26 avril 1894 : naissance de Rudolf Heß.

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26 avril 1894 : naissance de Rudolf Heß.

Message par Terreblanche le Sam 26 Avr - 6:04

26 avril 1894 :
naissance de Rudolf Heß.







Rudolf Walter Richard Heß nait le 26 avril 1894 à Alexandrie en Égypte
dans une famille de commerçants européens
(mère britannique d’origine grecque et père allemand et politiquement ultra-nationaliste.

Il sert dans l’armée allemande lors de la Première Guerre mondiale.
Il est blessé à plusieurs reprises.

Il adhère au NSDAP dès sa création en 1919 en prenant la 16e carte du parti.

Lorsque Adolf Hitler prend la direction du NSDAP, il devient alors son secrétaire particulier.

Rudolf Hess participe en 1923 au putsch de la brasserie à Munich.
Après l’échec de la tentative de coup d’État, il est emprisonné avec Hitler
dans la prison de Landsberg et l’aide à la rédaction de Mein Kampf.

À sa sortie de prison, Rudolf Hess occupe une position privilégiée en tant qu’adjoint d’Hitler
lors des premières années du NSDAP, mais son influence se réduit petit à petit
dans les années 1930 lors de l’arrivée au pouvoir.
En 1933, Hitler le considère publiquement comme son dauphin,
puis comme le 3e homme du régime après Göring.

Rudolf Hess engage comme secrétaire personnel Martin Bormann
et représente le Führer dans des manifestations mineures.

En 1935, il participe activement à la rédaction des lois de Nuremberg.

Il se passionne pour l’astrologie et les horoscopes et se nourrit de plantes médicinales.
Il a un fils, prénommé Wolf Rudiger Hess
(Rudiger vient de la légende des Nibelungen, le conte préféré de son père)
ayant Hitler pour parrain.

Il est nommé membre du Conseil de la défense du Reich dès 1939 et assiste Hitler
lors de la signature de l’armistice français de 1940 à Rethondes
.

Le 10 mai 1941, Rudolf Hess prétend vouloir essayer un Messerschmitt Bf 110
et détourne l’avion jusqu’au nord du Royaume-Uni.
Il saute en parachute à Ayrshire lorsqu’il essuie des tirs de DCA.
Il se casse la cheville à son atterrissage et est immédiatement arrêté par les autorités britanniques.
Il demande alors à rencontrer le Duc d’Hamilton qu’il dit connaître depuis une visite officielle
du Prince de Galles en Allemagne avant la guerre.
Il pense que le Duc serait un bon médiateur, au service de lord Halifax,
opposant et successeur potentiel de Winston Churchill.

Les services secrets avaient encouragé le premier ministre britannique à accepter d’ouvrir
des discussions avec des représentants de l’Allemagne nazie pour laisser penser qu’une paix
était envisageable.
Pour rendre crédible cette opération, la stratégie consistait à laisser croire qu’une fois
que Winston Churchill serait mis en opposition à la Chambre des Lords, Lord Halifax,
son successeur le plus crédible, accepterait de négocier un arrêt des hostilités.
À cette époque, l’Empire britannique supportait seul l’effort de guerre et la politique
de Churchill était très critiquée.
Une partie de la classe politique, menée par Lloyd George, souhaitait l’arrêt
des hostilités afin de préserver l’Empire.

Rudolf Hess est emprisonné quelque temps à la tour de Londres.

Le colonel SS Otto Skorzeny affirme dans son livre La guerre inconnue
que Hitler était parfaitement au courant du projet de Rudolf Hess de partir négocier
en Grande-Bretagne.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Rudolf Hess est jugé au cours du procès
de Nuremberg pour complot, crimes contre la paix, crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Au cours du procès, il ne se reconnaît coupable d’aucun de ces crimes et se dit même fier
d’avoir servi son Chef, Adolf Hitler, et le peuple allemand.
Il va jusqu’à invoquer son action en Écosse où il avait tenté, selon lui, de mettre fin à la guerre
entre l’Allemagne et le Royaume-Uni, au péril de sa vie, et avait été emprisonné pour cela.
Des quatre chefs d’accusation, seuls sont finalement retenus le complot et les crimes contre la paix.

Rudolf Heß : martyr de la Paix :

http://liberation-44.forumactif.org/t1032-rudolf-hess-la-derniere-tentative-de-paix-aupres-de-l-angleterre

Il est condamné à la prison à perpétuité, sanction qui sera appliquée sans remise de peine.
Pendant les années qui suivent, il est le prisonnier « numéro 7 ».
Après les libérations de Baldur von Schirach et d’Albert Speer en 1966,
il reste le dernier prisonnier de la prison de Spandau (Berlin-Ouest).

Ses aumôniers (Charles Gabel 1977-1986 et Michel Roehrig 1986-1987)
affirment que contrairement aux idées reçues, Hess n’avait rien d’un fou,
ou d’une personne psychologiquement fragile.



Il est assassiné à Spandau le 17 août 1987 à 93 ans, pendu à un fil électrique.
Son fils Wolf Rüdiger Hess ait toujours défendu la thèse d’un assassinat perpétré
par les SAS ou la CIA.

Le 21 juillet 2011, le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung rapporte
que les restes de Hess ont été exhumés et sa tombe détruite, notamment pour empêcher d’éventuels rassemblements néo-nazis (SIC).

Ses restes ont été incinérés puis les cendres dispersées.







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Cordialement.  

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