"les vengeurs"

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"les vengeurs"

Message par Katyn le Ven 25 Juil - 12:14

 study 


les criminels nazis qui ont échappé au jugement, c’est toute la nation allemande,
" une nation d’assassins ", qu’ils veulent punir, eux qui ont tout perdu, leur famille,
leur identité, leur dignité, leur espoir.
Les "Vengeurs " commencent à s’organiser dès 1944.

Dans un premier temps, ils traquent et liquident les criminels nazis que la justice n’a pas punis.
Mais le mouvement prend bientôt une toute autre ampleur :

- ce sont tous les Allemands, militaires ou civils qui sont visés.

Pour la première fois, cet épisode très peu connu de l’immédiat après-guerre,
l’histoire de la " Vengeance ", est retracé :

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Katyn

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Re: "les vengeurs"

Message par Terreblanche le Sam 26 Juil - 15:13






L'extermination des prisonniers de guerre Allemand, 1945/1948 ?




Jamais autant de gens n'avaient été mis en prison.

L'ampleur des captures faites par les Alliés était sans précédent dans toute l'Histoire.

- Les Soviétiques firent prisonniers quelques 3,5 millions d'Européens,

- Les Américains environ 6,1 millions,

- Les Britanniques environ 2,4 millions,


Eisenhower, diffusa un «courrier urgent» dans toute la vaste zone
qu'il commandait, faisant pour les civils allemands un crime punissable de mort
le fait de nourrir des prisonniers
.

C'était un crime passible de mort même de rassembler de la nourriture
à un endroit dans le but de la donner aux prisonniers ...


Karl Vogel, qui était le commandant du camp allemand, désigné par les Américains
dans le Camp N° 8 à Garmisch-Partenkirchen.
Bien que les prisonniers recevaient seulement 800 calories par jour,
les Américains détruisaient de la nourriture devant la porte du camp.


A Rheinberg un détenu était âgé de 80 ans, un autre, de 9 ans ...
Ayant pour seuls compagnons une soif atroce et une faim lancinante,
les captifs mouraient de dysenterie.
Sans relâche, un ciel peu clément déversait sur eux, au long des semaines,
des torrents de pluie ... les estropiés glissaient dans la boue comme des amphibiens

" On n'a jamais vu la Croix-Rouge.
Personne n'est jamais venu inspecter le camp pendant deux ans,

« Le terme d'élimination n'est pas trop fort,
si l'on considère que le nombre de ces morts dépassa de loin toutes celles subies
par l'armée allemande sur le front de l'ouest, entre juin 1941 et avril 1945
».

(Dr Ernest F. Fisher Jr, colonel en retraite et ancien Historien-chef
de l'Armée des Etats-Unis, 1988)

le CICR refuse de divulguer certains documents relatifs aux camps alliés,
mais autorise la consultation des archives concernant les camps nazis. *

Source : study

https://fr.answers.yahoo.com/question/index;_ylt=A7x9UnR9FtJTpGIAaDuPAwx.;_ylu=X3oDMTBybWh0ZnN2BHNlYwNzcgRwb3MDNgRjb2xvA2lyZAR2dGlkAw--?qid=20090519070418AAVK6Eg




(Russie - ​Prisonniers allemands en route vers ​une​ mort abjecte)



(Hans-Georg Henke 16 ans, prisonnier allemand)




( 1956 - Une fillette allemande ne reconnaît pas son père
rare survivant du bolchevisme.
Elle avait 1 an quand il fut fait prisonnier.
)



*


Sur Auschwitz,un document capital de la Croix Rouge Internationale.






(Ce document à décharge est traditionnellement tronqué
pour être transformé en un document à charge
.)

Remarque sur cette pièce:

Cette pièce figure parmi les documents sur l'activité
du Comité international de la Croix-Rouge publiés juste après guerre.

Elle est d'une importance capitale.



Tout le monde peut prendre connaissance de cette pièce dans l'ouvrage
suivant:Comité international de la Croix-Rouge:

Documents sur l'activité du CICR en faveur des civils détenus dans les camps
de concentration en Allemagne (1939-1945)
.

Le titre de la pièce est
:

Visite au Commandant du camp d'Auschwitz
d'un délégué du CICR (septembre 1944).

A la page 92 figurent cinq phrases qui forment un tout, elles occupent un alinéa.
Pour plus de clarté, j'ai numéroté chacune de ces phrases.

