Nuremberg : "Le crime des crimes" par le Pr Robert Faurisson.

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Nuremberg : "Le crime des crimes" par le Pr Robert Faurisson.

Message par Hilde le Dim 2 Mar - 9:06



Nuremberg :
"Le crime des crimes"  par le  Pr Robert Faurisson.



RF
 



Friday, February 28, 2014




Quelques écrits de R. Faurisson traitant du procès de Nuremberg,
avec leurs dates dans

http://robertfaurisson.blogspot.com


 


Comment les Britanniques ont obtenu les aveux de Rudolf Höss,
commandant d’Auschwitz (7 mai 1987).




Mon expérience du révisionnisme (septembre 1983 - septembre 1987) (11 octobre 1987).




- Katyn à Nuremberg (1er août 1990).




Le procès de Nuremberg (1945-1946) est le crime des crimes (16 janvier 1997).




Introduction aux Écrits Révisionnistes (1974-1998) (3 décembre 1998).




Contestations du jugement de Nuremberg par les historiens orthodoxes (1er octobre 2005).




Les Victoires du révisionnisme (11 décembre 2006).




Entretien avec le Prof. Robert Faurisson à la « Maison des Hôtes »
du ministère des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran (13 décembre 2006).




Heinrich Himmler rend compte de son entretien du 15 janvier 1945
avec Jean Marie Musy au sujet des juifs (26 juin 2008).




L’imposture des 6 000 000 :
source et histoire d’une mirobolante arnaque (18 juin 2009).




Les dix commandements de la religion de « l’Holocauste » (1er avril 2011).




Les Victoires du révisionnisme (suite) (11 septembre 2011).




La « Solution finale de la question juive » était « territoriale » ! (20 janvier 2012).




Contre l’Hollywoodisme, le Révisionnisme (3 février 2012).




Retour sur « Katyn à Nuremberg » (20 avril 2012).




Heinrich Himmler et les juifs (16 juillet 2012).




Nouveau retour sur Katyn à Nuremberg  (17 septembre 2012).




La victoire du révisionnisme sur le plan historique et scientifique
(préface au vol. VII des Ecrits révisionnistes) (2 octobre 2013).




Déclaration de Maria Poumier - Commentaire de Robert Faurisson (20 décembre 2013).




Les « crimes contre l’Humanité »
dans le jugement du Tribunal militaire international de Nuremberg (TMI) (18 février 2014).

28 fevrier 2014



Posted by N    

Labels: Nuremberg  



Tuesday, February 18, 2014




Les « crimes contre l’Humanité »
dans le jugement du Tribunal militaire international de Nuremberg (TMI).


 


 

Il s’agit d’une étude limitée aux 187 pages de la version française du seul Jugement,
à l’exclusion aussi bien du Statut que des Débats.


Dans ce jugement, moins de 2% du texte portent sur :

1) le prétendu ordre, plan ou programme d’extermination des juifs,


2) les prétendues chambres à gaz,


3) les prétendus six millions de victimes juives.

Encore ces moins de 2% se réduisent-ils eux-mêmes, pour l’essentiel,
à « l’aveu » que les Britanniques avaient extorqué à Rudolf Höss, l’un des trois
commandants successifs du camp d’Auschwitz, un aveu dénué de toute véracité
vu les impossibilités physiques et chimiques auxquelles se heurte le récit attribué à R. Höss décrivant l’opération de gazage et l’évacuation des cadavres hors de la prétendue chambre à gaz.


Il convient de rappeler que, pour « le plus grand crime de l’histoire »,
les accusateurs de l’Allemagne
se sont dispensés de toute expertise de l’arme du crime par excellence !
A une exception près : celle du Struthof (non loin de Strasbourg) où, le 1er décembre 1944,
le professeur René Fabre, doyen de la Faculté de Pharmacie de Paris, a conclu à l’absence
de toute trace de la substance mortelle en question, l’acide cyanhydrique (HCN),
à la fois dans la prétendue chambre à gaz homicide et dans les cadavres des prétendus gazés.





