17 août 1987 : assassinat de Rudolf Heß.

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17 août 1987 : assassinat de Rudolf Heß.

Message par Terreblanche le Dim 17 Aoû - 6:37

17 août 1987 :
assassinat de Rudolf Heß.







Rudolf Walter Richard Heß nait le 26 avril 1894 à Alexandrie en Égypte
dans une famille de commerçants européens
(mère britannique d’origine grecque et père allemand et politiquement ultra-nationaliste.

Il sert dans l’armée allemande lors de la Première Guerre mondiale.
Il est blessé à plusieurs reprises.

Il adhère au NSDAP dès sa création en 1919 en prenant la 16e carte du parti.

Lorsque Adolf Hitler prend la direction du NSDAP,
il devient alors son secrétaire particulier.


Rudolf Hess participe en 1923 au putsch de la brasserie à Munich.
Après l’échec de la tentative de coup d’État, il est emprisonné avec Hitler
dans la prison de Landsberg et l’aide à la rédaction de Mein Kampf.

À sa sortie de prison, Rudolf Hess occupe une position privilégiée en tant qu’adjoint d’Hitler
lors des premières années du NSDAP, mais son influence se réduit petit à petit
dans les années 1930 lors de l’arrivée au pouvoir.
En 1933, Hitler le considère publiquement comme son dauphin,
puis comme le 3e homme du régime après Göring.

Rudolf Hess engage comme secrétaire personnel Martin Bormann
et représente le Führer dans des manifestations mineures.

En 1935, il participe activement à la rédaction des lois de Nuremberg.

Il se passionne pour l’astrologie et les horoscopes et se nourrit de plantes médicinales.
Il a un fils, prénommé Wolf Rudiger Hess
(Rudiger vient de la légende des Nibelungen, le conte préféré de son père)
ayant Hitler pour parrain.

Il est nommé membre du Conseil de la défense du Reich dès 1939 et assiste Hitler
lors de la signature de l’armistice français de 1940 à Rethondes
.


Le 10 mai 1941
, Rudolf Hess prétend vouloir essayer un Messerschmitt Bf 110
et détourne l’avion jusqu’au nord du Royaume-Uni.
Il saute en parachute à Ayrshire lorsqu’il essuie des tirs de DCA.
Il se casse la cheville à son atterrissage et est immédiatement arrêté
par les autorités britanniques.
Il demande alors à rencontrer le Duc d’Hamilton qu’il dit connaître
depuis une visite officielle du Prince de Galles en Allemagne avant la guerre.
Il pense que le Duc serait un bon médiateur, au service de lord Halifax,
opposant et successeur potentiel de Winston Churchill.

Les services secrets avaient encouragé le premier ministre britannique à accepter
d’ouvrir des discussions avec des représentants de l’Allemagne nazie
pour laisser penser qu’une paix était envisageable.
Pour rendre crédible cette opération, la stratégie consistait à laisser croire qu’une fois
que Winston Churchill serait mis en opposition à la Chambre des Lords, Lord Halifax,
son successeur le plus crédible, accepterait de négocier un arrêt des hostilités.
À cette époque, l’Empire britannique supportait seul l’effort de guerre
et la politique de Churchill était très critiquée.
Une partie de la classe politique, menée par Lloyd George,
souhaitait l’arrêt des hostilités afin de préserver l’Empire.

Rudolf Hess est emprisonné quelque temps à la tour de Londres.

Le colonel SS Otto Skorzeny affirme dans son livre La guerre inconnue
que Hitler était parfaitement au courant du projet de Rudolf Hess de partir négocier
en Grande-Bretagne.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale,
Rudolf Hess est jugé au cours du procès de Nuremberg
pour complot, crimes contre la paix, crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Au cours du procès, il ne se reconnaît coupable d’aucun de ces crimes
et se dit même fier d’avoir servi son Chef, Adolf Hitler, et le peuple allemand.
Il va jusqu’à invoquer son action en Écosse où il avait tenté, selon lui,
de mettre fin à la guerre entre l’Allemagne et le Royaume-Uni, au péril de sa vie,
et avait été emprisonné pour cela.
Des quatre chefs d’accusation, seuls sont finalement retenus le complot
et les crimes contre la paix
.


Rudolf Heß
: martyr de la Paix :


http://liberation-44.forumactif.org/t1032-rudolf-hess-la-derniere-tentative-de-paix-aupres-de-l-angleterre

Il est condamné à la prison à perpétuité, sanction qui sera appliquée sans remise de peine.
Pendant les années qui suivent, il est le prisonnier « numéro 7 ».
Après les libérations de Baldur von Schirach et d’Albert Speer en 1966,
il reste le dernier prisonnier de la prison de Spandau (Berlin-Ouest).