On verra comment les Américains ont procédé en ne retenant pour leurs propres
procès de Nuremberg (procès Telford Taylor,dit NMT ,
Nuremberg Military Tribunal) que les deux premières de ces cinq phrases.

Le CDJC,à son tour, a traité le texte à sa façon.
Puis, Marc Hillel l'a amélioré pour les besoins de la cause.
D'autres encore ont dénaturé ce document,
par exemple les responsables du musée d'Auschwitz.

Ce document était quelque peu embarrassant pour les juges-accusateurs.
Ceux-ci auraient pu le passer sous silence.

Ils ont préféré lui faire subir de tels traitements que, de document à décharge,
il a été transformé en un document à charge !

Notons ici que la Croix-Rouge, comme le Vatican et comme bien d'autres instances,
a déclaré après la guerre qu'elle avait tout ignoré de ces affaires de génocide
et de chambres à gaz .


La réalité est différente
:

- ces instances avaient forcément entendu parler de ces histoires,
mais de rapides enquêtes comme celle rapportée ici leur avaient sans doute
donné à penser qu'on se trouvait en face de bobards de guerre
Les cinq phrases capitales du rapport de la Croix-Rouge sur Auschwitz
(septembre 1944):

1)
Spontanément, l'homme de confiance principal britannique
de Teschen,nous a demandé si nous étions au courant au sujet
de la "salle de douches"


2)
Le bruit court en effet qu'il existe au camp une salle de douches
moderne où les détenus seraient gazés en série


3)
L'homme de confiance britannique a, par l'intermédiaire de son Kommando
d'Auschwitz,essayé d'obtenir confirmation de ce fait


4)
Ce fut impossible de rien prouver


5)
Les détenus eux-mêmes n'en ont pas parlé


Explication de cinq phrases: Il existait à Auschwitz et dans plusieurs points
de Haute-Silésie des soldats britanniques qui avaient été faits prisonniers,
par exemple, à Tobrouk.
Ils travaillaient notamment dans des mines.Teschen (en polonais:Cieszyn)
est situé à la frontière de la Tchécoslovaquie, à plus de cinquante kilomètres
à vol d'oiseau d'Auschwitz (Oswiecim).
Le Dr Rossel,représentant de la Croix-Rouge,est arrivé en Pologne par Teschen.
Là il a rencontré l'homme de confiance principal britannique de l'endroit.
Ce dernier, sachant que le Dr Rossel se rendait ensuite au camp d'Auschwitz,
lui a demandé s'il était au courant d'un bruit concernant le camp.
Il existerait une (et une seule !) salle de douches très moderne où les détenus
seraient gazés en série.
Le Dr Rossel n'en avait sans doute pas entendu parler.
L'homme de Teschen possède des liens avec le camp d'Auschwitz:
une équipe de Britanniques fait la navette entre Teschen et le camp.
Cette équipe n'a pas pu donner à notre homme une confirmation du bruit.
Peut-être a-t-il spontanément interrogé ces hommes.
Plus probablement,ainsi que le donne à entendre une phrase antérieure
à l'alinéa que je cite, le Dr Rossel lui a-t-il demandé de creuser lui-même
la question en interrogeant ses propres compatriotes.
Toujours est-il qu'on a essayé de prouver mais qu'il fut impossible de rien prouver
Quant aux détenus mêmes d'Auschwitz (et non pas le Britannique de Teschen
ou les prisonniers faisant la navette), ils n'ont pas parlé de l'affaire.
Et le Dr Rossel ne s'y attarde pas non plus.
Sans doute conclut-il que,si les premiers intéressés n'en parlent pas,
c'est qu'on se trouve devant l'un de ces bruits venus de l'extérieur:

- rien de plus courant que de tels bruits circulant à l'extérieur d'une prison
sur le compte de cette prison même.


Résumons-nous
:

- deux phrases pour parler d'un bruit,

- puis trois phrases pour dire qu'on a essayé d'obtenir confirmation, de prouver,
mais qu'on n'est parvenu à aucun résultat et que les premiers intéressés,
quant à eux,n'ont pas parlé de l'affaire....

Or, après la guerre, les Américains chargés de dépouiller toutes les pièces
de tous les rapports capables de prouver des crimes allemands,
allaient se livrer à une opération des plus contestables
.

