Pourquoi je suis national-socialiste par Vincent Reynouard

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Pourquoi je suis national-socialiste par Vincent Reynouard

Message par Terreblanche le Mer 10 Fév - 10:06

Les Mémoires au Bois Dormant - Bâle (Suisse) Mai 2009 -



Le 16 octobre 1946:

Joachim von Ribbentrop,Wilhelm Keitel,Ernst Kaltenbrunner,Alfred Rosenberg,
Hans Frank,Wilhelm Frick,Julius Streicher,Fritz Sauckel,Alfred Jodl,
Arthur Seyss-Inquart
furent pendus par les vainqueurs.
Plus de soixante ans après, je m'incline respectueusement devant leur mémoire.
Je m'incline également devant celle d' Hermann Göring, qui échappa
à la pendaiso n en avalant une ampoule de cyanure,et,surtout,devant celle
d' Adolf Hitler,qui,lui,n'avait pas voulu survivre à la défaite.
Car ce n'est plus un secret pour personne,je suis profondément national-socialiste.


Le sens réel de la deuxième Guerre Mondiale.

En tant que Français,j'analyse ainsi l'Histoire de mon pays pour cette terrible période:
jusqu'au printemps 1942,on pouvait peut-être,à cause d'un orgueil national froissé,
se déclarer "anti-boche ".Mais à partir de la mi-1942,les alliances de circonstances étaient définitivement brisées et les cartes clairement étalées.
Plus personne ne pouvait ignorer que la lutte titanesque qui se déroulait,armées
contre armées,continent contre continent,était celle des démocraties contre
les fascismes,c'est-à-dire celle de la matière contre l'esprit,de l'individualisme
contre lorganicité.

L'essence du national-socialisme.

Ce fait, Alfred Rosenberg l'a parfaitement résumé lorsque,
s'exprimant une dernière fois à Nuremberg le 31 août 1946:

" Le national-socialisme représentait une victoire sur la lutte des classes
qui minait le peuple et l'idée de l'unité de toute la population au sein d'une grande communauté populaire.
Il rétablissait par exemple le service du travail obligatoire,l'honorabilité du travail manuel,du travail de la terre natale,et attira le regard de tous les Allemands
sur la nécessité d'une paysannerie forte.
Par le secours d'hiver,il forma une camaraderie de la nation entière pour
tous les compatriotes nécessiteux,sans tenir compte de leur ancienne appartenance
à un parti.
Il construisit des foyers pour les mères,des auberges de jeunesse,des maisons communautaires dans les usines et permit à des milliers de gens d'apprécier
des trésors d'art insoupçonnés.
J'ai également servi tout cela,mais je n'ai jamais oublié,à côté de l'amour pour
le Reich libre et fort,le devoir envers une Europe respectable(...) à l'heure
de détresse,je ne peux renier l'idée de toute ma vie,l'idée d'une Allemagne socialement pacifiée et d'une Europe consciente de ses valeurs,et je lui reste fidèle en dépit
de toutes ses faiblesses humaines.
Mon activité n'a jamais été un crime,et j'entendais que ma lutte,tout comme
celle de mes camarades,fût menée pour l'idée la plus noble pour laquelle
on eût lutté depuis plus de cent ans et levé un drapeau. "

(TMI, XXII,409-10)

Citons égalementl'ancien chef de la Jeunesse allemande sous Hitler,
Baldur von Schirach
,qui,peu après souligna:

" Les principes et les buts que la communauté que notre jeunesse,
par ses propres forces,à bâti sous ma direction,ont été l'amour de la patrie
allant jusqu'au sacrifice,les suppressions des préjugés sociaux et de la haine
des classes,l'hygiène rationnelle,l'entraînement par la marche,le sport et le jeu,l'encouragement de la formation professionnelle et en particulier
le rapprochement de camaraderie avec la jeunesse des pays étrangers.
Camaraderie désintéressée au sein d'un mouvement de jeunesse qui apportait
justement aux enfants du peuple les plus pauvres l'amour le plus fort,fidélité
de la terre natale,joie dans le sport et rapprochement sincère avec la jeunesse
d'autres pays,voilà quels furent les buts de la jeunesse et le contenu de son éducation,du premier au dernier jourde mon activité de chef de la Jeunesse
du Reich. "
( Ibid.,pp.420-21)

Un vainqueur magnanime.

