BRÈVES RÉVISIONNISTES (13/03/2016).

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BRÈVES RÉVISIONNISTES (13/03/2016).

Message par Katyn le Dim 13 Mar - 8:06

- BREVES REVISIONNISTES -  study


6 mars 2016

Souvenir d'un camarade du NSKK.


Un correspondant , que nous remercions,nous envoie le message suivant
provenant d'un de ses camarades ayant servi dans le NSKK
(le Nationalsozialistische Kraftfahrkorps, Corps de transport nazi,
était une organisation paramilitaire dont Wikipedia nous raconte qu'il a
"participé à la déportation des juifs dans les territoires occupés de l'Est
par l'Allemagne pendant la guerre
" et, évidemment, que
"le NSKK et ses membres se sont mis au service de l'extermination des juifs d'Europe") :

< START>

" Nous n'en finirons jamais avec ce Shoah Business.
Pourquoi n'en entendions nous pas parler fin 1945, 1946 et même début 1947 ?
Parce qu'il fallait mettre ce wagon sur les rails ; depuis il ne cesse de rouler
et d'en rouler beaucoup.
En mai 1945 en Autriche j'ai à plusieurs reprises transporté des déportés (en pyjama)
dans mon camion avec lequel je tentais de passer à l'Ouest, c'est-à-dire de traverser l'Inn.
J'ai longuement conversé avec de ces gens-là, jamais, jamais il n'a été question de "gazage" !
La malbouffe, bien entendu, mais qui bouffait correctement et à sa faim à cette époque ?

Tout le monde la pétait, civils allemands, travailleurs étrangers et bien entendu les militaires !
Seuls les prisonniers de guerre qui travaillaient dans des fermes se portaient bien.
J'ai cohabité dans les camps de rapatriement avec de nombreux juifs et jamais,
je peux le jurer devant une Cour et même devant Dieu, je n'ai entendu parler
de chambre à gaz.
Je crois même que si quelqu'un avait parlé de chambres à gaz homicides
il serait passé pour un "rigolo".
Oui, il y avait des chambres à gaz et j'y suis passé deux fois, tout au moins mes fringues.
C'était pour le dépouillage..."

< END>


12 mars 2016

Peut-on s'en foutre des chambres à gaz ?




L'hebdomadaire RIVAROL fait fort, encore, cette semaine :
en dernière page (p. 12), Hannibal a intitulé son article "Les chambres à gaz ? M'en fous !*
Voilà ce que sont censés dire les jeunes d'aujourd'hui.
Eh bien Hannibal a la réponse toute prête et le directeur de RIVAROL
nous autorise à diffuser dès maintenant cette page que l'on trouvera donc ici en pièce jointe. *
Le journal peut s'acheter en kiosque jusqu'à jeudi prochain mais le mieux est encore de s'abonner
au SEUL journal qui soutient sans désemparer les révisionnistes:

Chronique d'Hannibal parue à la page 12 du numéro 3226 de RIVAROL
en date du jeudi 10 mars 2016.
Editions des Tuileries, 19 avenue d¹Italie, 75013 Paris.
Abonnement un an : 114 euros.
Chèque à l'ordre des Editions des Tuileries.
Paiement possible aussi par Paypal sur :  study
http://boutique-rivarol.com/
http://www.rivarol.com/Rivarol.html
01 45 86 06 39

* Article d'Hannibal : study  
http://www.rivarol.com/Billet.html

Les chambres à gaz ? M’en fous !


BILLET



Une jeune journaliste me disait l’autre jour :


— « Je ne comprends pas l’obsession de RIVAROL pour la question des chambres à gaz.
On s’en fout. Les jeunes s’en foutent.
Vous devriez être contents qu’on s’en foute et passer à autre chose. »


J’ai eu un peu l’esprit de l’escalier et je n’ai pas bien répondu, voici pourquoi je le fais dans cette chronique. Cette phrase me semble sincère, je l’ai déjà entendue chez mes enfants, neveux et nièces.
Accompagnée parfois d’un conseil :


— « Papa, si tu arrêtais de te faire du mal et qu’on disait que tu reviendrais dans la vraie vie ? »


Donc admettons qu’une part non négligeable de la jeunesse française éduquée se fiche
de la question des chambres à gaz et tient ceux qui l’examinent pour des esprits gelés
dans le passé, de pauvres obsédés qui font le jeu de leurs adversaires.
Faut-il s’en réjouir ?
Si cela signifiait que la machine à reformater les mémoires ne marche plus, certainement.
Si cela signifiait que la somme de films, émissions historiques, procès divers,
que le rabâchage scolaire incessant, que le gavage par la Shoah laisse la nouvelle
génération indemne, que l’immense obsession de notre société occidentale glisse
sur elle comme l’eau sur les plumes d’un canard, oui, sûrement, nous serions “contents”.
Ce serait bien qu’une classe d’âge libérée soupire :


— « Auschwitz, connais pas ! Ou : Tréblinka, keskséksa ? »


Cependant soixante-dix ans de propagande ne peuvent manquer d’avoir exercé
certains ravages sur notre civilisation, et, quoi qu’en disent les sémillants jeunes gens
et jeunes filles qui « s’en foutent », je demeure persuadé que l’obsession des chambres à gaz
les a marqués en profondeur.
Inconsciemment, elle aura donné forme à leur sensibilité politique,
posé les limites de leur liberté et de leur autocensure.


