Économie national-socialiste : l’analyse interdite !

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Économie national-socialiste : l’analyse interdite !

Message par Terreblanche le Jeu 4 Sep - 13:41





Économie national-socialiste :
l’analyse interdite !


Traduction E&R





Pour faire face au chômage massif et à la paralysie économique
pendant la Grande Dépression, les gouvernements américain et allemand
lancèrent tous deux des programmes novateurs et ambitieux.
Bien que les mesures du « New Deal » prises par le président Franklin Roosevelt
aidèrent à peine, la politique beaucoup plus ciblée et complète du Troisième Reich
s’avéra remarquablement plus efficace.

En trois années seulement,
le chômage fut enrayé et l’économie allemande devint florissante
.

Et tandis que la façon dont Roosevelt géra la crise restera largement connue,
la remarquable façon dont Hitler l’a défié n’est ni suffisamment comprise ni appréciée.

Le 30 janvier 1933, Adolf Hitler devint chancelier d’Allemagne.

Quelques semaines plus tard, le 4 mars,
Franklin Roosevelt prit ses fonctions de président des États-Unis.

Chacun d’entre eux gouverna son pays les douze années qui suivirent,
jusqu’en avril 1945, peu avant la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.

Au début de l’année 1933 la production industrielle de ces deux pays était réduite
de moitié comparée à celle de 1929.

Chaque dirigeant lança rapidement de nouvelles initiatives audacieuses pour lutter
contre la terrible crise économique, surtout contre le fléau du chômage de masse.
Et bien qu’il existe des similitudes frappantes entre les efforts des deux gouvernements,
les résultats furent très différents.




Suite : study
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Economie-national-socialiste-l-analyse-interdite-27567.html

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Re: Économie national-socialiste : l’analyse interdite !

Message par Vincent Reynouard le Dim 21 Sep - 17:20


La réussite sociale du national-socialisme.
Plaidoyer pour un rassemblement.




Dans cette vidéo, Vincent Reynouard annonce qu'il vient d'être à nouveau convoqué à la Police.
Après avoir répondu à un contradicteur qui le compare à Staline puis à un autre qui le soupçonne
d'être financé par l'Iran, l'auteur défend le bilan du national-socialisme en exposant
(chiffres à l'appui) quelques exemples de réussites sociales du régime allemand à partir de 1933.
Vincent Reynouard traite ensuite de l'écologie en montrant, sur deux exemples
(tri sélectif, récupération des déchets ménagers), que le régime allemand fut en avance
sur ce terrain.

Dans une dernière partie, l'auteur justifie pourquoi il est partisan d'un rassemblement politique
au sein de toutes les branches de la "dissidence".




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Parce que le fascisme a incarné l’espoir des peuples libres (Boris Le Lay)

Message par Rudel le Sam 15 Nov - 7:15


Parce que le fascisme a incarné l’espoir des peuples libres
(Boris Le Lay)






BREIZATAO – PENNADSTUR (07/06/2014)

" Je prends ma plume ce jour pour honorer le fascisme.
Fascisme, arme des pauvres dotés de leur seule volonté face au destin funeste
auquel ils furent promis par la coagulation des intellectuels juifs et des banquiers,
des bourgeois catholiques et des désespérés de tous bords.

A la face des porcs du démocratisme et du marxisme, je répète cette vérité :

- les trois millions de chemises brunes allemandes d’avant 1933 étaient les gueux
vomis par l’ordre bourgeois qui décidèrent de choisir leur destin.

Je suis, moi aussi, une chemise brune.
Ou plutôt un coeur brun.
Je suis du peuple, uniquement du peuple, je ne veux être que cela.

Fascisme, en toi, je salue le sursaut de vie de tous les Européens
refusant de capituler leur destinée !

Je ne signe ici aucun chèque en blanc à quelque pays que ce soit pour on ne sait
quelque planification meurtrière.
Non, je signe en lettres de lumière l’élan de jeunesse d’une idée qui bouleverse le monde
et que les bandes coalisées de la banque craignent encore : l’idée du fascisme.

