Les crimes sexuels des “libérateurs” dévoilés.

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Les crimes sexuels des “libérateurs” dévoilés.

Message par Terreblanche le Mer 2 Avr - 8:38

 



Quand le révisionnisme finit par triompher :
les crimes sexuels des “libérateurs” dévoilés.

Jean Dupont 1 avril 2014 Culture, Histoire.



mary-louise_robert-gi's-violeurs-afro-americains-liberation-armee-du-crime-

Le 3 avril paraîtra en France un ouvrage intitulé Des GI’s et des femmes.
Amours, viols et prostitution à la Libération, écrit par Mary Louise Roberts.
Il y évoque ce que les nationalistes savent et dénoncent depuis des décennies :
au comportement exemplaire vis-à-vis des Français des soldats allemands en France a succédé,
après l’invasion américaine de l’Europe en 1944, viols, meurtres et pillages.

Évoquant le livre, Le Progrès titre « le sombre visage du débarquement »,
rappelant de manière voilée la surreprésentation des Africains de l’armée américaine
dans ces crimes, ces « voyous à qui la France avait été vendue comme
une “aventure érotique
” ».
Lors de la parution du livre aux États-Unis, l’auteur avait précisé que les faits
n’étaient certainement pas « un grand secret pour les Normands, mais certainement
une surprise pour les Américains.
[Ils] ont toujours en tête le vieux mythe du GI viril et sans tache
».

Alors que des faits imaginaires n’impliquant en rien les Américains remplissent
des bibliothèques entières, il a fallu attendre 2014, 70 ans après, pour que ces faits
soit portés à la connaissance du public américain, dont il n’y a plus à craindre la réaction
sur les mensonges et les crimes de ses gouvernants.

Comme les armées communistes à l’Est qui commirent des millions de viols,
les dirigeants américains utilisèrent le viol et la prostitution des femmes françaises
pour « imposer leur pouvoir » rapporte l’auteur.
Avant la pornographie, la généralisation et la promotion des comportements déviants,
les criminels de guerres américains firent de certains lieux des bordels à ciel ouvert.
« En plein air, en plein jour, dans les parcs, les cimetières, sur les rails de chemins de fer […]
Les Havrais ne pouvaient pas sortir se promener sans voir quelqu’un en train d’avoir
une relation sexuelle
».
Les troupes d’occupation (afro-)américaines se conformèrent parfaitement à ce qui était
attendu d’eux, eux à qui la France avait été présentée par la propagande officielle
des “libérateurs” comme « un bordel génial habité par 40 millions d’hédonistes. »



les-petites-françaises-des-prostituées-pour-envahisseurs



« Quand les Allemands sont arrivés, les hommes ont dû se cacher.
Mais quand les Américains sont arrivés, il a fallu cacher les femmes.
»
dit-on en Normandie…

En octobre 1944, 152 soldats ont été poursuivis en justice.
Parmi eux : 130 Africains.


Des faits qui évoquent les crimes organisés sous le commandement du criminel de guerre
française le général Juin en Italie en 1944, qui permit aux troupes afro-maghrébines
de violer plusieurs milliers d’Italiennes , et même d’Italiens.



La libération, par l’armée du crime :







Source :
 study    
http://jeune-nation.com/2014/04/quand-le-revisionnisme-finit-par-triompher-les-crimes-sexuels-des-liberateurs-devoiles/

Propagande française : Shocked


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Re: Les crimes sexuels des “libérateurs” dévoilés.

Message par Rudel le Mer 2 Avr - 14:44

Propagande française : Shocked



Mise au point sur la fin de la vidéo sur .
study

1) les responsables de la Deuxième Guerre mondiale, Hitler a tout fait pour éviter
que le conflit régional polonais devienne en conflit mondial, ci- dessous les vrais responsables
sont bien les Britanniques (voir l'aveu de Churchill) et les Français
:


J'ai souligné en bleu les passages importants.


