"David Cole explose le mensonge de la chambre à gaz à Auschwitz".

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"David Cole explose le mensonge de la chambre à gaz à Auschwitz".

Message par Terreblanche le Sam 5 Juil - 9:24


"David Cole explose le mensonge
de la chambre à gaz à Auschwitz".



C'est un documentaire qui devrait vous faire tomber à la renverse, c'est limpide,
c'est presque beau,ce David Cole démonte méthodiquement cette histoire
de chambre à gaz à Auschwitz
, vous devez absolument voir ce doc,
que vous croyez ou pas à l'extermination massive des juifs par le gaz,
cette vidéo est une pépite, elle pose de très sérieuses questions, le » grand professeur »
Piper Franciszek est assez mal à l'aise et s'embrouille
dans ses explications.
Notez que ce professeur admet [u]qu'il y a beaucoup plus de trace de zyklon B
dans les baraquements traités pour assainir ces bâtiments que dans les chambres à gaz,
il explique cela en disant que le traitement pour assainir les baraquements durait 24H
alors que le zyklon B était utilisé pendant 20 mn UNE FOIS par jour pour les gazages
d'êtres humains, ce qui est en totale opposition avec les dire des » témoins »
et de Höss (chef du camp)
qui affirmaient que les chambres à gaz fonctionnaient toute la journée.....

Sachez également que suite aux pressions phénoménales à l'encontre de David Cole et sa famille,
il a répudié son travail, mais le bien a été fait, quand vous démontrez que 2+2=4
,
vous avez beau dire que vous regrettez, c'est trop tard,
la démonstration reste la même....



* David Cole est juif







Autres victoires révisionnistes dans le monde.
study

https://www.youtube.com/results?search_query=dAVID+COLE+%2F+aUSCHWITZ


Dernière édition par Terreblanche le Dim 7 Sep - 17:53, édité 1 fois

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Re: "David Cole explose le mensonge de la chambre à gaz à Auschwitz".

Message par Terreblanche le Jeu 31 Juil - 20:16

Robert FAURISSON                                            

22 juillet 2014  



David Cole est de retour.
David Cole, juif américain né en 1968, a autrefois donné dans le révisionnisme
mais en amateur et sans grand souci de recherche ou d’exactitude.
Ses congénères ont vite fait de lui mener la vie dure et, pour finir, de le traiter en Palestinien.
Il a pris peur. Il a signé une rétractation, puis a décidé de changer de nom et d’existence.
Parvenant à dissimuler son passé et prenant l’identité de « David Stein »,
il est allé proposer ses services d’organisateur de réunions et de fiestas à ses amis
du Parti républicain, à Los Angeles.
Une manière comme une autre à la fois de bien gagner sa vie, de se donner du bon temps
et de s'offrir en spectacle.
Plus tard, en un troisième temps, il a mis fin à son existence de fêtard professionnel
pour réapparaître enfin sous son nom d’origine et pour publier un livre où il prétend
révéler aujourd'hui l’ignominie de révisionnistes à la manière de ce Faurisson qui,
après l’avoir aimablement accueilli, avait vite fait de le décrire comme un farceur.

Son livre s’intitule :

Republican Party Animal (Le Républicain fêtard).
Il fait beau voir, en particulier, comme il y traite le
« cinglé dingue négateur Robert Faurisson »

(Nutty nutbag denier Robert Faurisson) et l'ensemble des Français :
« Ah, ces Français ... on pourrait la sentir,
leur hypocrisie si ce n’est que leur répugnance au bain
provoque une puanteur encore pire
»
(p. 57-58)
("Ah, the French... you could smell the hypocrisy if not for the fact that
their disdain for bathing produces an even worse stank "[sic pour stink]).