Fascisme jusqu’à la mort.

Certes, notre fascisme ne sera plus fasciste demain, il sera au delà du fascisme,
fascisme intégralement fasciste, devenu totalement spirituel.
Il veut le peuple, il est le peuple.

Je crois au grand retour du religieux, au grand retour des Croisés d’hier.
Les fascistes d’hier annoncent cette grande restauration.
Le Christ, Dictateur de l’Univers, est le grand modèle du fascisme comme réaction
au Mal gouvernant le monde.

Qu’on ne me parle pas “d’extrême droite”.
Elle bien trop pourrie de modérantisme pour qu’elle mérite le moindre assentiment.

Fascisme européen d’abord, fascisme spirituel surtout,
jeunesse comme chair de l’avenir uniquement.

Quand on me demande ce qu’il nous faut accomplir, je réponds :

- créer. Et quand on me demande comment, je réponds : en détruisant.

Je veux voir des bûchers de livres illuminer les rues de Brest, Nantes et Rennes,
de tout l’Occident, pour illuminer la renaissance de cet Occident Chrétien qui doit renaître.
Je veux voir la pourriture de l’intellectualisme juif chauffer à grandes flammes
les brasiers accouchant d’une pensée archaïque svelte et souple comme le lévrier,
audacieuse comme le faucon, prudente comme le serpent.
Je veux le fascisme spirituel intégral, inconditionnel, passionnel, harmonieux, bâtisseur.

En un mot, je veux la beauté dont le fascisme est la forme dynamique.

Je veux les bourgeois pendus, traqués, assaillis.
Je veux des jeunes de vingt ans procureurs et juges de tribunaux révolutionnaires
préposés à cette grande tâche de renouvellement.
Je veux la pourriture de l’ordre ancien massacré le plus absolument, le plus parfaitement,
le plus intégralement possible.
Je veux les commissaires de police jouer aux dés leur exécution sommaire.
Je veux les journalistes assassinés sur les foyers alimentés par le fumier de leurs manuscrits.
Je veux l’Europe européenne, dressée, debout, conquérante, fiévreuse, impériale, raciste.
Je veux l’Europe blanche, c’est-à-dire la seule Europe.

On ne m’a jamais fait reproche de modérantisme.

La tendresse est une honte.
Le fascisme fut et demeure, en esprit, l’école du renouveau et de la jeunesse.

Mes trois mots d’ordre :

- fascisme, fascisme fascisme ! Plus dur, plus intrépide, plus conquérant.

Et je vois dans un nouvel ordre des choses établi au sein d’une jeunesse bretonne
enfin exposée à cette saine doctrine la plus fine race de notre continent,
la plus sûre élite de cette entreprise.
Les corsaires des temps nouveaux.

Le fascisme est cette fleur qui nait du fumier de la démocratie.
Les poux la fuient, les aigles la protègent.

Jeunesse fasciste : lève-toi ! "







Source: study
http://breizatao.com/2014/06/07/parce-que-le-fascisme-incarne-lespoir-des-peuples-libres-boris-le-lay/

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Re: Économie national-socialiste : l’analyse interdite !

Message par Rudel le Mar 24 Mar - 7:55

La révision du IIIe Reich continue : Schacht, un génie : study scratch



http://www.contre-info.com/hjalmar-schacht-le-banquier-dadolf-hitler-etait-un-genie

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hjalmar_Schacht

"Hjalmar Schacht, le banquier d'Adolf Hitler, était un génie"
Par Pierrot
16 mars 2015

Dans "Le Banquier du diable", tout juste publié aux éditions Max Milo,
l'économiste Jean-François Bouchard dresse le portrait de ce patriote
allemand, brillant, modeste et détaché de toute idéologie (même économique).

Entretien réalisé par 20minutes :

‹ Pourquoi vous êtes-vous intéressé à Hjalmar Schacht ?