Cette essence du national-socialisme,tout Français honnête pouvait la connaître
depuis bien longtemps en 1942.Alors certes,l'Occupation n'était pas drôle
et l'occupant fit des erreurs regrettables.
Mais en 1943, Philippe Henriot rappelait à tous les grincheux que,malgré
les désagréments quotidiens vécus par les Français,l'Allemagne n'avait pas appliqué
la loi du vainqueur à son voisin qui lui avait pourtant déclaré la guerre et qui avait dédaigneusement repoussé toutes ses offres de paix.
Dans un magnifique éditorial prononcé le 2 mai 1943,il lança:

" (...) en attendant le débarquement,il lui est toujours loisible (à l'Allemagne) d'appliquer totalement la loi du vainqueur.Elle aurait pu l'appliquer depuis trois déjà,
ne l'ayant pas fait,elle n'en peut pas moins,du jour au lendemain,l'appliquer
intégralement.
Elle n'aurait pour cela besoin d'aucun grief.Et si elle en avait besoin,
elle n'en manquerait pas.
Croit-on qu'il ne lui sera pas possible de supprimer tout net la relève,le service du travail en Allemagne,la ligne de démarcation,toutes contraintes que nos compatriotes
ont pris l'habitude de comparer avec leurs libertés perdues
au lieu de les comparer avec les contraintes pires qu'on serait en droit de redouter ?
Elle aurait pu depuis longtemps,elle pourrait demain décréter que,revenant
à une loi qui a été celle de toutes les guerres jusqu'ici,les prisonniers demeureront derrière les barbelés jusqu'à la fin des hostilités,que les Français dont elle a besoin seront emmenés en Allemagne sans contre-partie et avec un salaire de requis,
que la ligne de démarcation est supprimée pour faire place à une France soumise
toute entière à un Gauleiter.
Elle pourrait organiser les déportations,les vraies..emmener des provinces entières
dans les territoires de l'Est,elle pourrait en bref commettre tous
les actes d'un vainqueur qui n'est que vainqueur. "
*

L'affaire du sérum antidiphtérique.

A l'appui de cet éditorial,je me contenterai de citer un seul exemple:
l'affaire du sérum antidiphtérique.
La France en possédait un stock très convenable.
A partir de l'été 1943,l'Allemagne qui connaissait déjà de graves problèmes
de production dus au blocus et aux bombardements,voulut en réquisitionner
notamment pour les besoins urgents de l'armée.
Le 12 mai 1945,le directeur de l'Institut Pasteur écrivit que,le temps passant,
les occupants " étaient devenus plus pressants,puis menaçants " **
On les comprend,car ils menaient une lutte à la vie et à la mort...
Quoi qu'il en soit,les autorités françaises refusèrent.
Que firent les Allemands ? Investirent-ils l'Institut Pasteur pour se servir,
comme ils auraient été en droit de le faire ? ***
Non.Ils négocièrent et....se firent berner.
" Sur les mille litres de sérum antidiphtérique à mille unités par centimètre cube
qu'ils exigeaient,il leur en a été fourni dix. "
(Ibid.,p.895) .
Mieux encore (si l'on peut dire).
Les Français parvinrent à convaincre les Allemands aux abois de ne prélever
aucun sérum destiné à la population française.
En contre-partie,la France acceptait de produire le précieux produit
si l'Occupant fournissait " des chevaux devant être utilisés pour eux ".
Un accord fut conclu et deux cent bêtes furent livrées.
Mais là encore,les Allemands se firent berner.
Les Français laissèrent volontairement courir aux chevaux
" tous les risques de l'immunisation ", si bien qu'en 1945,
" sur les deux cents chevaux fournis,une vingtaine seulement survivaient ",
qui avaient " fourni une quantité minimum de sérum " (Id.).

Des exemples de ce genre,je pourrais en fournir des dizaines,qui démontrent
que l'Occupant ne fut pas celui que l'on prétend...