Son cahier photographique nous le montre dans des attitudes d'exhibitionniste,
la première photo étant celle d’un David Cole à moitié nu, à nez de clown et se présentant
comme « Jewpiter the Clown » (Juifpiter ou Juifpitre le Clown).
A l’adresse de ceux qui pourraient me reprocher de l'insulter, j'insiste sur le fait
que c’est David Cole en personne qui se qualifie lui-même de « clown ».
Des révisionnistes anglophones m’ont demandé ce que j’avais bien pu écrire autrefoi
s sur le personnage.
En réponse, je viens de leur envoyer trois textes, qu’on trouvera ci-dessous.
Seuls le deuxième et le troisième ont été publiés en français.
Je me propose de rédiger prochainement en français et en anglais un autre texte
qui sera consacré à ce que notre « Jewpiter the Clown » a eu l'aplomb d’écrire
sur la prétendue « chambre à gaz » du Struthof.
Enfin, s’il m’en reste le temps, je rédigerai un compte rendu de son livre
dont j’ai actuellement peine à poursuivre la lecture.
Je pourrais m’abstenir de ce pensum mais je crois que je devrai me l’infliger
parce qu’il me permettra d’aborder un sujet délicat :

- celui des précautions à prendre quand un inconnu vient proposer ses services
à la cause révisionniste.


Première pièce :

- ma lettre du 9 janvier 1993 à Bradley Smith et à David Cole sur la "chambre à gaz" d'Auschwitz-I *
Dear friends, In the Smith's Report # 12 (Nov.-Dec. 1992), you present as a sensational
piece of news the fact that Franciszek Piper, Director of Research at the Auschwitz
State Museum, admitted on camera to David Cole that the "gas chamber"
of Auschwitz I was "reconstructed".
You add that Robert Faurisson had been denied access to the Museum's archives.
Many errors !
I would be pleased if, in the Smith's Report and everywhere else, you could correct all this.
It was in 1975 that R. Faurisson succeeded in having a man in charge at the Auschwitz
State Museum, Jan Machalek, admit that this so-called "gas chamber" was not
"genuine" (in German: echt) but "reconstructed" (in German: rekonstruiert).
Consequently, Faurisson asked: "Reconstructed according to the original plan ?"
and Machalek replied "yes". Therefore, coming back to Auschwitz in 1976,
Faurisson asked Tadeusz Iwaszko, Director of the archives, whether Machalek
had been right or not in saying that the so-called "gas chamber" was
"reconstructed according to an original plan". And Iwaszko replied "Yes".
So Faurisson asked to have access to this plan and, generally speaking,
to plans and documents related to the Auschwitz and Birkenau crematories.
Iwaszko, reluctantly, handed over to Faurisson, who had presented himself
as someone teaching in the Sorbonne (which was true), some volumes,
mostly in Polish, of the Rudolf Höss judicial inquiry and trial. Those volumes
contained tiny photos.
Very quickly Faurisson found some 30 interesting photos.
Among them were photos of two different plans of the Auschwitz-I crematory today
supposed to have contained a homicidal "gas chamber".
It was easy to see what that room had in fact been:

State 1 - From 1940 to 1943, a Leichenhalle
(a cold storage room for bodies, with a washroom, etc.);

State 2 - From June 1944 to January 1945, a Luftschützbunker für SS-Revier
mit einem Operationsraum (an air-raid shelter for the SS-hospital with an operating room).
The Leichenhalle was a dead-end room: there was no door on the S/E side.
The Luftschützbunker was a room with an opening on the S/E side: a typical anteroom
with two doors and, inside, there were typical partition walls in zig-zag as in any
air-raid shelter.
Therefore, if the Poles had "reconstructed" anything, it would have been either state
1 or state 2. In fact, they invented a state 3 (a mixture of state 1 and state 2)
and they baptized it Gaskammer (gas chamber).
They destroyed the partition walls and they kept the anteroom with the two doors.
It was absolutely necessary for the lie's sake to make tourists believe that the "victims"
entered the "gas chamber" by this anteroom – recently, D. Cole has told me that the people
who run the Auschwitz Museum have changed the story but this is of no importance here
– instead of from the room with the ovens. There lies the fraud: the Poles have destroyed
the partition walls of state 1 and kept the anteroom of state 2! It must be clear that
the Auschwitz Museum's ordinary guides are of course lying when they tell the tourists
that the room is a genuine "gas chamber" or when, more prudently, they simply
lead them to believe that. But those in charge at the Museum have also been lying,
since 1975 and not 1992, in claiming that this room is a "reconstructed gas chamber".
Be careful: when you say to your readers that F. Piper has admitted that the "gas chamber"
is "reconstructed", you in a way corroborate the story of the "gas chamber"!
Your readers may think:

"OK, the gas chamber is no longer in its original form but, anyway, here we had,
at the time of the Germans, a real gas chamber."
I know that the title of your article contains the word "fraud". It reads:

