsque
ceux-ci,qui n'étaient autres que trois redoutables réfractaires,sortirent brusquement
leurs armes et ouvrirent le feu sur lui.Dans sa surprise,le malheureux fermier ne put
éviter cette rafale.Mais,blessé,il se réfugia dans une bouverie qui se trouvait
à proximité,afin d'échapper à une nouvelle décharge.Ses lâches agresseurs,voyant
qu'ils n'avaient réussi qu'imparfaitement leur attentat,lui donnèrent la chasse.
L'ayant rejoint,ils encerclèrent son refuge et l'abattirent à travers la cloison,
à coups de mitraillette.La victime était âgée de 32 ans et père de trois enfants.


Mitraillé dans sa ferme.



Les Riceys (Aube)
,2 février.

M.Jules Plon,âgé de 42 ans,qui était cultivateur dans la commune des Riceys,
est assailli,au cours de la nuit,dans sa ferme,par une bande de terroristes qui,
dès qu'ils se trouvent en sa présence,ouvrent le feu sur lui et le tuent sur le coup.



Une bataille met aux prises des fermiers et des réfractaires
.



Château-Malo (Côtes d'Armor)
,3 février.

La région de Château-Malo,a été le théâtre d'une véritable bataille entre
un groupe de réfractaires et des fermiers courageux de l'endroit qui essayaient
de mettre fin aux crimes de ces brigands,agissant sous le couvert du patriotisme.
Donc,une dizaine de terroristes armés s'apprêtèrent à attaquer la ferme de M.Ameline.
Ce dernier les entendant s'approcher,se précipita au dehors pour les repousser et
appeler à l'aide.
Profitant de sa sortie,deux bandits pénétraient dans la ferme et s'emparaient
de 80 000 francs.
Cependant,au dehors,une véritable bataille rangée s'engageait entre le restant
de la bande et M.Ameline,à qui des fermiers du voisinage armés de faux,entendant
ses appels,étaient venus porter main forte.Se voyant repoussés,les réfractaires
ouvrirent le feu sur les fermiers.M.Ameline,grièvement blessé,devait succomber
peu après,cependant qu'un voisin,M.Macé,était également blessé.


Se voyant refuser de l'argent,des réfractaires blessent
grièvement un fermier.



Wervicq (Nord)
, 6 février.

Un groupe de terroristes armés a fait irruption dans la ferme de Spinnewein.
Là,menaçant le fermier de leurs armes,les réfractaires lui demandèrent
une importante somme d'argent.Voyant que ce dernier,malgré leurs menaces,
ne voulait pas satisfaire leurs exigences,ils firent feu sur lui et le blessèrent
grièvement avant de prendre la fuite.


Une famille de paysans blessée par des réfractaires.



Brehan-Soudéac (Finistère)


Des réfractaires ont attaqué la ferme de M.de Morel,à Bréhan-Soudéac.
Avant de s'emparer d'une importante somme d'argent et de différents objets
de valeur qui se trouvaient dans la ferme,les bandits blessèrent grièvement
le fermier,sa femme et leur fille.



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Re: Quand la "Résistance" semait la terreur dans les campagnes.

Message par Rudel le Mar 24 Jan - 18:18




(Légende originale de la photo : « Le maquis rouge en France.
Dans une action contre les terroristes en France, de nombreux prisonniers ont
été fait. Parmi eux se trouvent de nombreuses natures criminelles, les meurtres,
les vols, les attentats dans les trains, etc. qu'ils ont sur leur conscience.
Ils sont gardés par des membres de la milice française, qui lutte au coude
à coude avec les soldats allemands contre le bolchevisme. »)
(Source:Wiki)




Se voyant refuser de l'argent,des réfractaires blessent
grièvement un fermier.



Wervicq (Nord)
, 6 février.

Un groupe de terroristes armés a fait irruption dans la ferme de Spinnewein.
Là,menaçant le fermier de leurs armes,les réfractaires lui demandèrent
une importante somme d'argent.Voyant que ce dernier,malgré leurs menaces,
ne voulait pas satisfaire leurs exigences,ils firent feu sur lui et le blessèrent
grièvement avant de prendre la fuite.