‹ Alors que les dirigeants actuels sont incapables de redresser nos économies,
cet homme a réussi à sauver l'Allemagne de la ruine... à trois reprises !

- D'abord en 1923, en mettant fin à l'hyperinflation.

- Puis en 1924 et en 1929, en arnaquant les Alliés
sur le paiement de la dette de guerre allemande.

- Enfin, dans les années 1930, en réduisant le chômage à néant.

- En cinq ans, il a remis 7 millions de demandeurs d'emploi au travail...
(...)

[Notes Bocage:

- Jean-François Bouchard, haut fonctionnaire, économiste,
est un familier des grandes institutions financières et monétaires internationales.
Il a travaillé à l'intégration dans l'Union européenne des anciens pays du bloc de l'Est
(Roumanie, Bulgarie, etc.).
Il est aujourd'hui conseiller du Fonds monétaire international en Afrique centrale.

- Son livre est à commander auprès d'Akribeia
(45/3 route de Vourles, 69230 St Genis-Laval ou
plantin-akri@laposte.net>
18,90 euros + 5 euros de port.]





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Re: Économie national-socialiste : l’analyse interdite !

Message par Rudel le Mer 1 Avr - 7:46


«Hjalmar Schacht, le banquier d’Adolf Hitler,était un génie »


20 minute.fr
du16 mars 2015 :





Bien sûr, vous connaissez Joseph Goebbels ou encore Heinrich Himmler.
Mais sans doute pas Hjalmar Schacht (prononcez Yalmar Charte).
C’est pourtant «grâce» à lui qu’Adolf Hitler est arrivé au pouvoir et surtout,
qu’il s’y est maintenu.
Dans Le Banquier du diable, tout juste publié aux éditions Max Milo,
l’économiste Jean-François Bouchard dresse le portrait de cet homme, brillant et glaçant.



Pourquoi vous êtes-vous intéressé à Hjalmar Schacht ?

"Alors que les dirigeants actuels sont incapables de redresser nos économies,
cet homme a réussi à sauver l’Allemagne de la ruine… à trois reprises !
D’abord en 1923, en mettant fin à l’hyperinflation.
Puis en 1924 et en 1929, en arnaquant les Alliés sur le paiement de la dette
de guerre allemande.
Enfin, dans les années 1930, en réduisant le chômage à néant.
En cinq ans, il a remis 7 millions de demandeurs d’emploi au travail…"



Qu’est-ce qui vous a le plus surpris chez cet homme ?

Son œuvre après la Seconde Guerre mondiale.
Il a été étrangement l’un des trois acquittés du procès de Nuremberg.
A sa sortie de prison, il a 74 ans et le sentiment qu’une nouvelle vie s’ouvre à lui.

Ce sera le cas:

- il va devenir le conseiller économique de plusieurs pays en voie de développement.

Il a notamment accompagné l’Iran dans la renégociation de ses contrats pétroliers
avec des compagnies américaines et britanniques.

Au cours de ces discussions, il sera menacé physiquement à plusieurs reprises.
Ces intimidations n’entameront pas sa détermination.
Il a consacré la fin de sa vie, il est mort à 93 ans dans son lit,
à œuvrer pour le développement d’une économie plus harmonieuse
et plus respectueuse du bien-être des populations.

Schacht n’a d’ailleurs jamais été intéressé par l’argent…

Issu d’une famille modeste, il est devenu très riche jeune en grimpant rapidement
les échelons hiérarchiques dans le milieu bancaire allemand mais, effectivement,
l’argent n’a jamais été un moteur pour lui.
Lorsqu’il prend ses fonctions de commissaire du Reich à la monnaie, en 1923,
il renonce à percevoir tout salaire, préférant attribuer sa rémunération à sa secrétaire.
Il porte des costumes sobres et rentre chez lui en empruntant les trains de banlieue
de troisième classe… Patriote, il n’a jamais été accessible à la corruption.
Sa seule obsession était le destin de l’Allemagne…
Et le pouvoir, qu’il a toujours recherché.