"Director of Research at Auschwitz State Museum Admits on Camera that Auschwitz
'Gas Chamber' is a Fraud!" But this is misleading since F. Piper only said "reconstructed"
(implying "honestly reconstructed", which is the contrary of a "fraud").
Secondly, you don't bring forth any evidence of a "fraud", which is a pity since I
had shown the evidence of this fraud in 1979.
Let me remind you what I have been repeating for thirteen years in my books,
articles, audio and video cassettes, conferences and even in court.
In 1979, I published the story in the Italian monthly
Storia Illustrata (August 1979 issue) where one could for the first time find photos
of the two plans of Krema I (p. 28) and of the plan of Krema II in Birkenau (p. 33).
I showed all this at our first IHR convention in September 1979 in Los Angeles and then
at a conference in New York.
I recounted the details of the Machalek story when I testified in court at the first Zündel
trial in 1985.
I told there how I had managed to make Machalek confess what he actually confessed.
And remember the models of Krema I and Krema II at Zündel's house for the second Zündel
trial in 1988 !
They were built according to the plans I had managed to find, order and buy
at the Auschwitz Museum:
quite an adventure, believe me.
Of course, at that time, I could not get Machalek or Iwaszko on camera but I did not need
a camera since I had the best possible proof of the fraud (and not an "admission" –
a quite false one – of a "reconstruction"). And since 1979, the Auschwitz Museum has never
published a denial of what they know I have been saying all over the world.
This is another kind of proof.
I hope you will understand my position.
I feel disappointed to see that what I have discovered and so often made public is sometimes
not perceived even by revisionists. As for very recent revisionists, they, of course,
as we say in French, have a tendency to break down open doors. I perhaps made the
same kind of mistake with A. Butz and D. Felderer. I wish you a Happy New Year.
* Texte légèrement amendé par GN, en ligne à

http://robertfaurisson.blogspot.it/1993/01/letter-to-bradley-smith-and-david-cole.html



Deuxième pièce :

un extrait de mon Introduction aux Ecrits Révisionnistes (1974-1998),
3 décembre 1998, note 8 :

http://robertfaurisson.blogspot.it/1998/12/introduction-aux-ecrits-revisionnistes.html



Ibid.
En 1992, c’est-à-dire longtemps après la « fin des années 70 »,
un jeune révisionniste californien d’origine juive, David Cole, se présentera en découvreur
des falsifications de la « chambre à gaz » d’Auschwitz-I.
Dans une médiocre vidéo, il montrera, d’une part, la version des guides du musée
(cette chambre à gaz est au­thentique) et, d’autre part, la version d’un responsable du musée,
Franciszek Piper (cette chambre à gaz est « very similar » [très semblable] à l’originale).
Jusque-là rien de nouveau.
L’ennui est que D. Cole et ses amis ont ensuite fortement exagéré, pour ne pas dire plus,
quand ils sont venus prétendre que F. Piper avait reconnu qu’il y avait eu « fraude ».
Effectivement, il y avait eu fraude mais malheureusement D. Cole n’avait pas su
le démontrer parce qu’il connaissait mal le dossier révisionniste
.
Il aurait pu définitivement confondre F. Piper en lui montrant, à la caméra,
les plans originaux que j’avais découverts en 1975/1976 et publiés
« à la fin des années 70 ».

On y voit fort bien que l’actuelle prétendue « chambre à gaz » est la résultante
d’un certain nombre de maquillages du lieu auxquels on a procédé après la guerre.
Par exemple, les quatre prétendus « orifices de déversement du Zyklon B »
pratiqués dans le plafond ont été percés, très grossièrement et très maladroitement ,
après la guerre :

- les fers à béton ont été brisés par les communistes polonais et laissés en l’état.

Troisième pièce :

un extrait du rappel que j'ai fait, le 8 mai 2000,
des trois lettres que j'ai envoyées au Monde en 1978-1979

http://robertfaurisson.blogspot.it/2000/05/trois-lettres-au-monde-1978-1979.html ) :