Par la suite, du côté de l’accusation, ni les Français ni les Britanniques ni les Américains
ni les Soviétiques ni les Polonais n’ont publié de rapport d’expertise sur l’arme du crime.

Seuls les révisionnistes, en particulier l’Américain Fred Leuchter
(notamment en 1988 pour Auschwitz et Majdanek) et l’Allemand Germar Rudolf, ont publié
de tels rapports, concluant, pour le coup, à l’inexistence de chambres à gaz homicides
dans les camps de concentration allemands censés avoir possédé de tels abattoirs chimiques.

En 1990, des chimistes polonais désireux de trouver une parade aux résultats
du rapport Leuchter ont, pour la première fois, entrepris un examen des lieux à Auschwitz.

Mal leur en a pris :

- leurs propres résultats ont peu ou prou confirmé les données chimiques dudit  rapport.
Dépités, ils ont voulu faire valoir qu’au fil des années et à cause des intempéries
les traces de HCN avaient dû s’effacer.
Or tout visiteur attentif du camp d’Auschwitz-Birkenau peut le constater à la vue
des locaux ayant servi de chambres à gaz de désinfection ou de désinfestation au HCN
(élément essentiel du pesticide Zyklon B) :

- avec le temps et malgré les intempéries, le HCN (ou acide prussique) se maintient dans les murs,
parvient même à les traverser et développe à l’extérieur de grandes auréoles bleues ou irisées,
visibles de loin.

F. Leuchter en avait fait la remarque :

- tandis que dans les chambres à gaz pour vêtements, les traces de HCN restaient
très importantes encore en 1988, les locaux abusivement présentés comme ayant servi
de chambres à gaz homicides pour des foules de victimes présentaient des quantités
infinitésimales de HCN (probablement dues à la désinfection des locaux) ;
et pour cause, ces principaux locaux n’avaient été que d’inoffensifs dépositoires
pour des cadavres en attente de leur incinération dans des fours.

Le 16 mars 1976, j’avais personnellement découvert les plans de construction de tous
les crématoires d’Auschwitz, des plans qu’on nous avait soigneusement cachés depuis la guerre.



« Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz nazie ! »

Ce défi que j’ai lancé publiquement depuis tant de lustres et en tant d’occasions,
par écrit ou oralement, en France ou à l’étranger, n’a jamais été relevé.
On a parfois essayé de nous donner le change en nous montrant des « chambres à gaz »
de pacotille que pas une seule commission de police technique ou scientifique n’aurait pu
prendre au sérieux.
C’est ainsi que, de la prétendue chambre à gaz la plus visitée du monde, celle d’Auschwitz-I,
même un Eric Conan, historien orthodoxe, a été contraint d’écrire : « Tout y est faux [...]
A la fin des années 1970, Robert Faurisson exploita d’autant mieux ces falsifications
que les responsables du Musée [d’Auschwitz] rechignaient alors à les reconnaître »
Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, 19-25 janvier 1995, p. 68) :

http://www.fpp.co.uk/Auschwitz/docs/Conan.html


http://robertfaurisson.blogspot.it/1987_04_01_archive.html


En 2014, nous en sommes encore là :

- depuis 1945, c’est-à-dire depuis près de 70 ans, des milliards d’hommes ont cru
en la réalité d’un crime sans précédent par sa nature et ses dimensions mais
jamais ils n’ont demandé à voir d’une manière quelconque l’arme par excellence
de ce crime parfaitement diabolique.




Des accusateurs de l’Allemagne exigeons qu’ils nous montrent enfin ou qu’ils nous dessinent
cette magique chambre à gaz nazie que personne n’a vraiment déjà vue sinon
sous des formes illusoires ou mensongères !

 

***



Dans le premier tome du texte officiel en langue française, édité à Nuremberg en 1947,
le jugement du TMI figure, en rappel, aux pages 181-367 :

-  il occupe 187 pages.

Les crimes soumis à la juridiction du Tribunal se répartissent en trois catégories :


a) les crimes contre la Paix,


b) les crimes de guerre,


c) les crimes contre l’Humanité, étant entendu que les crimes de ces trois catégories
auraient été commis dans le cadre « d’un plan concerté ou d’un complot » (sic).