La thèse officielle prétend que Hitler voulait provoquer un conflit armé en Europe
afin d’obtenir sa revanche sur 1918. Si c’était vrai, il aurait dû sauter de joie lorsque,
le 3 septembre 1939, l’Angleterre puis la France lui déclarèrent de facto la guerre.
Mais c’est le contraire qui advint.
Nous possédons sur cette question un témoignage qui n’a jamais été démenti :

- celui de l’interprète officiel d'Hitler,Paul-Otto Schmidt.

C’est lui qui apporta au Führer et à son ministre des Affaires étrangères
Joachim von Ribbentrop la traduction de l’ultimatum britannique.
Dans ses mémoires, il raconte qu’à la lecture de ce document, Hitler resta
« comme pétrifié, regardant droit devant lui ».
« Au bout d’un moment, poursuit-il, il se tourna vers Ribbentrop
qui était resté comme figé à la fenêtre.
Et maintenant ?” demanda Hitler à son ministre des Affaires étrangères,
avec un éclair de fureur dans les yeux, comme s’il voulait exprimer que Ribbentrop
l’avait faussement informé sur la réaction des Anglais
»
(cf. P. Schmidt, Sur la scène internationale, Plon, 1950, p. 226).

Revenu dans l’antichambre, P. Schmidt annonça aux dignitaires présents
que la guerre européenne était désormais inévitable. Le dépit fut général :
« un profond silence s’établit. Göring se tourna vers moi et dit :

“Si nous perdons cette guerre, que le Ciel ait pitié de nous !”
Goebbels était dans un coin,abattu, replié sur lui-même ; il avait l’air, littéralement,
d’un barbet qu’on vient de doucher. Partout je vis des visages consternés,
même chez les membres du Parti les plus modestes qui se trouvaient
dans la salle »
(id.).

De façon évidente, les nationaux-socialistes ne voulaient pas d’un conflit européen.
Ils le redoutaient même, pour une première raison très simple :


- contrairement à ce que prétend la thèse officielle, en 1939,
l’Allemagne n’était absolument pas prête à affronter une guerre étendue
.

A Nuremberg, le général Jodl expliqua :

« Jusqu'en 1939, nous étions, il est vrai, en mesure d'abattre la Pologne seule ;
mais nous n'avons jamais été en mesure, ni en 1938, ni en 1939, de nous opposer
à une attaque concentrique de ces nations réunies
[France, Angleterre et Pologne].
Et si nous ne nous sommes pas effondrés dès 1939, cela est du simplement
au fait que, pendant la campagne de Pologne, les 110 divisions françaises
et britanniques à l'Ouest sont demeurées absolument inactives en face
des 23 divisions allemandes
. […]
Un réarmement intensif ne commença, en réalité, qu'après le début de la guerre.
Nous sommes entrés dans cette guerre avec environ 75 divisions.
Soixante pour cent de notre potentiel d'effectifs n'avait encore
subi aucune formation militaire.
L'Armée du temps de paix comprenait environ 400 000 hommes,
contre nos 800 000 en 1914.
Nos réserves en munitions et en obus […] atteignaient alors un niveau dérisoire.
[…] nous pouvions nous battre pendant dix jours à quinze jours »

[TMI, t. XV, pp. 365-6].

Voilà pourquoi une fois la Pologne à terre, le Führer se tourna vers l’Angleterre
et la France pour proposer non seulement la paix
, mais aussi un règlement définitif,
par la voie de négociations, de tous les problèmes européens
.



Le 6 octobre 1939, il lança au monde :


« Pourquoi la guerre doit-elle maintenant avoir lieu à l’Ouest ?
Pour la reconstitution de la Pologne ?
La Pologne du Traité de Versailles ne ressuscitera jamais.
[…]
On sait d’ailleurs très exactement que ce serait une aberration que d’anéantir
des millions de vies humaines et de détruire des centaines de milliards de valeurs
pour réédifier peut-être une construction qui avait déjà été, au temps de sa formation,
qualifiée d’avortement par tous les non-polonais.