Enfin, soit dit en passant, ceux qui connaissent bien le dossier du révisionnisme
pourront constater qu’il est malheureusement arrivé que de prétendues découvertes
annoncées dans les années quatre-vingt-dix, à son de trompe, par d’autres révisionnistes
se trouvaient déjà en 1978/1979 dans ces trois écrits de R. Faurisson.
On songe ici, en particulier, à une prétendue découverte du jeune révisionniste
juif américain David Cole.
En 1992, ce dernier allait mener grand tapage à propos du fait qu’une jeune guide polonaise,
faisant visiter à des touristes la « chambre à gaz » d’Auschwitz I déclarait celle-ci
« as being in its original state » alors que, de son côté, un responsable du musée affirmait
que la pièce visitée était « very similar » à la pièce originelle.
Or, dans sa lettre publiée le 16 janvier 1979 et, par la suite, diffusée en anglais
par un ami de D. Cole, R. Faurisson avait déjà noté cette contradiction
(voy. le premier alinéa et la première note de sa lettre).
Ajoutons, d’ailleurs, que la pièce n’était pas du tout « very similar »
mais constituait une totale supercherie ainsi que finiront par l’admettre
un certain nombre d’autorités, y compris, en 1994, la sous-directrice du musée
(voy. Eric Conan, « Auschwitz : la mémoire du mal »,
L’Express,  19 janvier 1995, p. 68




Eric Conan
, historien pourtant orthodoxe, écrivait alors en toutes lettres :
 study

« En 1948, lors de la création du musée,
le crématoire I fut reconstitué dans un état d'origine supposé.

Tout y est faux ! :

- les dimensions de la chambre à gaz,

- l’emplacement des portes,

- les ouvertures pour le versement du Zyklon B,

- les fours, rebâtis selon les souvenirs de quelques survivants,

-  la hauteur de la cheminée.

A la fin des années 70, Robert Faurisson exploita d’autant mieux ces falsifications
que les responsables du musée rechignaient alors à les reconnaître
. »
).

F I N  study    scratch

study
http://robertfaurisson.blogspot.it/search?updated-min=2014-01-01T00:00:00-08:00&updated-max=2015-01-01T00:00:00-08:00&max-results=29


Un certain nombre de correspondants auront probablement eu vent des propos désobligeants
et même orduriers tenus par le juif "révisionniste" David Cole sur les révisionnistes en général
et le professeur Faurisson en particulier dans son ouvrage récemment paru aux Etats-Unis:
"Republican Party Animal".
Nous n'entrerons pas dans les détails, qui n'en valent pas la peine,
et nous contenterons de diffuser la lettre que lui a adressée le 23 juillet Fred Leuchter,
auteur du "Rapport Leuchter", cet homme qui est pourtant la bonté même
mais qui n'a pas supporté les attaques de David Cole.

Voici sa lettre (traduction TRES rapide):

< START>


Je tiens en outre à répondre à David Cole:
23 juillet 2014

" Je n'aime pas voir de disputes entre révisionnistes et bien souvent je me retrouve
au milieu et essaie de servir de médiateur.
Malheureusement, cette fois-ci cela n'a pas été possible parce que tu as décidé
de mettre sur la place publique tes calomnies malveillantes contre Faurisson
et contre le reste de la communauté révisionniste.
Ton comportement dans cette affaire est répréhensible.
Tu arrives dans le Révisionnisme comme les carabiniers et tu as réussi à obtenir
de Piper qu'il reconnaisse la tricherie des Russes
[le fait que la ch. à g. d'Auschwitz-I était une reconstruction]:

- tous les révisionnistes le savaient avant que tu commences.
Tu prétends avoir été un expert à Auschwitz en matière de drains de canalisations.
Tu mens quand tu dis que tu as été le premier à les avoirreconnus.
J'en ai parlé dans mes Rapports (si tu les avais lus tu le saurais) et je n'étais pas le premier.
Tu t'es accroché aux basques de plusieurs Révisionnistes compétents avec tes plagiats.
Tu n'es pas un Révisionniste! Tu n'en as jamais été un.
Tu es un voleur égocentrique qui foules aux pieds la réputation de beaucoup de braves gens.
Quand je t'ai connu tu étais un blanc bec. Tu l'es encore.
Moi, comme beaucoup d'autres Révisionnistes, je t'ai accepté et me suis lié d'amitié avec toi.
C'était une erreur. Je déclare publiquement que tu es un imposteur.
Je suis désolé d'en être arrivé là.
Bon vent, Mr Do Nothing [Ne Fait Rien?]! Adieu ! Je ne dirai rien de plus !