* Voy.P.Henriot,Et s'ils débarquent ? ( éd.du Centre d'Etudes de l'Agence
Inter-France,1943),pp.105,106-7.

** Voy.Hoover Institute,La vie de la France sous l'Occupation,1940-1944
(éd.PLON,1957),tome 2,p.894,déclaration de Jacques Tréfouel,membre de
l'Académie de Médecine et Directeur de l'Institut Pasteur.

*** Je rappelle que selon les principes de la morale,en cas de nécessité grave,
les biens privs deviennent commums, et doivent être donnés à ceux qui en
ont un besoin urgent.

En 1942,la France aurait dû renverser les alliances.

Dès lors,j'en reviens à 1942,dans la lutte titanesque qui se déroulait,il n'était plus question de rester neutre;en présence d'une Allemagne qui avait su se montrer magnanime, il fallait " prendre parti hardiment ".
Mais pas comme le souhaitait le maréchal Pétain;pas en se repliant frileusement
sur la défense de la seule France et son Empire et en contrecarrant dans les faits
l'effort militaire allemand.
En 1942,il était plus que temps de signer la "paix avec l'Allemagne ",
de se ranger à fond aux côtés du IIIè Reich et de renverser les alliances
en "déclarant la guerre aux démocraties" ( à commencer par l'Angleterre).
Ainsi la France aurait-elle pesé de tout son poids dans la lutte de la vie
et de la mort qu'Hitler soutenait pour terrasser les forces obscures du
matérialisme triomphant.

Avec Hitler,tout était possible.

Certes,le national-socialisme était imparfait.
Mais comme me l'a souvent répété mon ami Jean-Jacques Stormay:
avec Hitler,tout était possible alors qu'avec la victoire des démocraties,
c'était le crépuscule assuré de notre civilisation.
P.Henriot l'avait d'ailleurs bien vu qui, le 12 septembre 1943,avait lancé à la radio:

" Les Juifs entendent maintenant déplacer le centre d'un monde dont
ils se vengent et New-York remplacera d'autant plus facilement Paris
que Paris n'existera plus.Si l'effrayant cauchemar que ces gens appellent
leur rêve et dont ils ont fait le vôtre se réalisait,c'est sur les ruines
encore fumantes du plus beau royaume sous le ciel que se rencontreraient
les conquérants:les moujiks de Staline,les cow-boys de Roosevelt,
les valets dorés sur tranches de Churchill, tandis que,sur un ciel de cendres
et de sang,tourbillonnerait le vol des éternels vautours des ghettos et que
le crépuscule de la décadence descendrait sur le vieux chrétien..."



..../....

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Re: Pourquoi je suis national-socialiste par Vincent Reynouard

Message par Terreblanche le Mer 10 Fév - 10:11

Suite.


Le " serment de Mauthausen "....

Plus de soixante ans après,cette réalité apparaît clairement.
Certes,lorsqu'ils recouvrèrent la liberté,les internés du camp de Mauthausen rédigèrent un ' serment " dans lequel ils se promettaient de travailler
ensemble à:

" l'édification d'un monde nouveau,libre et juste pour tous ".

Ils ajoutaient:

" Sur les bases sûres de la fraternité internationale,nous voulons
construire le plus beau monument qu'il nous sera possible d'ériger
aux soldats tombés pour la liberté:le Monde de l'Homme libre !
**

**Voy." Le serment de Mauthausen "
publié dans Le choc:1945,
" la presse révèle l'enfer des camps nazis " (éd. de la FNDIRP,1985,p.147).


....Dont il ne reste rien.

Mais aujourd'hui,que reste-t-il de ces belles envolées ? Peu de choses...
Je passerai rapidement,parce que c'est loin et que nos compatriotes se moquent
de ce qui est loi,sur les nombreux pays ravagés par la guerre,la famine
et les crises économiques.
Je passerai rapidement sur ces populations exploitées afin que l'Occident
puisse vivre grassement:petits enfants qui démontent nos vieux ordinateurs
au Cachemire et qui s'empoisoinnent avec les métaux lourds,ouvrières thaïlandaises
qui peignent nos chaussures à bas prix dans des ateliers insalubres et qui meurent
du cancer de la gorge,ouvriers qui démontent nos vieux cargos dans des conditions déplorables d'hygiène et de sécurité...
Cette liste pourrait être allongée démesurément,elle deviendrait une litanie aussi
triste qu'accusatrice.
Car parler de justice et de liberté pour tous ces gens est une sinistre plaisanterie.