Voilà un peu plus de vingt ans, dans une série de papiers de National Hebdo,
j’établissais que le concept de crime unique fondait la morale, la politique
et la philosophie du monde blanc postérieur à 1945.
J’ai attendu depuis d’éventuelles réfutations et il n’en est pas venu.
Certains disent aujourd’hui :


— « Oui mais les choses sont en train de changer.
Les événements sont anciens, d’autres génocides sont venus en concurrence.
Le sionisme se trouve d’ailleurs attaqué par d’autres forces puissantes.
Et puis des questions nouvelles sont agitées pour capter l’attention du monde entier,
par exemple le changement climatique ou les migrants, qui nous donnent l’ardente obligation
de changer nos cœurs, nos vies, d’aider le tiers monde et de haïr nos nations. »


Cette foule d’objections ne me convainc pas pour trois raisons principales.
D’abord parce que la Shoah et ses chambres à gaz demeurent le primus inter pares
des crimes contre l’humanité, et que la traite transatlantique, le génocide arménien,
a fortiori celui des Ukrainiens ou des Vendéens, ne sont pas tout à fait égaux à elle ,
la loi Gayssot suffit à le prouver.
Ensuite, surtout, parce que le jugement que l’on porte sur un méfait actuel a toujours
pour pierre de touche et point de comparaison la Shoah, et non le génocide tutsi
ou l’holocauste cambodgien.
Si l’on veut critiquer l’armée israélienne dans sa façon de combattre les Palestiniens,
on parle des « méthodes nazies » de Tsahal.
Et la mise en scène des enfants palestiniens tués par les Israéliens rappelle explicitement
l’image du gamin du ghetto de Varsovie.
Donc, si tant de gens qui « se foutent des chambres à gaz » ont été manipulés par la photo
du petit noyé turc, ou sont sensibles, malgré qu’ils en aient, aux exhortations de François
quant aux migrants, c’est en raison des leçons qu’a semées dans leur crâne la Shoah.
Enfin, il me semble impossible que les jeunes puissent s’abstraire tout à fait
de la question des chambres à gaz, quoi qu’ils en prétendent, car les bombardements,
les orages de propagande, n’ont pas cessé, bien au contraire.
Et que des menaces de plus en plus précises pèsent de ce fait sur la démocratie,
ce dont les jeunes ne sauraient se moquer.


Ainsi le Times of Israël du 24 février nous apprend-il que le musée
du mémorial de l’Holocauste de New York cherche des
« messages et des objets personnels de survivants de l’Holocauste »
pour les inclure dans une « capsule temporelle » qui sera ouverte pour le cinquantième
anniversaire du musée en 2043.
Sa directrice, Sara Bloomfield, estime en effet que :


— «Chaque jour, le musée engage une bataille pour sauver la vérité et maintenir vivant
le souvenir de l’Holocauste, une bataille qui ne va que s’intensifier avec chaque année qui passe.»


Cette bataille, cette frénésie de perpétuer une certaine mémoire, s’exacerbe en effet
à mesure que l’événement s’éloigne et que les témoins directs disparaissent.
Bien que « les rescapés de l’Holocauste » soient d’un nombre et d’une longévité
tout à fait exceptionnels, il n’est si bonne compagnie qui ne se quitte,
et même les milliers de bébés nés à Auschwitz-Birkenau quitteront la scène
dans les vingt ans qui viennent.
Dans ces conditions, les gardiens de la mémoire ont recours à un curieux sophisme,
qui est de prétendre que les témoignages d’aujourd’hui ont une valeur exceptionnelle,
alors que les témoins sont moins précis à mesure que le temps passe et que leurs facultés diminuent, et que leurs éventuelles erreurs ne trouvent plus de contradicteurs.
Pour mieux s’en rendre compte il faut délaisser un moment la Shoah pour ouvrir
le champ de vision sur l’histoire de la Seconde Guerre mondiale.
Il est certain que certaines bêtises grossières, celles d’un Paxton notamment,
n’auraient pas été défendables tant que De Gaulle, Churchill et leur génération étaient vivants. […]  

HANNIBAL
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Katyn

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