< END>






Il ne s'agit pas ici de l'intervention bien connue du Pr Faurisson
du 17 décembre 1980 à Europe 1 où, sur l'insistance du responsable des éditions
de La Vieille Taupe Pierre Guillaume,
le journaliste juif Ivan Levaï avait réellement invité le Professeur.

L'affaire, cette fois, se passait en 1990.

Tout récemment, le 23 juillet 2014, le site "Egalité et Réconciliation" d'Alain Soral
a eu la bonne idée de diffuser, sous forme d'une vidéo de 12 minutes, une émission où,
le 17 mai 1990, c'est-à-dire deux mois avant la loi Gayssot,
le professeur Faurisson avait pu, très exceptionnellement,
intervenir à la radio Europe I.

Il ne faut surtout pas croire que le Professeur y avait été invité:

- cette intervention avait été rendue possible à la suite d'un coup de fil extrêmement habile
d'une personne que nous connaissons mais qui ne peut être nommée ici...

Mise en ligne, donc, le 23 juillet 2014, cette vidéo avait, deux jours plus tard,
été vue 35.727 fois et avait provoqué 83 commentaires.

En voici l'adresse: study

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Libre-emission-revisionniste-d-avant-la-loi-Gayssot-26842.html

Comme l'écrit un des commentateurs  :

"2 ou 3 émissions comme celle-là et l'affaire était quasiment pliée..."  


Ahmed Rami et Henri Roques :


Le Congrès du Rapport Leuchter à Munich en Allemagne.


Ahmed Rami et Henri Roques sont les deux orateurs qui ont prononcé leurs discours
en français au cours de cette conférence révisionnistes
(Le Congrès du Rapport Leuchter à Munchen en Allemagne).



study
http://www.youtube.com/watch?v=yHJjoRC5NtQ

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Re: "David Cole explose le mensonge de la chambre à gaz à Auschwitz".

Message par Rudel le Jeu 11 Déc - 9:02

Auschwitz : La surprenante vérité occultée.


Suite : study scratch

http://quenelplus.com/videos/auschwitz-la-surprenante-verite-occultee.html

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Re: "David Cole explose le mensonge de la chambre à gaz à Auschwitz".

Message par Rudel le Sam 13 Déc - 9:43

Train des 1.000:
matraquage des écoliers.



http://neufchateau.blogs.sudinfo.be/archive/2014/10/21/train-des-1000-127472.html

Train des 1000
DEUX ÉCOLES DE LA PROVINCE SÉLECTIONNÉES
21 octobre 2014

80 écoles ont posé leur candidature pour le train des 1000, édition 2015.
Tous les projets étaient intéressants et de qualité.
L'évaluation n'a pas été facile pour le jury.

Athénée royal de de Neufchâteau-Bertrix

Institut Notre-Dame Bertrix

(Organisation Institut des Vétérans-INIG, l'ASBL Mémoire d'Auschwitz,
fédération Internationale des résistants(FIR) )

-- Le Train des 1000. À la rencontre de la Mémoire.--

1000 jeunes, un train, une destination : Auschwitz.
Un voyage de 25 heures en train, des visites à Auschwitz, Birkenau,
Cracovie avec des haltes pour permettre au fur et à mesure l'embarquement
des participants d'autres pays.

Des rencontres avec des survivants des camps et des soirées culturelles :

- voilà le programme chargé des participants au Train des 1000.
Les 1000  élèves belges et jeunes venus d'une dizaine de pays européens ,
visiteront ensemble, accompagnés de leurs professeurs et responsables,
l'un des lieux les plus tragiques de l'Histoire.
Le Train des 1000 aura lieu du 5 au 10 mai 2015.

-- Le Train des 1000 : une aventure pédagogique --

Le Train des 1000 est un projet éducatif basé sur la Mémoire,
et plus spécifiquement l'Holocauste.
Les élèves qui monteront à bord de ce train auront été préparés à ce voyage
pendant toute l'année scolaire:

- Camp de Breendonk et la caserne Dossin,

- Exposition "Déportation et Génocide, une tragédie européenne",

- Leçons en classe consacrées à l'Holocauste et aux génocides....

-- Le Train des 1000 : l'initiative de plusieurs partenaires --

Le Train des 1000 est une initiative conjointe de l'Institut des Vétérans-INIG,
de la Fondation Auschwitz et de la FIR.
Il commémore la victoire de la démocratie sur le nazisme et le fascisme.

La Fondation M.E.R.C.I permettra à 25 autres jeunes (un par école) de se joindre au groupe.