Un Etat omnipotent,conséquense paradoxale de l'individualisme.

Mais même dans cet Occident prospère,qu'est devenue la liberté ?
Là encore,ne parlons pas des pauvres et des " précaires " que l'on voit
peu et qui,loin d'être libres,se débattent dans un carcan de problèmes.
Parlons du peuple qui s'active tous les jours.Où est sa " liberté " ?
Où peut-il la trouver dans cette société au sein de laquelle,pour gérer
des rapports gâtés par l'égoïsme général,des milliers de lois,de règlements
et de prescriptions ont dû être édictés,qui,sous prétexte de protéger,
entravent finalement la vie de l'honnête homme ?
Certains me répondront que les vainqueurs de 1945 ne peuvent être rendus
responsables de cette évolution.
Mais c'est faux ! Car l'idéologie dont les troupes anglo-américaines
portaient l'étendard était celle de l'égalitarisme individualiste,caché sous
le beau terme de:

" liberté ".

Or,comme l'écrivait dès 1911 E.Julien:

" Si vous abandonnez (...) la constitution du corps social au hasard du principe
individualiste de l'égalité,vous déchaînez dans la foule sans cohésion et sans unité
la guerre des appétits et des ambitions:vous livrez les faibles aux forts,
le droit à la violence,la loi au nombre,la justice à l'intérêt.
Vous réduisez surtout le peuple tout entier à l'état de poussière que dispersera
le premier vent de révolution.
Vous faites pis encore:vous posez au-dessus de cette masse informe la puissance centralisatrice de l'Etat qui se dresse comme une tête énorme
et disproportionnée sur le corps chétif et inorganique de la nation.
Ici,en effet,les extrêmes se rejoignent,et l'individualisme égalitaire,poussé à bout,
tombe de la hauteur de ses rêves dans l'anarchie et l'impuissance,pour se perdre,
dépouillé de tout,même de sa chimère d'égalité,dans l'absolutisme politique et social
de l'Etat.Quand tout le monde est souverain,personne ne l'est.
Ou plutôt quelqu'un est souverain pour tout le monde,c'est l'Etat,l'Etat,
le monstre aux millions de têtes,aux millions de bras,que la fable n'avait pas rêvé,
l'Etat qui voit tout,qui atteint tout,non pour le peuple,mais à la place
du peuple.
L'Etat à tous les pouvoirs du monarque,sans être,comme celui-ci,gêné
par le voisinage des grands corps privilégiés,il n'y a plus de privilèges,
plus d'ordres,plus de classes;tous les hommes sont égaux devant l'Etat,
c'est-à-dire également confondus et absorbés dans l'Etat.
Un réseau de lois et de règlements,mailles légères mais serrées,emprisonne
si bien le corps social qu'il ne peut plus faire un mouvement,et que,pareil
au Gulliver de Lilliput,il se laisse piétiner par les pygmées de la légalité
qui le dépouillent à leur aise,il ne lui reste plus que la liberté de respirer encore. "
*
(Voy.E.Julien,Civisme et Catholicisme
(éd.Bloud & Cie,1911,pp.41-42
)

L'Europe lentement submergée.