Quelle serait donc autrement la raison ?
L’Allemagne n’a posé à l’Angleterre aucune revendication qui puisse menacer
l’Empire colonial britannique ou remettre son existence en question.
Non, au contraire
.
Ni à la France, ni à l’Angleterre, l’Allemagne n’a adressé de pareille revendication. »


Hitler abordait ensuite l’avenir de l’Europe :

« La deuxième des tâches à accomplir, et à mes yeux la plus importante,
est de faire régner non seulement la conviction mais aussi le sentiment
d’une sécurité européenne
. Pour cela, il est nécessaire que :

1. La lumière absolue soit faite sur les buts de la politique extérieure
des États européens.
En ce qui concerne l’Allemagne, le gouvernement du Reich est disposé à donner
des éclaircissements absolument complets sur ses intentions de politique extérieure.
Il met au premier plan de cette déclaration la constatation que
le Traité de Versailles n’existe plus à ses yeux.

La revendication des colonies se fonde non seulement sur notre droit historique
aux anciennes colonies allemandes mais surtout sur le droit élémentaire à une participation
aux sources de matières premières du globe.
Cette revendication n’est pas un ultimatum;elle n’est pas non plus une exigence
appuyée par la force, mais au contraire une exigence de justice politique
et de bon sens économique.

2. L’exigence d’une prospérité véritable de l’économie internationale, en liaison
avec l’augmentation du commerce et des échanges, présuppose la remise en ordre
des économies intérieures, c’est-à-dire des productions au sein des divers États
.
Mais pour faciliter l’échange de ces productions, il faut en venir à une réorganisation
des marchés et à un règlement définitif des monnaies, afin de déblayer peu à peu
les obstacles qui s’opposent à la liberté du commerce.

3.Mais la condition nécessaire et préalable la plus importante d’une réelle
prospérité de l’économie européenne et également de l’économie extra-européenne
est l’établissement d’une paix absolument garantie et du sentiment de sécurité
des divers peuples
.
Cette sécurité sera rendue possible surtout par une réduction des armements
à un niveau raisonnable et économiquement supportable.

Ce sentiment nécessaire de sécurité implique avant tout un règlement de l’applicabilité
et du domaine d’utilisation de certaines armes modernes qui sont capables
de pénétrer en tout temps jusqu’au cœur de chaque pays et qui de ce fait font régner
un sentiment constant d’inquiétude.

J’ai déjà fait des propositions en ce sens dans mes discours précédents au Reichstag.
Elles ont été alors vouées à un refus sans doute du fait qu’elles provenaient de moi.
Je continue toutefois à croire que le sentiment de la sécurité nationale ne reparaîtra
en Europe que si, dans ce domaine, des obligations internationales nettes
et créant un lien de droit auront largement défini les concepts du recours aux armes
permises et interdites.

De même que la Convention de Genève est arrivée jadis, du moins dans les États civilisés,
à prohiber la mise à mort des blessés, les mauvais traitements à l’égard des prisonniers,
les actes de guerre contre les non-combattants etc. et de même qu’on a réussi au cours
des temps à obtenir l’observation universelle de cette prohibition,
de même l’on doit pouvoir aboutir à définir l’emploi de l’arme de l’air, celui des gaz, etc.,
des sous-marins et également les concepts de la contrebande, de telle manière que
la guerre [n’ait plus] son odieux caractère de lutte contre les femmes et les enfants et,
de façon générale, contre les non-combattants
.
Je me suis efforcé, dans cette guerre avec la Pologne, de limiter l’emploi
de l’arme aérienne aux objectifs importants au point de vue militaire ou de n’y faire appel
qu’en cas de résistance active sur un point déterminé.

En liaison avec la Croix-Rouge, il doit être possible de dégager
une réglementation internationale de principes universels.