Il est à remarquer que, contrairement à ce qui se dit parfois, la loi Gayssot
(parue au J.O. de la République française du 14 juillet 1990) n’interdit pas la contestation
du jugement tout entier mais seulement la contestation des crimes contre l’Humanité
;
en particulier, elle interdit essentiellement, dans la pratique, que l’on conteste :

a) l’existence d’un ordre et d’un plan pour l’extermination physique des juifs,
soit sur le Front de l’Est par des Einsatzgruppen (EG ou Groupes d’intervention),
soit dans des camps dits d’extermination,

b) l’existence dans de tels camps de chambres à gaz d’exécution (ou : homicides),


c) la réalité du chiffre de millions (en général, six millions) de morts parmi les juifs d’Europe.

Or, sur chacun de ces trois points, une lecture attentive du texte du jugement amène à constater :


1) l’extrême indigence du développement (seulement quelques pages !),


2) l’absence totale d’un ordre de tuer les juifs (pas de date, pas de texte),


3) l’absence totale d’une preuve de l’existence d’un quelconque camp dit d’extermination
(« camp d’extermination » est une expression forgée par l’accusation, les Allemands n’ayant
jamais possédé de camps ainsi dénommés),


4) l’absence totale d’une preuve de l’existence et du fonctionnement
d’une seule chambre à gaz homicide
,
(aucune description criminologique de la scène du crime et de l’arme du crime,
aucune expertise médico-légale) et, enfin,


5) l’absence totale de justification du nombre des prétendues victimes.

Près de soixante-dix ans après la fin de la Seconde guerre mondiale, aucun historien
n’est en mesure, par exemple, de fournir une représentation physique d’une chambre à gaz nazie
ou d’un camion à gaz nazi et les naïfs continuent de s’imaginer que n’importe quelle pièce, n’importe quel bâtiment pourrait servir
de chambre à gaz alors qu’en réalité, de toutes les armes, le gaz mortel est la plus dangereuse
à manier ; l’exemple de la chambre à gaz des pénitenciers américains est là qui,
par sa nécessaire complication,prouve l’extrême dangerosité de l’acide cyanhydrique, c
omposante essentielle du Zyklon B.
Après le gazage de milliers de victimes baignant dans ce gaz et pénétrées par ce gaz,
il aurait été impossible pour une équipe de nettoyeurs des lieux de pénétrer dans un océan de gaz,
surtout « en mangeant et en fumant », c’est-à-dire sans masque à gaz et au risque
immédiat de provoquer une formidable explosion, ce gaz étant explosible.

La simple mise en marche d’un appareil d’aération au moment même de l’entrée des nettoyeurs
n’aurait jamais suffi pour évacuer un gaz « long et difficile à ventiler ».

Il y avait là une totale impossibilité, une absurdité.
Cette absurdité, ses tortionnaires l’ont mise dans la bouche de Rudolf Höss,
l’un des trois commandants successifs d’Auschwitz, et le TMI a ensuite présenté
l’aveu extorqué comme la preuve de gazages homicides dans ce camp.  

Dans le texte du jugement, au lieu de preuves pour un crime d’une si énorme dimension
on ne trouve qu’affirmations pures ou « témoignages » ou « confessions »,
en particulier la « confession » de R. Höss

(voy. « Comment les Britanniques ont obtenu les aveux de Rudolf Höss,
commandant d’Auschwitz
»

http://robertfaurisson.blogspot.it/1987/05/comment-les-britanniques-ont-obtenu-les.html

Pour ne prendre que cet exemple, dans les 187 pages du jugement les mots de « chambres à gaz »
ne semblent mentionnés que trois fois, deux fois dans un seul et même alinéa de la page 247
et une fois à la page 264, sans le moindre détail, sans la moindre localisation.
A la page 265, on trouve « installations d’extermination », « la chambre de mort » et,
à la page, 310, pour un certain camp, « asphyxie par le gaz ».

Les pages 263-266 constituent l’essentiel sur la prétendue extermination des juifs.