C'est exactement ce qui se passe aujourd'hui.
L'absolutisme de l'Etat libéral est sans rapport avec le totalitarisme fasciste.
Car celui-ci est organique,donc principe de vie,alors que celui-là est niveleur,
donc mortifère.
Certes,l'individualisme n'a pas attendu 1945 pour naître.
Mais c'est justement parce qu'il existait déjà et qu'il avait provoqué des ravages
que les révolutions fasciste et national-socialiste survinrent.
Ces révolutions,c'était la chance donnée à l'Europe blanche et chrétienne
de reprendre le droit chemin pour ne pas mourir.
Elle ne l'a pas saisie,les peuples d'Europe de l'Ouest ne l'ont pas saisie,l'Eglise
gouvernée par Pie XII ne l'a pas saisie.
Aujourd'hui,ils en payent le prix: ils en meurent.
Depui le conciliabule de Vatican II,l'Eglise est éclipsée.
Et depuis vingt ans,les peuples blancs,peu prolifiques,sont lentement mais
sûrement remplacés par les peuples de couleurs.
Le 8 septembre 2006,ainsila presse belge déclara que dans le pays,
le nombre des naissances augmentait à nouveau.
La Dernière Heure titra: " Le Belge plus fertile "
La lecture de l'article révélait toutefois que cette tendance était essentiellement
due à la région bruxelloise.Pourquoi ? Le journaliste répondait ainsi:

"Les démographes évoquent la natalité une natalité plus importante auprès
des communautés étrangères,proportionnellement mieux représentées à Bruxelles.
Les familles qui ont émigré à Bruxelles entre les années 60 et aujourd'hui
arrivent chez nous avec leur propre modèle familial. "

(Voy. la Dernière Heure,8 septembre 2006,p.5 )

C'est clair:là comme ailleurs,les blancs sont lentement remplacés.
A Anvers,c'est d'ailleurs ce qui explique,en partie,la stagnation
du Vlaams Belang,une première depuis la création de ce parti
il y a 25 ans ,lors des dernières élections communales.
Le Soir, qui parle " des vieux (Flamands) aux jeunes (métissés)"
a écrit:

" (...) les fils et les petits-fils d'immigrés colorent désormais Anvers.
Ce phénomène,irréversible,freinera les votes ultérieurs du Belang,
à la faveur d'un plafond démographique. "

( Voy.Le Soir,10 octobre 2006,p.6,col.B)

Ajoutons à cela que ces dernières élections communales belges ont vu
une augmentation vertigineuse des élus allochtones.De 14 élus en 1994
dans la région bruxelloise,on est passé à 91 en 2000 pour
arriver maintenant à 145. (Ibid.,p.11,col.CD)
Quand le beur Jamel Debbouze déclare:

" Il faut compter avec nous.On est la force vive du pays "


il ne lance pas un cri de guerre,il établit un constat indéniable,point final.
(Voy.le Nouvel Observateur,28 septembre 2006,p.22,col.B)


Français-immigrés:les mêmes aspirations.


J.Debbouze ajoute que " le visage de la France ressemble aussi au notre " (Id.)
Là encore,il a incontestablement raison.Le Français d'aujourd'hui est jouisseur,
fornicateur,superficiel,aimant l'argent,adepte des spectacles stupides au détriment
de la spiritualité.
Mais par dessus-tout,il est antifasciste,c'est son credo;
" Mieux vaut escroc que facho ",
c'est son slogan;tous les péchés sont pardonnables,sauf celui d'être fasciste.
Eh bien !

Quel est le visage de J.Debbouze et de ses acolytes ?
Ecoutons-les parler.J.Debbouze nous dit qu'il aime la France,
à la question " Pourquoi ? ", il répond:

" Pour ses fromages,son "Club Dorothée "
(une émission télévisée pour enfants des années 80)
...Regardez Samy:il porte le survêtement de l'équipe de France. "
(Id.)

Plus loin,il déclare:" la phrase (du film) "Scarface" que retiennent le plus
les gamins (des banlieues),c'est:
" Mes mains sont faites pour l'or et elles sont dans la merde "
(Ibid.col.C).
Bref,le fric facile,la bouffe,les spectacles..
De son côté,S.Naceri nous dévoile ses centres d'intérêts:

" Moi,c'est le cinéma,les gonzesses et le football "
(Ibid.,p.24,col.B).
Ca,c'est pour l'hédonisme.
Puis viennent les couplets antiracistes,antifascistes,etc.
J.Debbouze souligne:

" Nous incarnons nos arrières grands-parents,des gardiens de chèvres qui luttent
contre l'obscurantisme,le nazisme "
(Ibid.,p.22,col.C).