C’est dans ces conditions seulement que la paix pourra revenir, notamment
sur notre continent peuplé de façon si dense, une paix qui, exempte de méfiance
et d’angoisse,pourra être la condition préliminaire d’une prospérité véritable,
également dans la vie économique
.
Je crois qu’il n’y a pas d’homme d’État européen soucieux de ses responsabilités
qui ne désire de tout son cœur que son peuple fleurisse.
Mais ce vœu ne saurait se réaliser que dans le cadre d’une collaboration générale
des nations de ce continent.
Aussi le but de tout homme luttant sincèrement pour l’avenir de sa propre nation
ne peut-il être que d’assurer cette collaboration.
En vue d’atteindre ce noble résultat, il faudra bien un jour que les grandes
nations de ce continent délibèrent ensemble pour élaborer, adopter et garantir
dans une réglementation exhaustive un statut leur donnant à toutes un sentiment
de sécurité, de tranquillité et, pourtant, de paix
.
II est impossible que pareille conférence se réunisse sans les travaux préalables
les plus approfondis, c’est-à-dire sans avoir tiré au clair les points de détail,
et surtout sans élaboration préparatoire.
Mais il est tout aussi impossible que cette conférence appelée à fixer pour des [décennies]
les destinées précisément de ce continent, puisse travailler sous le grondement des canons
ou même, tout simplement, sous la pression d’armées mobilisées.
Et s’il faut tôt ou tard résoudre ces problèmes, il serait plus raisonnable de s’attacher
à leur solution avant que des millions d’hommes ne soient de nouveau sacrifiés sans but
et des valeurs représentant des milliards, détruites sans résultat.
On ne saurait concevoir le maintien de l’état actuel des choses à l’Ouest.
Chaque jour exigera bientôt un nombre croissant de victimes.
Il arrivera un moment ou pour la première fois la France bombardera
et démolira peut-être Sarrebruck.
Comme représailles, l’artillerie allemande détruira Mulhouse
[…].
Puis l’on disposera de pièces à plus longue portée et de part et d’autre la destruction s’étendra
de plus en plus et ce que, finalement, l’artillerie à grande puissance ne pourra plus atteindre,
sera anéanti par les aviateurs.
Le jeu sera très intéressant pour un certain journalisme international et éminemment utile
aux fabricants d’avions, d’armes, de munitions, etc. mais épouvantable pour les victimes.
Cette lutte impitoyable ne se déroulera d’ailleurs pas seulement sur Terre.
Car elle s’étendra plus loin, sur la mer. Il n’y a plus d’îles aujourd’hui.
Et les fortunes nationales d’Europe seront gaspillées en obus tandis
que les forces de peuples se consumeront sur les champs de bataille dans les flots
de sang
.
Et cependant, un beau jour, il y aura de nouveau une frontière entre l’Allemagne et la France;
seulement au lieu de villes florissantes ce seront des champs de ruines et des cimetières
à n’en plus finir qui s’étendront tout au long.
Il se peut que MM. Churchill et consorts interprètent tout bonnement ma manière
de voir comme une preuve de faiblesse ou de lâcheté
.
Je n’ai pas à m’occuper de ce qu’ils pensent.
Je ne fais ces déclarations que parce que je veux tout naturellement épargner
ces souffrances aussi à mon peuple.

Toutefois, si le point de vue de M. Churchill et de sa clique devait l’emporter,
la déclaration que je fais aurait été la dernière.
Nous lutterons alors […].
M. Churchill est convaincu que la Grande-Bretagne vaincra.
Quant à moi, je ne doute pas une seule seconde que c’est l’Allemagne qui remportera
la victoire.
Au Destin de décider qui a raison.
Il y a toutefois une chose certaine :

- on n’a jamais vu deux peuples sortir l’un et l’autre vainqueurs d’une guerre.
L’histoire du monde a, en revanche, très souvent constaté qu’il n’y avait que des vaincus.
Il me semble que tel a déjà été le cas dans la dernière guerre.
C’est aux peuples et aux dirigeants des peuples qui partagent ma manière
de voir qu’il incombe de prendre la parole.