On y lit :

« … au cours de l’été de 1941 des plans furent établis pour la ‘solution finale’ de la question juive
en Europe. Cette ‘solution finale’ signifiait l’extermination des Juifs … »
(p. 263).
Il s’agit là d’une pure invention résultant de l’escamotage d’un mot particulièrement significatif :
les Allemands parlaient, eux, d’« une solution finale territoriale de la question juive »
(NG-2586-J : Mémorandum Luther du 21 août 1942 ;
voy. « La ‘Solution finale de la question juive’ était ‘territoriale’ ! »

http://robertfaurisson.blogspot.it/2012/01/la-solution-finale-de-la-question-juive.html

pour raison de commodité syntaxique, il leur arrivait d’abréger cette dénomination.
Ces « plans », dont on ne sait ni les dates ni le libellé, deviennent ensuite, au singulier,
sans preuve, sans document, sans précision aucune,
« le plan d’extermination des Juifs [qui] se développa peu après l’attaque de l’Union soviétique ».

Comme exemple d’« extermination des Juifs » on ose invoquer l’opération de police menée
par le général Stroop dans le ghetto de Varsovie (p. 263-264) et on nous parle de 56 065 juifs
« que cette action de Varsovie ‘élimina’ » comme s’il s’agissait de pertes de vies juives
alors qu’il s’agissait de juifs forcés de quitter les lieux au terme de l’opération.




Plus loin on lit :

« Enfin, on a projeté devant le tribunal des films qui montrent les fosses communes découvertes
par les Alliés, contenant des centaines de victimes, et qui constituent autant de preuves d’assassinats
massifs de Juifs »
(p. 264).

Où est la preuve qu’il s’agissait d’assassinats et, au surplus, d’assassinats de juifs ?


Jamais Adolf Eichmann n’a été chargé d’un programme d’extermination,
programme d’ailleurs inexistant.
Jamais il n’a « estimé que cette politique avait causé la mort de six millions de Juifs,
dont quatre millions périrent dans les camps d’extermination
».
C’est Wilhelm Höttl, collaborateur sur place des Alliés, qui, dans un « témoignage » écrit,
a affirmé qu’Eichmann le lui avait dit en… août 1944
(Doc. PS-2738 : Affidavit du 26 novembre 1945).

Tandis que l’historien possède une abondance de preuves sur les mesures prises
par le IIIe Reich concernant les juifs d’Europe, sur leur persécution, sur l’émigration
puis l’internement ou les déportations de certains d’entre eux, sur l’existence
et le fonctionnement de camps de concentration,de camps de travail, de camps de transit,
sur les fours crématoires, les chambres à gaz de désinfection et l’insecticide Zyklon B
(à base d’acide cyanhydrique, il a été inventé en 1927 et il est encore en usage aujourd’hui
sous d’autres noms), sur les représailles, etc., cet historien ne possède,
« malgré les recherches les plus érudites »
(François Furet, au terme d’un colloque international de la Sorbonne sur
« Le National-socialisme et les juifs »,
le 2 juillet 1982), aucune trace de l’existence d’un ordre quelconque d’exterminer
les juifs d’Europe
.
Léon Poliakov, qui allait devenir un historien du « génocide des juifs »,
avait été attaché à la délégation française au procès de Nuremberg ; or il a écrit :
« Les archives éventrées du IIIe Reich, les dépositions et récits de ses chefs,
nous permettent de reconstituer dans leurs moindres détails la naissance et
le développement de ses plans d’agression, de ses campagnes militaires
et de toute la gamme procédés par lesquels les Nazis entendaient recréer le monde à leur façon.
Seule, la campagne d’extermination des Juifs reste, en ce qui concerne sa conception,
ainsi que sous bien d’autres aspects essentiels, plongée dans le brouillard […]
Aucun document n’est resté, n’a peut-être jamais existé.
Tel est le secret dont les maîtres du IIIe Reich, aussi vantards et cyniques qu’ils aient été
à d’autres occasion, ont entouré leur crime majeur »

(Bréviaire de la haine / Le IIIe Reich et les Juifs, Préface de François Mauriac,
Calmann-Lévy, 1951, 1974, 512 p. ; p. 171).