Bravo aux deux écoles sélectionnées.
Un voyage qui tombe à pic vu l'actualité politique belge.

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Re: "David Cole explose le mensonge de la chambre à gaz à Auschwitz".

Message par Rudel le Dim 11 Jan - 11:38

Léon Degrelle parle des chambres...

Une vidéo de deux heures qui est une interview donnée, apparemment en 1990,
par Léon Degrelle à un journaliste espagnol, où le chef du rexisme
ne mâche pas ses mots à propos des chambres à gaz:

https://www.youtube.com/watch?v=slHWloSrO9g

Le passage sur les chambres à gaz dure environ
une dizaine de minutes à partir de 1 heure et 12 minutes.

Sur la question, on lira avec profit, de Léon Degrelle,
"Le Fascinant Hitler ! " ouvrage intégralement révisionniste
diffusé par Akribeia (45/3 route de Vourles, 69230 St Genis-Laval
ou
http://www.akribeia.fr/advanced_search_result.php?keywords=Le+Fascinant+Hitler&osCsid=38a0db21d2b2dc4f15bcdc126fb42158&x=8&y=12

de 110 pages, 12 euros + port.

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Les falsifications d’Auschwitz d’après un dossier de "L'EXPRESS".

Message par Terreblanche le Dim 28 Fév - 8:28


Les falsifications d’Auschwitz d’après un dossier de "L’Express".




« Auschwitz : la mémoire du mal ».

C’est sous ce titre que L’Express présente un dossier de vingt pages
sur le camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau [1].
Éric Conan est le principal responsable de ce dossier qui, tout en reprenant
la thèse habituelle de l’extermination des juifs, tend à donner raison aux révisionnistes
sur deux points principaux :
- on a beaucoup exagéré le nombre des morts et, sur le chapitre de la « chambre à gaz »
qu’on visite à Auschwitz-I, on a eu recours aux « falsifications »,
au « travestissement » et à « l’artifice ».

Article de L'EXPRESS du 19/01/1995 :
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/la-memoire-du-mal_487340.html

Sur le premier point, le public pourra prendre connaissance du nouveau nombre des morts,
considérablement révisé à la baisse, mais sans qu’on lui révèle quel était l’ancien nombre
(4 millions) et sans qu’on lui dise que ce nouveau nombre (1,5 million) est, lui aussi,
contestable car il résulte non pas d’une enquête historique proprement dite
mais d’une décision de la présidence de la République polonaise !




Sur le second point, le public continuera d’être trompé :

« Pour l’instant, on laisse [la chambre à gaz] en l’état et on ne précise rien au visiteur.
C’est trop compliqué. On verra plus tard »
, a déclaré Krystyna Oleksy,
l’une des responsables du musée national d’Auschwitz.


Colligeons, page après page, les extraits révisionnistes de ce dossier exterminationniste.
Les soulignements sont de notre fait. Nous nous limitons à l’article même d’Éric Conan.


– Pages 54-55, légende de la photographie :
«Nous ne pouvons pas prendre le risque de susciter
de nouvelles accusations de falsification.
»


– Page 57 :

« des bâtiments à l’authenticité déjà bien malmenée [...].
Quelle part de ces vestiges date encore de 1945 ?
Au moins 60 %”, précise Witold Smrek [conservateur général],
agacé par les critiques qui s’élèvent à présent contre quarante années
de préservation-construction d’Auschwitz. [...]
Toutes ces précautions , ce souci de bien faire, de ne pas être taxé de falsification,
illustrent les efforts récents des autorités polonaises pour délivrer
l’ancien camp d’extermination de quarante ans d’une mémoire communiste
qui avait modelé le site jusqu’à en nier la signification.
»
[Commentaire : les communistes sont ici accusés d’avoir été
des négateurs ou des négationnistes.]




– Page 58 :

« La morgue du crématoire servit à cet usage [de gazage homicide]
dans les premiers mois de 1942
»
[Commentaire : É. Conan cherche à minimiser la durée d’activité
de cette embarrassante chambre à gaz qui, selon la version officielle,
aurait fonctionné de l’automne 1941 jusqu’à la fin de l’année 1942].