Et que ceux qui croient être forcés de voir dans la guerre la solution
la meilleure, repoussent la main que je leur tends !
"

(cf. Akten Zur Deutschen Auswärtigen Politik, 1918-1945,série D,
1937-1945, Band VIII, pièce 205, pp. 177 à 180).

Sans véritable surprise, ce discours fut rejeté avec mépris
par les dirigeants anglais et français
.
Certains me répondront que Hitler n’était pas sincère. Peut-être…
Mais il suffisait alors de le prendre au mot, d’accepter ses propositions
et de voir sa réaction.
Les Alliés s’en sont bien gardés. Pourquoi ?
Parce qu’ils savaient que Hitler était sincère.
La meilleure preuve se trouve dans deux documents issus d’une publication française
qui n’était pas destinée au public :

- le Compte rendu de renseignements concernant la propagande allemande
d’après l’étude de la presse.
La couverture porte la mention : « Confidentiel ».
Dans la livraison du 15 novembre 1939, on lisait (je souligne) :

« l’Allemagne n’a pas réussi […] à séparer la France de l’Angleterre,
ni à obliger ces pays à reconnaître le fait accompli.
Enfin, ses tentatives répétées pour rallier les pays neutres à sa cause
n’ont pas abouti jusqu’ici.
Le Reich se voit ainsi obligé d’accepter une lutte dont les proportions
dépassent celles qu’il avait envisagées
.
»
p 8

Trois mois plus tard, le message était encore plus net.
Les auteurs écrivaient (je souligne) :

« En dépit de ses efforts gigantesques pour se dégager,
le Reich s’est vu imposer la forme d’une guerre qu’il cherchait à éviter

(cf. la livraison du 15 février 1940, p. 10).

Oui, vraiment, la culpabilité des démocraties dans la mondialisation
du conflit en 1939 est écrasante .
Les Alliés voulaient la guerre pour détruire le IIIe Reich.
La Pologne n’était qu’un prétexte.



W. Churchill jeta le masque lorsque le 11 juin 1940, il déclara aux militaires français :

« Même si l’Allemagne parvient à occuper la France tout entière […]
les Alliés conservent en fin de compte, les moyens de vaincre et de détruire
le régime national-socialiste
»
(cf. M. Wegand, Rappelé au service, annexes).

L’aveu était net…




Source: RIVAROL n°3016 du 7 octobre 2011,p.9.

study scratch

On est très très loin de la thèse officielle...

2) Le mensonge que Hitler voulait incendier Paris en août 1944 :

Voici la réelle,rien de commun avec la "version officielle".

"Paris brûle-t-il ?" scratch




Pendant sa visite de Paris en juin 1940, le Chancelier Hitler déclara:

"Je remercie le destin qui m'a permis de voir cette grandiose cité
qui m'a toujours fasciné.
Au début des hostilités,j'ai donné l'ordre à l'Armée de contourner la ville,
et d'éviter tout combat dans la périphérie.
Il fallait absolument préserver cette merveille de la culture Occidentale,
il fallait la garder intacte pour la postérité,et nous avons réussi!"


Ce ne pouvait être une déclaration de propagande, car il n'était entouré
que de ses intimes les plus proches.
On a prétendu que reniant cette déclaration, faite sur la Butte Montmartre,
Hitler aurait en août 1944, donné l'ordre de détruire Paris...

Les recherches historiques sérieuses effectuées sur ce sujet prouvent
surabondamment que le titre même de ces ouvrages, la fameuse phrase
"Paris brûle-t-il?" attribué à Hitler,n'est qu'une de ces légendes
qui ont la vie dure.
Un livre et un film ont accrédité cette légende.