Et S.Naceri explique:

" Tu peux me faire passer pour un mec qui a bu,qui s'est drogué.Mais antisémite,
raciste,c'est pas mon éducation "
(Ibid.;p.26,col.B).

On retrouve ici le credo antifasciste,tout est pardonnable,tout,l'alcool,
la drogue,sauf le racisme....Finalement ces " beurs " ressemblent à s'y
méprendre au Français moyen.Voilà pourquoi,là où la crise économique
n'est pas un obstacle insurmontable,l'intégration fonctionnera globalement bien:
regardez à la sortie des lycées,ces jeunes blacks,blancs et beurs.
Ils s'entendent parfaitement.
Ils communient dans le consumérisme et la jouissance avec pour slogan:

"se remplir les fouilles et se vider les c...s "

Et voilà pourquoi je ne crois guère au "péril islamique " ,au sens
où les islamiques attendraient le bon moment pour nous égorger.
Les immigrés qui s'installent chez nous ont les mêmes désirs que les Français moyens, l'islam,chez eux,est devenu une vague religiosité.
Tout ce qu'ils veulent,c'est " s'intégrer " autrement dit:
avoir eux aussi leur part du gâteau.


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Re: Pourquoi je suis national-socialiste par Vincent Reynouard

Message par Terreblanche le Mer 10 Fév - 10:19

Suite..

Une confirmation venue de Belgique.

Les dernières élections belges confirment cette analyse.
A Bruxelles,le Parti des jeunes musulmans (PJM) fondé par le Belge converti
à l'islam pur et dur Abdullah Jean-Fraçois Bastin,présentait une liste
dans deux quartiers très "colorés": Anderlecht et Molenbeek.
A-t-il battu tous les records ? Non,il n'a même pas dépassé les 4% !
A Anderlecht,il est arrivé septième et avant-dernier avec 2,7% des voix,
soit 1 246 suffrages.
A Molenbeek,il a fait un peu mieux,se classant sixième sur neuf avec 3,4 %
des voix,soit 1 168 suffrages.
Notons que dans ces deux quartiers,il est arrivé juste après le FN
(respectivement 3,9 % et 4,1 % des voix).
On en déduit que dans Bruxelles la colorée, la " peste brune " est plus
menaçante que le " péril islamique ",les deux phénomènes restant
tout à fait insignifiants.


La racine du mal.


J'ajoute à cela qu'on aurait tort de se focaliser sur les problèmes
les plus visibles.
Dans nos milieux,en effet,beaucoup sonnent le tocsin face à
" l'invasion étrangère ".
Ils ont certes raison,mais pourquoi sommes-nous envahis ?
Parce que nous ne faisons pas (assez) d'enfants.
Et pourquoi n'en faisons-nous plus ?
Parce qu'on ne veut pas s'alourdir de charges qui imposent une vie
de sacrifices.
Et nous en revenons à l'hédonisme.
Dès 1928,un auteur anonyme rappelait cette évidence:

" (..) c'est un fait de constatation expérimentale évident,que le fléchissement
de la natalité est l'inévitable rançon du progrès dans le confort matériel de la vie,
quand la course, pourquoi ne dirions-nous pas la ruée au bien-être sensible
sous toutes ses formes,n'est pas dirigée,tempérée par le frein de la morale,
et non pas d'une morale quelconque,mais d'une morale assez forte pour
imposer sa loi souveraine aux appétits de jouissance aveuglés,déréglés,
que tout homme apporte en lui au jour de sa naissance avec les tares
du péché originel.
Il se peut qu'un mobile,autre que celui de l'obligation morale de conscience
détermine la volonté matrimoniale des parents dans le sens conforme à la nature.
Mais ce mobile néanmoins,quel qu'il soit,dès là qu'il n'est pas de portée absolue
et universelle,ne sera jamais qu'accidentellement efficace,à titre purement exceptionnel.
C'est ainsi,par exemple,que l'appât du gain,d'une prime (à la naissance),
laissera indifférent les riches et tous ceux qui trouveront trop difficile à réaliser
les conditions fixées pour obtenir la récompense,ou qui l'estimeront disproportionnée
au sacrifice imposé.