C'est ainsi que, le 17 mars 1947, l'officier responsable, C.E.Ippen,
du Bureau du chef du Conseil pour les crimes de guerre,présentait,
sous la cote NO-2620, le rapport de la Croix-Rouge de la façon suivante:

"Publication on the activity of the International Red Cross in favor
of Civilian Internees in German Concentration camps (1939-1945)"


Et pour la page 92 il indiquait:

" A detachment of British POW worked in a mine sit Auschwitz....Spontaneously,
the chief British man of confidence asked us whether we know about the
matter of the "showers baths".As a matter of fact,there is a rumour
that very up-to-date showers exist at Auschwitz where the prisoners are
gassed in large numbers !"


L'officier américain a coupé ici le texte, non sans l'avoir enrichi
d'un point d'exclamation particulièrement expressif
.
De son côté, à Paris, le CDJC est allé encore un peu plus loin dans la même voie.
Présentant ce document sous la cote CXXXVIII-b,21,
il en donne le résumé suivant

" A Auschwitz, le gazage des détenus par"douches" est découvert
par un prisonnier de guerre britannique"



Cette fois-là,il ne s'agit plus d'un bruit, mais d'une découverte.
Dans son fichier Extermination-Gazage, le CDJC a multiplié
les présentations de ce genre.


Un lecteur peu entraîné est, je suppose, subjugué par l'abondance des preuves
de gazages qu'il croit découvrir en compulsant ce fichier.

S'il se donne la peine de vérifier le contenu réel des documents mis en fiches ?

il découvre qu'en réalité pas une fiche du CDJC
(je dis bien: pas une fiche ) ne renvoie
à un document qui prouverait un seul gazage
.

Le procédé de Marc Hillel ne manque pas d'intérêt.
L'auteur est connu pour avoir écrit Au nom de la race.
Ce livre a été accueilli dans la presse française par un concert de louanges
Un document accablant.

Un dossier (...) sec et précis comme un rapport de gendarme.
Une leçon d'histoire Un grand document,irréfutable (...)
Marc Hillel a ensuite écrit Les Archives de l'espoir.
A la page 255 de son ouvrage, voici comment il reproduit le document du CICR.

Là encore je détache les phrases en les numérotants:

1)

Spontanément, l'homme de confiance britannique nous a demandé
si nous étions au courant de la "salle de douches"


2)

Le bruit court en effet qu'il existe au camp une salle de douches
très moderne où les détenus seraient gazés en série


3)


Ce fut impossible
Phrase réduite à ces trois mots.)


5) ( Phrase manquante.)

Et, sans désemparer, Marc Hillel qui vient de se permettre une grave
amputation du texte, enchaîne, sans passer à la ligne,
sur la phrase suivante du document:

Une fois de plus, en sortant d'Auschwitz, nous avons l'impression
que le mystère reste bien gardé



Le lecteur de Marc Hillel est ainsi trois fois abusé
:

1)

Il croit qu'il fut impossible d'obtenir confirmation
du fait de l'existence d'une chambre à gaz,
alors qu'en réalité l'auteur du rapport dit qu'il fut impossible de rien prouver,
en ce qui concerne le bruit de l'existence d'une chambre à gaz.

2)

Il ignore que l'auteur du rapport a écrit
cette phrase capitale en conclusion de l'affaire
:
"Les détenus eux-mêmes n'en ont pas parlé "


3)

Il est invité à croire que, si un mystère est bien gardé à Auschwitz,
c'est celui de l'existence d'une chambre à gaz .

En réalité,le rapporteur du CIRC est allé à la ligne
pour écrire:

"Une fois de plus, en sortant d'Auschwitz nous avons l'impression
que le mystère reste bien gardé"


Et s'il est passé à la ligne, c'est pour donner
en un treizième alinéa la conclusion générale d'un rapport de treize alinéas,
un rapport en fin de compte favorable aux Allemands.
Le rapport dit simplement que les officiers comme à Oranienburg
(sans chambre à gaz nous le savons aujourd'hui)
et comme à Ravensbrück
(sans plus de chambre à gaz ) sont à la fois
aimables et réticents.

Cette réticence des officiers allemands s'explique.

Les détenus travaillaient pour la machine de guerre allemande
et pour l'économie allemande.
Le secret militaire et économique était de rigueur.
Il ne convenait pas de renseigner l'étranger sur les multiples activités économiques,
scientifiques et d'armement du complexe d'Auschwitz.