Ses aumôniers (Charles Gabel 1977-1986 et Michel Roehrig 1986-1987)
affirment "que contrairement aux idées reçues, Hess n’avait rien d’un fou,
ou d’une personne psychologiquement fragile
"
.




Il est assassiné à Spandau le 17 août 1987 à 93 ans,
pendu à un fil électrique.

Son fils Wolf Rüdiger Hess ait toujours défendu la thèse
d’un assassinat perpétré par les SAS ou la CIA.


Le 21 juillet 2011, le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung rapporte
que les restes de Hess ont été exhumés et sa tombe détruite,
notamment pour empêcher d’éventuels rassemblements néo-nazis (SIC).



Ses restes ont été incinérés puis les cendres dispersées.










L’assassinat de Rudolf Hess.







Voici des « extrait » du livre de son fils Wolf Rüdiger Hess.

study

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wolf_R%C3%BCdiger_Hess

« La mort de Rudolf Hess...un meutre exemplaire !
mais aussi…un secret britannique bien gardé ! »
*

Berlin-Spandau:17 août 1987.

« Un ou bien deux rapports britanniques d’autopsie ?
Assassinat ou bien suicide de la victime ?
Hugh Thomas fut comme électrisé par les informations venant
de Spandau le 17 août 1987.

Utilisant toutes les relations et toutes les possibilités dont il disposait
en tant que médecin-chef des troupes anglaises d’occupation à Berlin,
il commença ses recherches.
Il s’entretint avec de nombreux témoins directs ou indirects des évènements,
témoins avec lesquels il n’eût été possible à aucun de nous de prendre contact.
Il put ainsi reconstituer la dernière journée de la vie de mon père.

J’aimerais reprendre ici son exposé des faits avec, toutefois,une réserve:

« les temps indiqués pour l’après-midi du 17 août 1987
ne peuvent être tout à fait exact.
Les évènements dans le jardin de la prison ont dû se dérouler une heure plus tôt,
étant donné que le décès fut constaté dès 16h 10 à l’hôpital militaire britannique.
»


La journée du 17 août 1987 débuta pour le prisonnier n° 7,
comme chacun des 10 000 jours et plus passés dans ce lieu inhumain:

- le réveil, puis les soins corporels habituels,mon père,depuis un certain temps,
avait le droit de se raser tous les jours au lieu de deux fois par semaine.
Le petit déjeuner,comme les autres repas,était,depuis quelques temps également
et pas seulement pendant le mois américain,bon tant en qualité qu’en quantité.
Le gardien le posait sur une table roulante à roues caoutchoutées devant la porte de la cellule,
celle-ci n’était pas fermée à clef.
Le prisonnier se servait lui-même.Il y avait du café noir,un demi-verre de lait,
du pain de régime,de la confiture d’abricot,un oeuf à la coque et des fruits.

Mon père, ce jour-là, y toucha à peine, il prit seulement un fruit pour le manger
plus tard dans sa cellule.
A 10 h,le gardien lui fit signe qu’il était prêt pour la promenade du matin.
25 minutes plus tardles deux hommes se rendirent dans le jardin de la prison.
C’était une belle et chaude journée d’arrière-saison d’été *

Comme chaque jour à 11h 30,mon père fut conduit à une fouille de routine,sans résultat,
de sorte que le gardien put consigner dans le livre de garde:

« Rien à signaler de particulier »

une ironie de l’Histoire en ce jour du 17 août 1987 qui fut vraiment riche en évènements.

A ce moment-là, les meurtriers bien sûr, au vu et au su des gardiens américains
devaient déjà se trouver à l’intérieur du complexe de la prison.

Le déjeuner normalement servi à midi précis fut retardé ce jour-là d’un quart d’heure.
Le menu devait être spécialement bon,dernier repas du condamné !
Mon père ne toucha qu’au cocktail de crevettes servi en entrée.
C’est ce que l’autopsie révèlera plus tard.

La sieste dura jusqu’à 14h 30.

Mon père se réveilla,s’habilla et se fit accompagner à nouveau dans le jardin.

Il ne demanda ni papier,ni stylo grâce auxquels il eût pu écrire une lettre d’adieu.
Il n’y a non plus personne qui l’aurait vu écrire une lettre.
L’homme de garde dans la tour dit l’avoir vu encore vers 15h 15 sur une chaise de jardin
en compagnie du gardien.
Un peu plus tard,vers 15h 30 selon les dires du gardien,les deux hommes sont allés
dans le petit pavillon qu’un grand arbre dérobait à la vue du garde de la tour.