Une famille de paysans blessée par des réfractaires.



Brehan-Soudéac (Finistère)


Des réfractaires ont attaqué la ferme de M.de Morel,à Bréhan-Soudéac.
Avant de s'emparer d'une importante somme d'argent et de différents objets
de valeur qui se trouvaient dans la ferme,les bandits blessèrent grièvement
le fermier,sa femme et leur fille.


Atroce conclusion d'une série de crimes communistes
.



Avreuil (Aube)
, 6 février.

Le petit village d'Avreuil vient de voir se dérouler un horrible assassinat qui conclut
d'une façon sanglante une série d'attentats dirigés contre une famille paysanne
de la localité.
En septembre 1943,en effet,un fermier d'Avreuil avait été assassiné dans
sa propriété par plusieurs terroristes.Par la suite,sa veuve,Mme Haraud avait reçu
différentes lettres de menaces,à la suite desquelles sa ferme fut un jour la proie
des flammes.
Mais non contents de l'avoir privée de ce qu'elle avait de plus cher,
ses persécuteurs démoniaques viennent de lui ôter la vie.
En effet,au cours de la nuit,Mme Haraud à coups de mitraillette par une bande
de réfractaires qui manifestaient par là une continuité atroce dans leurs crimes.


Ils s'attaquent aux enfants !


Sorgues-sur-l'Ouvèze (Vaucluse)
,le 7 février.

La ferme de M.Ney,à Sorgues-sur-l'Ouvèze,a été attaquée au cours de la journée
par trois terroristes qui se livrèrent à un odieux chantage sur le fermier.
En effet,avisant le jeune fils de celui-ci,âgé de 9 ans,qui se tenait terrorisé
aux côtés de son père,ils s'emparèrent de lui et dirigèrent sur lui leurs armes à feu.
Les bandits déclarèrent alors au malheureux fermier qu'ils abattraient son fils
sous ses yeux s'il ne se décidait pas à leur remettre toute sa fortune.
Pour sauver son fils d'une mort certaine,M.Ney s'exécuta et remit aux terroristes
une somme s'élevant à plusieurs dizaines de milliers de francs.


Un fermier succombe des suites d'un attentat.


Jouy-le-Chatel, 7 février.

Alors qu'il se trouvait à proximité de sa ferme située au lieudit du Haut-Fay,
M.Wabraet,cultivateur à Jouy-le-Chatel,vit venir à lui trois personnages inconnus
qui,arrivés à proximité,déchargèrent sur lui leurs armes et prirent la fuite.
Grièvement blessé,M.Wabraet devait succomber peu après des suites de
ses blessures.


Deux vieillards martyrisés par des "chauffeurs" communistes.



Potelle (Nord)
,8 février.

A Potelle,dans le Nord,un attentat terroriste particulièrement odieux par
les détails qui l'accompagnèrent vient de se dérouler.
Les époux Delfosse,âgés tous de 72 ans,vivaient dans leur ferme qui se trouvait
un peu à l'écart du village.
Dans la soirée du 7 février,cinq communistes armés et le visage recouvert
d'un masque firent irruption dans la pièce où ils se tenaient.
En raison de leur grand âge et surpris par cette attaque imprévue,les deux vieillards
n'opposèrent aucune résistance.
Alors,malgré leurs supplications,les bandits les ligotèrent et,pour leur faire avouer
où ils cachaient leurs économies,leur brûlèrent les jambes avec des torches
enflammées.Les deux malheureux,ne pouvant résister à cet atroce supplice,
avouèrent où ils cachaient leur argent.Après s'être emparés de 90 000 francs,
leurs bourreaux s'enfuirent et les abandonnant,toujours ligotés.
Attirés par leurs appels,des voisins vinrent délivrer les deux malheureux vieillards
dont les brûlures sont graves.