Cela est si vrai qu'en mars 1945, le gouvernement du Reich accepta
la présentation permanente dans les camps de concentration d'un représentant
de la Croix-Rouge à condition que celui-ci
s'engageât à n'en pas sortir avant la fin des hostilités
.
*

Pour le traitement du rapport de la Croix-Rouge par les autorités du musée
national d'Auschwitz, on consultera le huitième des Hefte von Auschwitz
p.70, note 65.

On peut malheureusement partir du principe que presque tous les documents
d'origine que l'histoire officielle veut bien nous présenter,après un tri dont
elle seule à le privilège, sont ainsi maltraités
.
On voit couramment des historiens de bonne foi et sérieux citer des textes
qu'ils ont trouvés dans des ouvrages exterminationnistes d'apparence sérieuse.
Il ne leur vient sans doute pas à l'idée que les auteurs de ces ouvrages
sont allés jusqu'à mutiler des textes et inventer des citations
.

Et pourtant, rien de plus courant.

Dans le domaine de la librairie, le faux pullule.

Il se gagne des fortunes avec cette littérature qui est souvent très prisée.
L'atrocité se vend bien.
Une guerre vient-elle à éclater quelque part, on voit immédiatement surgir
sur la scène journalistique des spécialistes de l'atrocité concoctée
selon les recettes du genre:

- les horreurs vraies sont-elles trop banales ?

Source:
*Voy.Comité international de la Croix-Rouge,Rapport...30 juin 1947,
vol.III, Actions de secours, p.87.

studyscratch



A propos du film de Steven Spielberg :
affraid

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EFkFZZuFlEWgjWbwSg.shtml








Complément d'information
.
study





Documents soviétique à propos des "chambres magiques":
Shocked


Auschwitz
: archives soviétiques.
study



L'embarras des "libérateurs" soviétiques
.


Les Soviétiques occupèrent Auschwitz le 27 janvier 1945.
Ce qu'ils découvrirent était tellement contraire à ce que colportait
la propagande qu'on peut dire qu'ils en restèrent bouche bée
.
Par son organisation même et par ses installations sanitaires,
tellement modernes aux yeux des Soviétiques,ce camp était tout le contraire
d'un "camp d'extermination"
Aussi, pendant plusieurs jours,la Pravda resta-t-elle silencieuse
et, sur le moment, aucune commission d'enquête alliée ne fut invitée à venir
constater sur place la vérité d'Auschwitz
.

Enfin,le 1er février, la Pravda sortit de son silence.
Ce ne fut que pour mettre dans la bouche d'un prisonnier, et d'un seul,
les mots suivants
:

"Les hitlériens tuaient par le moyen de gaz les enfants,
les malades ainsi que les hommes et les femmes inaptes au travail.
Ils incinéraient les cadavres dans des fours spéciaux.
Dans le camp il y avait douze de ces fours"
*

Et d'ajouter que le nombre des morts était évalué à "des milliers et des milliers"
et non à des millions.
Le lendemain,le grand reporter officiel du journal,le juif Boris Polevoï,
affirma que le moyen essentiel utilisé par les Allemands pour exterminer
leurs victimes était....l'électricité
:

"On utilisait une chaîne électrique où des centaines de personnes
étaient simultanément tuées par un courant électrique,
les cadavres tombaient sur une bande lentement mue par une chaîne
et avançaient ainsi vers un haut-fourneau.
"
*

La propagande soviétique était dans le désarroi et put seulement montrer
dans ses films les personnes mortes ou mourantes que les Allemands,
en retraite,avaient laissées sur place
.

Il y avait aussi, comme le montrent les actualités de l'époque sur la libération
du camp,de nombreux enfants vivants ainsi que des adultes en bonne santé.
La propagande juive vint alors au secours de la propagande soviétique.

*
Pendant la première guerre mondiale,
les "Alliés" ont accusé les Allemands
d'utiliser des églises comme chambres à gaz

et de faire fonctionner des usines à cadavres.



Sur le premier point, voyez Atrocities in Serbia,700 000 victims
(The Daily Telegraph, 22 mars 1916,p.7)

à comparer avec



Germans Murder 700 000 Jews in Poland.Travelling Gas Chambers
(The Daily Telegraph, 25 juin 1942,p.5).