Les assassins semblent avoir bien pris en compte ce détail et d’autres,
tous ceux qui facilitèrent leur action.

Ils intervinrent à l’instant même où la gardien,commettant une négligence dans son service,
se rendait dans le bâtiment principal où il était appelé au téléphone .

Tout le reste ne fut plus que routine.

Les deux agents du Service secret britannique SAS (Spécial Air Service) qui,
selon les témoignages fiables,portaient des uniformes américains, possédaient bien leur métier.
Ils eurent la tâche facile.
Le câble de strangulation était sur place.
La résistance de leur victime de 93 ans fut faible.
Si tant est qu’il ait pu crier,avant que le coup ne le heurtât derrière la tête le rendant
ainsi inconscient,personne en tout cas ne l’entendit.

On lui passa rapidement le noeud coulant autour du cou et l’on serra .

Le dernier des accusés de Nuremberg mourait de « mort par strangulation ».

Quand le gardien revint de son entretien téléphonique et cria au secours,
la prison jusque-là si silencieuse reprit vie.
Alerte générale,la première et la dernière dans l’Histoire,vieille de plus de 40 ans,
de la prison militaire de Berlin-Spandau .
C’est alors que surgit l’infirmier Abdallah Melaouhi.

Il est le seul témoin que je connaisse à être non seulement disponible en Allemagne,
mais également prêt à témoigner devant le tribunal.
N’étant pas un membre des 4 puissances d’occupation et encore moins
de leurs forces armées, il n’a pu être réduit au silence ou expédié dans quelque coin perdu
.

Melaouhi était un employé civil de l’administration de la prison.
Il prit contact avec notre famille.
D’une lettre que mon père lui avait adressée,il ressort qu’il y avait entre les deux hommes
un rapport de confiance.
Lors de sa première visite,il nous apporta,en cadeau si l’on peut dire,
une chemise et un pantalon que mon père avait portés en prison.
Ce sont d’ailleurs les seuls objets que nous ayons reçus de Spandau.
Nos demandes répétées pour obtenir les effets personnels de mon père restèrent inopérantes.

La déclaration de Melaouhi ,faite « sous serment », contredit
sur quelques points la reconstitution faite par le docteur Thomas
,
de même qu’elle contredit une autre déclaration « sous serment »
sur laquelle je reviendrai plus tard.

*
Sources:Chapitre 7. Berlin-Spandau:17 août 1987, p.81-84










Source : study



http://la-flamme.fr/category/non-classe/


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Re: 17 août 1987 : assassinat de Rudolf Heß.

Message par Rudel le Lun 18 Aoû - 16:38





Il aura fallu attendre 72 ans !!! study
Pour enfin, savoir que ceux qui voulaient la guerre à l'Ouest était le camp de Churchill.
La proposition de paix de Rudolf Hess envoyé par Hitler fut rejetée.



Vol de Rudolf Hess, suite :
Churchill a refusé l'offre de paix de Hitler.
Pour des "raisons morales" !








Finalement c'est confirmé : Adolf Hitler avait bien fait une offre de paix en 1941.

Voilà maintenant des semaines que la nouvelle est connue en Israël et en Grande-Bretagne,
mais les grands médias américains gardent le silence sur la parution d'un nouveau livre
écrit par un historien britannique de premier plan qui affirme qu'Adolf Hitler a cherché
à obtenir la paix avec la Grande-Bretagne en 1941 mais que l'offre d'Hitler a été rejetée
par le premier ministre Winston Churchill.

C'est le site israélien Ynet ainsi que le Daily Telegraph et le Daily Mail (tous deux de Londres)
qui ont rapporté cette révélation
qui change l'histoire "officielle" de la Deuxième Guerre mondiale
et confirme ce que les historiens révisionnistes indépendants
disent depuis des années.

Dans Hess, Hitler and Churchill, le célèbre écrivain
Peter Padfield affirme que la légendaire "mission de paix" de Rudolf Hess,
fidèle adjoint d'Hitler, en Grande-Bretagne en mai 1941 avait bien eu l'approbation d'Hitler
et que Hess apportait de la part d'Hitler l'offre suivante :

- les forces allemandes se retiraient des pays qu'elles occupaient en Europe occidentale
en échange du soutien de la Grande-Bretagne (ou du moins sa non-intervention)
à une attaque imminente de l'Allemagne contre la Russie soviétique,
dont il divulguait la date (fixée à cinq semaines plus tard).