Après la guerre, les Alliés saisirent des tonnes d'archives allemandes,
et ils accordèrent une attention particulière à toutes celles qui émanaient
du Fûhrer lui-même, ils n'auraient pas négligé de faire connaitre un document
qui aurait constitué un aveu d'une telle importance.
Tous les documents et témoignages, qu'ils soient de sources françaises,
allemandes, ou étrangères le corroborent:

On ne retrouve nulle trace d'un ordre quelconque de Hitler
de détruire ou brûler Paris.


Le général Von Choltitz (commandant militaire de Paris en 44)
publia 20 ans après, un livre consacré à cette période:

"Soldat parmi les Soldats"

Inscrit sur la liste des criminels de guerre,Von Choltitz avait évidemment le souci
de présenter les évènements de manière à se disculper.
Pour y parvenir il affirme n'avoir pas exécuté les ordres d'Hitler!
Il reproduit les instruction de celui-ci qui accompagnait sa nomination,
mais on ne trouve dans ce document aucune allusion à une éventuelle
destruction de Paris...

Il est exact que dès le 14 Août 1944 des artificiers allemands eurent pour mission
de miner les ponts de la Capitale, opération normale pour une armée qui bat
en retraite, ce ne fut meme pas fait...

L'historien Adrien Dansette dans son:
" Histoire de la Libération de Paris"

dit que l'Administration des Ponts et Chaussés faisait durant l'insurrection de Paris
deux contrôles quotidiens(un de nuit,un de jour) des ponts de Paris, afin de déceler
des préparatifs éventuels de destruction des ponts, en vain...

A.Dansette revient sur cette question:

"On a beaucoup exagéré,aucun ordre d'incendier Paris n'a été découvert
et il n'est pas établi que Hitler a posé la question "Paris brûle-t-il ?"

Non seulement Hitler n'a jamais donné l'ordre de détruire Paris,
mais il a même "expressement interdit" la destruction de ses monuments.

C'est un écrivain Yougoslave, résistant,interné trois ans au camp de concentration d'Oranienburg-Sachssenhausen, qui dans son livre "Himmler et son Empire" ,
nous apprends que des documents ont été découverts au siège
du "Reichsicherhei-tshauptant" (Sureté Supérieure du Reich")
106 Kurfurstendamm à Berlin, lesquels contiennent les directives précises données
en Août 1944 aux SS qui occupaient Paris.

Edouard Callic précise que ce sont les chefs de la nouvelle police
de Berlin,d'anciens compagnons de déportation, qui lui permirent de recopier
ce document.
Voici ce texte: study

"Le Fuhrer a ordonné l'évacuation de Paris,et interdit toutes les destructions
d'objectifs industriels,gares ou monuments(sauf les ponts pour retarder l'avance ennemie)
L'électricité, le gaz, l'eau et le ravitaillement doivent être remis intacts
aux troupes alliés.
Les commandants locaux doivent s'efforcer d'éviter les effusions de sang
entre les maquisards et les Forces Armées Allemandes."


Monsieur Paul Rassinier,résistant (Libération-Nord)déporté
19 mois à Buchenwald, dit dans " Les écrits de Paris" que,
pour tenter de justifier leur fameux "Paris brûle-t-il" ses auteurs invoquaient
une déclaration du Gal Walter Warlimont
(Chef-adjoint de l'Etat Major Opérationnel de l'OKW).*

Ce témoignage s'est vite effondré, le 16 janvier 1967,

L'Observateur Européen signalait que le Gal Warlimont a déclaré à Bonn, que:

"Les directives données par Hitler en 1944,concernant la défense de Paris,
n'ont jamais ordonné de brûler la ville."

Le démenti du Gal Warlimont a paru intégralement dans le
New-York Hérald Tribune le17 janvier 1967,p.2)....**

(*/Sources:Voy.A.Dansette dans le journal Le Monde
du 9 novembre 1966,p.3)

**(Voy.Jo Tranchal,Miroir de l'Histoire,no 273,avril 1967,p.17)

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