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Le révisionniste italien Carlo Mattogno vient de faire paraître une étude insolite:

"I verbali degli interrogatori sovietici degli ingegneri della Topf/Le dichiarazioni
di Kurt Prüfer,Karl Schultze, Fritz Sander e Gustav Braun su "camere a gas"
e forni crematori di Auschwitz: analisi storico-tecnica"


(Les procès-verbaux des interrogatoires soviétiques des ingénieurs de la Top
f/Les déclarations de Kurt Prüfer, Karl Schultze, Fritz Sander et Gustav Braun
sur les "chambres à gaz" et les fours crématoires d'Auschwitz:
analyse historico-technique), éditions Effepi, Gênes,
2014,203 pages avec 11 annexes.

En 1945, les ingénieurs de la firme Topf
(qui construisit les fours crématoires d'Auschwitz-Birkenau)
Kurt Prüfer, Karl Schultze, Fritz Sander et Gustav Braun furent arrêtés
par les services de contre-espionnage soviétiques
et soumis à de nombreux interrogatoires.
Les procès-verbaux correspondants n'apparurent dans le paysage
historiographique qu'à l'ouverture des archives de Moscou
après l'effondrement de l'Union soviétique
.

Au cours de leurs divers voyages d'études à Moscou, Jürgen Graf et Carlo Mattogno
les recherchèrent avec ténacité et finalement, en février 2002,
ils réussirent à les photocopier.

Dans les mois qui suivirent,
J. Graf en fit un compte rendu dans un long article intitulé


"Anatomia dell'escussione sovietica degli ingegneri della Topf.
Gli interrogatori di Fritz Sander,Kurt Prüfer, Karl Schultze e Gustav Braun da parte
di ufficiali dell'organizzazione sovietica di controspionaggio Smersch (1946/1948)²
(Anatomie de l'audition, par les Soviétiques, des ingénieurs de la Topf.
Les interrogatoires de Fritz Sander, Kurt Prüfer, Karl Schultz et Gustav Braun
par des officiels de l'organisation soviétique de contre-espionnage
Smersch -1946/1948) "
.

Ces procès-verbaux avaient été découverts en octobre 1990 par Gerald Fleming;
ils passèrent d'une façon ou d'une autre au
Musée commémoratif de l'Holocauste de Washington qui en 2000
les mit à la disposition de Jean-Claude Pressac; ce dernier, en 2003,
les céda au Gedenkstätte Buchenwald qui les fit traduire en allemand.
Quoi qu'il en soit, jusqu'à aujourd'hui, et en dépit de l'importance évidente
de cette documentation, aucun historien de l'Holocauste n'avait jugé opportun
de publier les procès-verbaux de ces interrogatoires des ingénieurs de la Topf
.

Ce livre comble par conséquent une importante lacune historiographique.
Si l'auteur n'a décidé d'entreprendre cet ouvrage que maintenant c'est que,
vu la nature technique des arguments traités dans ces provès-verbaux,
il a estimé indispensable de publier en un premier temps son étude
sur les fours crématoires d'Auschwitz,
étude parue en 2012 seulement avec le titre :

"Iforni crematori di Auschwitz. Studio storico-tecnico"
(Les fours crématoires d'Auschwitz. Etude historico-technique),
avec la collaboration de l'ingénieur Dr. Franco Deana
(éditions Effepi, Gênes), livre auquel précisément, il fait largement référence.
L'ouvrage expose, en une première partie, un analyse historico-technique
des interrogatoires, examinés dans leur contexte historique et chronologique exact
:

- il y est démontré que les ingénieurs de la Topf
n'avaient aucune connaissance personnelle et directe des présumées
chambres à gaz d'Auschwitz, ce qui constitue une réfutation indirecte
de la prétendue extermination des juifs perpétrée en ce lieu
;

- la seconde partie comporte le texte intégral de tous les procès-verbaux
connus des quatre ingénieurs
.

Il s'agit par conséquent d'une contribution historiographique éminemment positive
qui démontre combien il est partial et injustifié de vouloir réduire le révisionnisme
historique à un simple "négationnisme" et combien il est insensé d'assimiler
les révisionnistes à des gens qui soutiennent que la terre est plate
.

[ Note Bocage:
"Espérons que ces procès-verbaux seront un jour traduits en français"...] :

http://olodogma.com/wordpress/2014/02/19/0595-un-nuovo-libro-su-auschwitz-i-verbali-degli-interrogatori-sovietici-degli-ingegneri-della-topf-di-carlo-mattogno/

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Cordialement.  

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