On sent chez vous une certaine admiration pour cet homme…

C’est difficile à reconnaître dans la mesure où, sans lui, le régime hitlérien
et ses atrocités n’auraient jamais existé…(SIC)
Mais oui, j’admire sa détermination.
Sur le plan économique, il a été un véritable génie.
Il a transformé un pays arriéré, handicapé par le paiement de la dette
de la Première Guerre mondiale en un Etat doté d’équipements extraordinaires:
- autoroutes, barrages, centrales thermiques, réseau téléphonique, etc.

Il a transformé une ruine historique en une réussite historique…
En 1940, grâce à lui, l’Allemagne serait devenue la première puissance économique
au monde si elle n’était pas partie en guerre.
Mais sur le plan personnel, il s’est beaucoup trompé.
Lui qui n’a jamais vraiment été séduit par le nazisme pensait pouvoir manipuler Hitler…
C’est Hitler qui l’a manipulé.
Il pensait que Goering était son ami… Ce dernier l’a trahi sans ménagement.



Que ferait Schacht s’il était aujourd’hui le ministre de l’Economie de la Grèce ?

Il s’arrangerait pour ne pas payer la dette, comme il l’a fait lorsqu’il était président
de la Reichsbank.
Au lendemain de la Grande Guerre, son pays doit payer 130 milliards de marks-or aux Alliés.
Grâce à Schacht, il ne versera en tout et pour tout qu’une dizaine de milliards de marks-or
et encore, en empruntant cet argent aux Américains et aux Anglais…
Schacht a fait croire aux Alliés qu’il voulait payer, mais il les a complètement mystifiés.
L’Allemagne est le pays qui a connu le plus fort allègement de sa dette au XXe siècle ,
il a bénéficié d’une autre réduction conséquente après la Seconde Guerre mondiale,
et au XXIe siècle, il est celui qui se montre le plus intransigeant pour que les autres pays
s’acquittent des leurs…



Et s’il était le ministre de l’Economie de la France, que ferait Schacht ?

Sa priorité ne serait sans doute pas de restaurer les comptes publics
mais de résorber le chômage.
Pour atteindre cet objectif, il mettrait au point un véritable plan de guerre
au service de la transition énergétique.
Il ferait émerger de grandes industries capables de produire des panneaux solaires,
des piles à combustibles, etc.
La Banque publique d’investissement (BPI) pourrait financer ce plan…
A condition de ne pas respecter certains traités européens, qui interdisent aux Etats
de financer directement leur économie productive.



Quelle leçon «positive» devrions-nous retenir de lui ?

En 1923, il a appliqué une politique déflationniste d’une rigueur inouïe.
En 1933, il a fait exactement l’inverse, en lançant une politique de déficit extraordinaire.
Dans les deux cas, ses solutions ont très bien fonctionné.

Hjalmar Schacht n’était pas un théoricien, il était un rationaliste:

- il analysait la situation, déterminait le principal problème à résoudre puis prenait
toutes les décisions nécessaires pour y parvenir.
Il prenait une décision et s’y tenait, à tout prix.

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Les réussites socio-économiques du IIIè Reich par V.Reynouard.

Message par Vincent Reynouard le Jeu 25 Fév - 7:14


Les réussites socio-économiques du IIIè Reich
par Vincent Reynouard.




Vincent Reynouard est un professeur d'histoire
spécialisé dans l'étude de la seconde guerre mondiale.
Il affiche son opinion favorable au national socialisme et il en donne sa définition.
C'est l'occasion de revenir sur cette période historique dont les conséquences
sont toujours d'actualité et de percer le tabou en évoquant les réussites de ce régime.

(1/3)


(2/3)


(3/3)





study
http://metatv.org/vincent-reynouard-les-reussites-socio-economiques-du-iii-eme-reich

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