– Page 60 :

Stefan Wilkanowicz

[vice-président du Comité international du Musée d’État d’Auschwitz] :

« Les plus grosses énormités ont été rectifiées, mais les principales discussions
n’en finissent pas et sont loin d’être tranchées.
Je peux même dire que des débats essentiels, douloureux, parfois imprévus,
ne font que commencer !
»


« Le Comité international a tout de même été contraint, il y a seulement quelques semaines,
de mettre un terme à une controverse qui durait depuis cinq ans.
Il vient de remplacer, pour les prochaines cérémonies du cinquantième anniversaire,
la plaque commémorative de Birkenau (en vingt langues) qu’il avait fait immédiatement
déposer en 1990.
Elle était le signe le plus visible et le plus gênant de l’emprise communiste sur le site.

On pouvait, en effet, y lire :

“Ici, de 1940 à 1945, quatre millions d’hommes, de femmes et d’enfants ont été torturés
et assassinés par les meurtriers hitlériens
”.
Non seulement le chiffre était grossièrement erroné, mais le texte ne faisait
aucune allusion à l’identité juive de 90 % des victimes. [...] »

« Pendant des dizaines d’années, cette négation du judéocide fut
l’une des constantes de l’approche stalinienne. »

[Commentaire :
Pendant quarante ans, les grands de ce monde, y compris Valéry Giscard d’Estaing
et le pape Jean-Paul II, ont cautionné ce chiffre mensonger de quatre millions
en venant s’incliner devant les dix-neuf , et non les vingt , plaques commémoratives.
Les communistes sont, ici, à nouveau accusés d’avoir « nié » le « génocide des juifs ».
En réalité, ils ont bel et bien mentionné les juifs parmi les victimes,
allant jusqu’à leur consacrer un pavillon particulier dans le musée.
Selon l’usage, É. Conan accuse les communistes pour décharger les juifs.]



– Page 62 :

[Commentaire :
É. Conan explique que, pendant cinq ans, on s’est disputé sur le nouveau chiffre
à inscrire sur le monument de Birkenau. Il dit :]

«Selon les évaluations les plus sérieuses, celles de Raul Hilberg,
Franciszek Piper et Jean-Claude Pressac , de 800.000 à 1,2 million de personnes
ont été assassinées à Auschwitz, dont de 650.000 à 1 million de juifs

[Commentaire : ces totaux sont ceux des morts et non des assassinés.
En 1993, J.-C. Pressac évaluait le nombre des morts à 775.000,
chiffre arrondi à 800.000 [2], mais, l’année suivante,
il révisait ces chiffres à la baisse : de 630.000 à 710.000 morts et,
parmi ceux-ci, de 470.000 à 550.000 juifs gazés [3].
F. Piper, lui, évalue le nombre des morts à un chiffre compris entre 1,1 et 1,5 million [4].
Par conséquent, les estimations du nombre des morts vont de 630.000 à 1,5 million,
ce qui donne une idée du caractère spéculatif de ces estimations.]



« La discussion fut tendue. La solution logique consistait à reprendre l’estimation,
1,1 million de tués, dont 960.000 juifs , établie par le département d’histoire du musée
et issue de dix ans de travaux de Franciszek Piper.
Ou à n’indiquer aucun chiffre, comme le proposait le musée.
Serge Klarsfeld suggérait de ne pas mentionner de chiffre global, inconnu [...].
Stefan Wilkanowicz, en bon conciliateur, avait proposé la formule :
Plus d’un million”.
Faute d’accord au sein du comité, l’affaire fut finalement tranchée à la chancellerie
de la présidence de la République : 1,5 million”.
Il n’y eut, en revanche, aucune discussion sur la nécessité de combler l’“oubli”
à propos de l’identité juive de la majorité des victimes.

Le texte définitif est explicite :

“Que ce lieu où les nazis ont assassiné un million et demi d’hommes,
de femmes et d’enfants, en majorité des juifs de divers pays d’Europe,
soit à jamais pour l’humanité un cri de désespoir et un avertissement. »



– Page 68 :

« Autre sujet délicat : que faire des falsifications léguées par la gestion communiste ?
Dans les années cinquante et soixante, plusieurs bâtiments, qui avaient disparu
ou changé d’affectation, furent reconstruits, avec de grosses erreurs,
et présentés comme authentiques
.
Certains, trop “neufs”, ont été fermés au public.
Sans parler de chambres à gaz d’épouillage présentées parfois
comme des chambres à gaz homicides.