La proposition d'Hitler, dans la langue officielle de tout traité de paix
(et dactylographiée sur papier à lettres officiel d'Hitler), garantissait à la Grande-Bretagne
le maintien de son indépendance, de son empire et de l'ensemble de ses forces militaires.
Le traité proposait ce qu'en anglais on traduirait par un état de "well-wishing neutrality"
(une neutralité bienveillante) entre l'Allemagne et la Grande-Bretagne,
ce qu'Hitler encourageait depuis longtemps.

Même si, comme le note The Telegraph, le voyage de Hess n'a traditionnellement pas
été pris au sérieux mais est considéré comme "la mission en solitaire d'un fou",
des écrivains indépendants soutiennent depuis des années
(en se fondant sur des données ignorées ou supprimées par les grands médias
et le monde universitaire) qu'Hitler avait choisi , en accord avec Hess ,
de nier avoir été au courant de cette mission si cette dernière devait échouer, ce qui fut le cas.

Après avoir évacué son avion en Écosse, Hess comptait rencontrer des dignitaires britanniques intéressés par une paix avec l'Allemagne, mais, au lieu de cela, il fut placé en détention
par les agents de Churchill et détenu au secret pendant 46 ans.
Les détails de sa mission furent étouffés par le gouvernement Churchill
.

Padfield soutient que Hess a été victime d'une opération des services
de renseignement britanniques approuvée par Churchill, qui avait pour but
d'attirer le pacificateur allemand en Grande-Bretagne.
Ce qui sert de modèle à Padfield s'inspire de ce que d'autres appellent les "embrouilles"
classiques comme savent si bien en faire depuis longtemps les services
de renseignement britanniques.

Selon Padfield, une de ses sources a été un anonyme anglais du milieu universitaire.
En même temps que d'autres, Padfield a été appelé pour traduire le traité pour Churchill
qui (alors qu'on lui avait apporté une traduction en anglais effectuée par Hess)
voulait une traduction produite par ses propres agents.

Le Telegraph écrit:

"Il n'est fait mention de ce traité dans aucune des archives officielles
rendues publiques depuis, mais M. Padfield pense que c'est parce qu'il y a eu
un processus continu de camouflage pour protéger la réputation
de personnages puissants
"
, et il note que Padfield a
"aussi réuni d'autres preuves à l'appui de l'existence de ce traité
et de son contenu, ainsi que la preuve du camouflage qui s'ensuivit
"
.

Padfield prétend que Churchill a fait un "choix moral" en rejetant l'offre de paix d'Hitler, ajoutant que Churchill désirait ardemment faire la guerre à Hitler et amener les Etats-Unis
à entrer dans le conflit.

En revanche, les critiques de Churchill ont affirmé que si ce dernier poussait aussi résolument
à la guerre contre Hitler, en dépit de l'opposition générale du peuple anglais et même
de celle de la famille royale britannique , c'était parce que, quelques années auparavant
(où il avait quasiment fait faillite et allait perdre sa maison ancestrale bien-aimée),
Churchill avait été sauvé de la misère par un groupe de financiers juifs ,
connu sous l'appellation "les Focus" , qui a payé les dettes de Churchill
en échange de quoi ce dernier exécuterait tout ce qu'ils lui demanderaient.

En tout cas, comme le note Padfield, la révélation au public de la mission de paix de Hess
aurait sapé la campagne de Churchill en faveur de la guerre.

Hess a été jugé et reconnu coupable de "crimes de guerre"
par le Tribunal de Nuremberg après la guerre en dépit du fait qu'il n'avait pas
été en mesure d'avoir commis le moindre crime de guerre
puisqu'il a été emprisonné par les Britanniques pendant toute la durée de la guerre.

Condamné à la prison à vie, Hess est mort à la prison de Spandau en Allemagne en 1987;
sa mort a été officiellement déclarée un suicide, mais de nouvelles données confirment que,
comme beaucoup le pensent depuis longtemps, le vieil homme a en réalité été assassiné
par les Britanniques.




Michael Collins Piper




study
http://www.amazon.fr/Hess-Hitler-Churchill-Turning-History/dp/184831602X


Source : study
http://blanrue.blogspot.fr/2013/10/vol-de-rudolf-hess-suite-churchill.html

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Re: 17 août 1987 : assassinat de Rudolf Heß.

Message par Hilde le Lun 17 Aoû - 6:15


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Re: 17 août 1987 : assassinat de Rudolf Heß.

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