Un berger qui voulait défendre son troupeau
est abattu d'une rafale de mitraillette.


Vendres (Hérault),9 février.

Un groupe de terroristes armés avait décidé de s'emparer du troupeau
de moutons appartenant au domaine de la "Yole",situé dans la comme de Vendres.
Après avoir pénétré,arme au poing,dans la propriété,ils s'apprêtaient à faire
disparaître le bétail lorsque,attiré par les aboiements du chien du troupeau,
le berger,M.Samson,accourut.
Comme il voulait s'opposer à ce rapt,les terroristes l'abattirent d'une rafale
de mitraillette.


Un fermier est retrouvé assassiné dans un champ.



Coucotte (Lot)
,le 14 février.

Il y avait déjà plusieurs jours que,pénétrant dans une ferme de la région,
un groupe de terroristes s'était emparé du fermier et l'avait entraîné avec eux.
Depuis,on n'avait plus eu aucune nouvelle du disparu.
Or,dans la journée du 14 février,on retrouva dans un champ,à quelques kilomètres
de la ferme où s'était produit l'attentat,le corps du malheureux qui avait été
visiblement abattu d'une rafale de mitraillette.



Le fils d'un meunier abattu devant son père.



Stival (Morbihan)
,14 février.

Le moulin de Stival vient d'être le théâtre d'un horrible attentat.
M.le Peutrec,qui habite ce moulin a vu,en effet,se présenter chez lui,
dans la soirée du 14 février,un groupe de bandits armés et masqués.
Avant qu'il ait pu faire le moindre geste,les terroristes pénétrèrent à l'intérieur
de son logement et sous ses yeux,abattirent son fils avant de prendre la fuite.



Un vieillard de quatre-vingt-onze ans victime d'un attentat.



Mesnes (Isère)
,le 15 février.

Au hameau de Frosne,près de Mesnes,dans l'Isère,trois bandits communistes
armés ont fait irruption dans la ferme qu'habitait Germain Borel et ses enfants.
Etant arrivés auprès du vieillard,âgé de 91 ans,ils déchargèrent sur lui une rafale
de mitraillette qui tua sur le coup le malheureux.
Comme son fils,Edmond,essayait de se porter à son secours,les bandits ouvrirent
à nouveau le feu sur lui,le blessant grièvement,avant de prendre la fuite.



Une fermière assassinée.




Saint-Aubain-sur-Yonne (Yonne)
,21 février.

Dans la soirée du 20 février,Mme Frieda Dumoulin,qui s'apprêtait à se coucher,
entendit ses chiens aboyer dans la cour de la ferme.
Voulant se rendre compte de la raison de leurs aboiements,elle ouvrit la fenêtre.
Des terroristes qui étaient dans la cour tirèrent une rafale de mitraillette sur
la malheureuse dont la silhouette se découpait sur le fond lumineux de la pièce.
Mme Dumoulin devait succomber peu après des suites de ses blessures.




Grâce à son courage,un fermier repousse une agression terroriste.



Romans (Drôme)
, 21 février.

M.Basile Mitridate possède une ferme aux Etournelles,près de Romans.
Dans la soirée du 20 février,un groupe de bandits communistes attaquèrent
son exploitation.
L'un des terroristes escaladant une fenêtre,pénétra dans la pièce où
se trouvaient les fermiers.
M.Mitridate ne perdant pas son sang-froid,saisit une hache et courageusement
attaqua le bandit,lui portant un coup violent au bras.Sa femme,sur ces entrefaits,
arriva à son secours,armée d'une serpette dont elle blessa à son tour le bandit.
Mais,durant ce combat,deux autres terroristes essayaient de forcer la porte.
Le bras de l'un d'eux avait déjà réussi à s'insinuer par une ouverture et s'apprêtait
à lever le loquet,lorsque le fermier s'en aperçut et lui fit lacher prise d'un coup
de hache.
Devant cette forte riposte,les bandits abandonnèrent la partie en emportant
leurs blessés.