La découverte tardive de ce qu’on appelle le procès-verbal de Wannsee n’a rien changé
à cette constatation ; en 1992, Yehuda Bauer, professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem,
a dénoncé « la sotte histoire » développée autour de ce procès-verbal ;

il a écrit :
« Le public répète encore continuellement la sotte histoire (the silly story) selon laquelle
l’extermination des juifs a été décidée à Wannsee
»
(communiqué de la Jewish Telegraphic Agency reproduit dans The Canadian Jewish News,
30 janvier 1992).

Les exigences de l’Histoire entrent souvent en conflit avec celles de la Mémoire.
Depuis le procès de Nuremberg, l’Histoire a remporté tant de victoires et la Mémoire a essuyé
tant de défaites que la loi Gayssot, destinée à protéger la Mémoire, a véritablement fait son temps.
On mesurera, pour l’une, l’étendue de ces victoires et pour l’autre la gravité de ces défaites
à la lecture de la recension que j’ai dressée au moins dans les deux textes suivants,
qu’on trouvera dans le site Internet :

http://robertfaurisson.blogspot.com

aux dates ci-après indiquées :

« Les victoires du révisionnisme », du 11 décembre 2006, et
« Les victoires du révisionnisme (suite) », du 11 septembre 2011 ;
dans ce dernier texte on lira en particulier la section intitulée :
« Le coup de grâce porté, le 27 décembre 2009, au mythe des ‘chambres à gaz’ nazies ».

Des magistrats français devraient y trouver une riche mine d’enseignements dans l’histoire
du juge britannique Charles Gray qui, au fond, d’une certaine manière, a confirmé en 2000
ce que des magistrats français avaient eu le courage de conclure dès 1983 sur lesdites
« chambres à gaz ».

En effet, le 26 avril 1983, à Paris, la première chambre de la Cour d’appel
(section A, présidée par François Grégoire) avait conclu que R. Faurisson, a
ccusé par certains d’avoir, dans son travail, fait preuve :

1) de légèreté,

2) de négligence,

3) d’ignorance délibérée , et

4) de mensonge,

et cela pour aboutir à la conclusion que les « chambres à gaz » nazies
n’avaient jamais existé, avait, en réalité, accompli un travail
où l’on ne pouvait trouver trace
:

1) ni de légèreté,

2) ni de négligence,

3) ni d’ignorance délibérée,

4) ni de mensonge.

Les magistrats avaient alors prononcé :

« La valeur des conclusions défendues par M. Faurisson [sur le problème des « chambres à gaz »]
relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public. »

Ce qui signifiait que, vu le caractère sérieux de mes écrits sur le sujet,
tout le monde devait avoir le droit de dire
:

« Les prétendues chambres à gaz hitlériennes n’ont jamais existé ».
C’est précisément pour enlever aux magistrats toute tentation de récidive
et pour empêcher un libre débat sur « le problème des chambres à gaz »

(expression due à l’historienne Olga Wormser-Migot) que la loi Gayssot a été créée
(voy. Eric Delcroix, La Police de la pensée contre le Révisionnisme / Du jugement de Nuremberg
à la loi Gayssot
, Rome, La Sfinge, 2006, 115 p.).

Aujourd’hui, pour la liberté des historiens d’écrire l’histoire et pour la liberté des magistrats
de se prononcer, sinon sur un sujet historique, du moins sur la qualité d’un travail
de recherche historique,
il convient d’abolir une loi qui porte atteinte aux droits que nous garantit notre Constitution.
Et cela à plus forte raison quand on voit, avec le recul de deux générations, que
les plus graves affirmations du TMI en matière de « crimes contre l’Humanité »
ne sont tout simplement plus soutenables.

L’Histoire et la Justice doivent, toutes deux et ensemble, recouvrer leurs droits.

18 février 2014







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Labels: Charles Gray, crimes contre l’Humanité, Delcroix, Eichmann, François Grégoire,
Höttl, Loi Gayssot, Mémorandum Luther, Nuremberg, Olga Wormser-Migot, Poliakov,
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Re: Nuremberg : "Le crime des crimes" par le Pr Robert Faurisson.

Message par Rudel le Lun 29 Déc - 16:51


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