Ces aberrations ont beaucoup servi aux négationnistes qui en ont tiré l’essentiel
de leurs affabulations.
L’exemple du crématoire-I, le seul d’Auschwitz-I, est significatif.
Dans sa morgue fut installée la première chambre à gaz.

Elle fonctionna peu de temps, au début de 1942 :

- l’isolement de la zone, qu’impliquaient les gazages, perturbait l’activité du camp.
Il fut donc décidé, à la fin d’avril 1942, de transférer ces gazages mortels à Birkenau,
où ils furent pratiqués, sur des victimes essentiellement juives, à une échelle industrielle
[Commentaire : É. Conan fait du roman].
Le crématoire-I fut, par la suite, transformé en abri antiaérien, avec salle d’opération.
En 1948, lors de la création du musée, le crématoire-I fut reconstitué
dans un état d’origine supposé
.

Tout y est faux :

- les dimensions de la chambre à gaz, l’emplacement des portes, les ouvertures
pour le versement du Zyklon B, les fours, rebâtis selon les souvenirs
de quelques survivants, la hauteur de la cheminée.
A la fin des années soixante-dix, Robert Faurisson exploita d’autant mieux
ces falsifications que les responsables du musée rechignaient alors à les reconnaître.

Un négationniste américain vient de tourner un film vidéo dans la chambre à gaz
(toujours présentée comme authentique) :

- on l’y voit interpeller les visiteurs avec ses «révélations». Jean-Claude Pressac,
l’un des premiers à établir exactement l’histoire de cette chambre a gaz
et de ses modifications pendant et après la guerre, propose de la restaurer
dans son état de 1942, en se fondant sur des plans allemands qu’il vient de retrouver
dans les archives soviétiques.
[Commentaire : FAUX. R. Faurisson avait trouvé ces plans en 1976
et les avait publiés en 1979 ; ces plans et les ruines actuelles, très parlantes,
prouvent que les révisionnistes avaient raison !]

D’autres, comme Théo Klein [ancien président du Conseil représentatif
des institutions juives de France], préfèrent la laisser en l’état,
mais en expliquant au public le travestissement :

“l’Histoire est ce qu’elle est ; il suffit de la dire, même lorsqu’elle n’est pas simple,
plutôt que de rajouter de l’artifice à l’artifice.”


Krystyna Oleksy, dont le bureau directorial, qui occupe l’ancien hôpital des SS,
donne directement sur le crématoire-I, ne s’y résout pas :
“Pour l’instant, on la laisse en l’état et on ne précise rien aux visiteurs.
C’est trop compliqué. On verra plus tard.”
»

[Commentaire : autrement dit, on a menti, on ment, on mentira.]

- Conclusion -


En quoi peut-on reprocher au Pr Faurisson d’avoir dénoncé
« à la fin des années soixante-dix» tant de falsifications ?

Pourquoi l’a-t-on alors traité de falsificateur ?
Pourquoi, aujourd’hui encore, le traite-t-on de falsificateur
et pourquoi continue-t-on de me poursuivre devant les tribunaux,
où trois procès sont encore pendants pour «contestation» de la vérité historique officielle ?


Le dossier de L’Express constitue une révision de l’histoire mensongère d’Auschwitz.
Bien d’autres révisions de cette histoire sont à venir.
S. Wilkanowicz a raison de déclarer que « des débats essentiels, douloureux,
parfois imprévus, ne font que commencer
».
Il faudra progressivement admettre qu’il n’a pas existé à Auschwitz
la moindre chambre à gaz homicide et que le total des morts,
surtout à cause des épidémies, a dû s’élever à 150.000 personnes.

En attendant, les innombrables visiteurs du crématoire I pourront, d’ores et déjà,
soumettre aux guides la déclaration de Mme Oleksy et exiger des explications
sur l’imposture de la « chambre à gaz ».

19 janvier 1995

Sources :

[1] L'Express, semaine du 19 au 25 janvier 1995, p. 54-73.

[2] J.-C. Pressac, Les Crématoires d'Auschwitz..., p. 148.

[3] J.-C. Pressac, Die Krematorien von Auschwitz..., p. 202.

[4] Y. Gutman and M. Berenbaum (editors),
Anatomy of the Auschwitz Death Camp, p. 71-72.

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Cordialement.  

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Re: "David Cole explose le mensonge de la chambre à gaz à Auschwitz".

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