Des terroristes achèvent un vieil infirme sans défense.



Saint-Amand
,22 février.

Comme tous les soirs,M.Emile Baury,âgé de 71 ans,était assis au coin du feu
dans la cuisine de sa ferme,lorsque deux terroristes masqués firent irruption
après avoir forcé la porte.
Apercevant le vieillard,l'un des deux bandits tira une balle de révolver sur lui.
N'étant que blessé,le fermier réussit à se dresser sur ses deux cannes et à
avancer dans la direction des bandits.
L'un d'eux vida alors son chargeur sur le pauvre vieil infirme qui s'écroula,
mortellement atteint.



Assommés pour leurs économies.



Loubens (Gironde)
,2 mars.

Des terroristes armés ont fait irruption dans la ferme de M.Peyrolle.
Après avoir assommé le fermier et sa femme,les réfractaires firent une visite
en règle de la maison et s'enfuirent après s'être emparés des économies
du ménage.
Comme il refusait de donner de l'argent,des terroristes blessent un fermier
et tuent son fils.


Cerbate (Isère)
,2 mars.

M.Piot vient d'être victime d'un attentat qui causa la mort tragique de son fils
et lui valut également une grave blessure.
Il s'employait,en effet,à l'intérieur de sa ferme,lorsque cinq terroristes masqués
firent irruption chez lui,et le menaçant ainsi que son fils qui était présent,
de leurs armes,ils lui intimèrent l'ordre de leur remettre ses économies.
Comme M.Piot refusait,les bandits ouvrirent le feu,blessant le fermier et tuant
son fils sur le coup.



Deux vieilles femmes sauvagement attaquées pour 2 000 francs.



La Guillaumerie (Maine-et-Loire)
,3 mars.

Deux vieilles femmes,les soeurs Diar,respectivement âgées de 68 et 70 ans,
étaient propriétaires d'une exploitation agricole à la Guillaumerie où elles
jouissaient de l'estime générale.
Or,dans la nuit du 2 mars,trois bandits masqués firent irruption dans leur ferme.
L'une des deux soeurs fut assommée sauvagement à coups de matraque.
L'autre soeur fut également martyrisée par les bandits et sous les menaces
dont elle était l'objet,elle dut indiquer l'endroit où était caché l'argent de la ferme.

Cet attentat particulièrement odieux rapporta deux milles francs aux bandits.
L'état d'une des soeurs est considéré comme très grave.



Menacée et brûlée au fer rouge,une fermière donne 300 000 francs.




Sallez-sur-Saône (Drôme)
,3 mars.

Mme Blain,qui exploite une ferme à Sallez,a été victime d'un attentat particulièment
odieux de la part de "chauffeurs" terroristes.
La fermière,sa fille et leurs domestiques étaient réunis dans leur cuisine,lorsque
quatre terroristes armés firent irruption dans la ferme.
Les bandits,après avoir ligoté toutes ces personnes,firent rougir une tige de fer
et menacèrent la fermière de lui en brûler la plante des pieds si elle ne donnait pas
l'argent qu'elle possédait.
Mme Blain terrorisée remit 300 000 francs aux terroristes qui prirent la fuite.



Etouffée dans un sac.



Argentan (Orne)
,7 mars.

Dans la nuit du 6 mars,les époux Guérin ont été victimes d'un attentat crapuleux
de la part des terroristes.
Des bandits pénétrèrent en effet dans leur ferme alors qu'ils étaient couchés.
Comme M.Guérin essayait de se lever,les terroristes l'en empêchèrent en lui
jetant sur la tête une couverture.
Ensuite,ils l'immobilisèrent sous un sac de grain jusqu'à ce qu'il mourût étouffé.
Après avoir brutalisé Mme Guérin éplorée,les réfractaires s'emparèrent des
économies du ménage et prirent la fuite.


Ebouillanté par des terroristes.



Beslé (Loire-Inférieure)
,8 mars....



Mémoire,vous avez dit Mémoire ?



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Rudel

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