(Voy.l'Ami du Clergé,16 février 1928,p.110)

L'auteur poursuivait en soulignant que si certaines
" considérations d'ordre temporel et utilitaires" pouvaient exciter
" certaines volontés hésitantes à user légitimement du mariage "
(donc à faire des enfants),aucune de ces considérations ne pouvait interdire
" l'abus onanistique " du mariage,c'est-à-dire le recours à la contraception.
Et de conclure ainsi:

Seule la conscience de la faute à commettre,avec la perspective des sanctions
qui l'attendent au jugement (de) Dieu,peut à priori dicter à l'homme en pareil cas
l'impératif catégorique de son devoir à remplir,et l'on sait que,seule, la religion
catholique possède cette sanction,absolument efficace,dans le refus d'absolution
sacramentelle,qui frappe impitoyablement les pratiques matrimoniales contraires
à la loi,naturelle et divine,de la procréation des enfants.
Inutile de tergiverser,d'équivoquer,c'est de la pure logique d'idée et de faits:
la morale est l'unique sauvegarde efficace de la natalité dans un peuple,et,
tant vaut la morale,tant vaut la sauvegarde.
Toute morale acceptée comme autorité et règle supérieure de conduite
peut garantir les fins surnaturelles du mariage (..).
Il n'est donc pas nécessaire d'être prophète inspiré d'en haut pour prévoir
la décroissance de la natalité dans le monde,à mesure que l'homme,
en progrès de fausse civilisation,s'affranchira de tout idéal moral obligatoire
dans sa conduite (..)
(Ibid.,p.111)

Bien qu'écrites en 1928,ces lignes s'appliquent parfaitement aujourd'hui
à la France et aux pays limitrophes.

L'exemple de Marine Le Pen.

Un exemple contemporain de cette logique implacable des idées se trouve
chez Marine Le Pen.
Sur l'avortement,on sent qu'elle n'est pas vraiment à l'aise.On la comprend.
Dans le livre Les Français d'abord publié en 1984,son père avait déclaré
que la " promulgation de la loi Giscard-Veil légalisant l'avortement "
avait " officialisé le génocide anti-Français ". *
Plus loin,le Président du FN lançait:
" Nous demandons l'abrogation de la loi Veil,autorisant l'avortement "
(Ibid.,p.96)
Par conséquent,en tant que successeur de son père,Marine se trouve dans
une position très délicate.
Voilà pourquoi elle louvoie,ne se déclarant pas " pour l'avortement ",
mais seulement contrainte de l'accepter comme un mal nécessaire.Elle écrit:

On m'a tant de fois posé la question: " Etes-vous pour l'avortement ? ",
et j'ai maintes fois répondu: " Qui est "pour " l'avortement ? "

En effet,qui peut se réjouir que trente ans après la promulgation de la loi Veil,
deux cent mille femmes se fassent encore avorter chaque année dans notre pays ?
Qui ne voit pas la somme de souffrances et les décisions cornéliennes qui président souvent à ce drame ?
J'ai dit qu'il fallait tout mettre en oeuvre pour réduire au maximum
(Marine veut dire probablement:" au minimum ") le nombre des avortements
et qu'il m'apparaissait inefficace et cruel de le faire par des mesures coercitives,
ce à quoi tiendrait la suppression autoritaire de la loi Veil.
Je pense que c'est par des mesures incitatives,évidemment doublées
d'une vraie politique d'information et de prévention auprès des adolescents,
qu'il faut lutter contre l'avortement.
Et l'on en revient à la question du choix.
J'affirme que beaucoup de femmes n'on simplement pas le choix,
qu'elles n'ont pas la possibilité de garder leur bébé.
Or,elles voudraient avoir ce choix.
Des études ont démontré que plus de la moitié des femmes françaises
aimeraient un enfant supplémentaire.Les dirigeants politiques,par leur aveuglement
et leur incompétence,ont rendu ce choix impossible.
(...) Je sais,tout le monde sait,qu'une majorité de femmes doit se résoudre
à ce choix terrible pour des raisons économiques et qu'il concerne beaucoup plus souvent le deuxième,le troisième ou le quatrième enfant que le premier.
L'inquiètude face à l'avenir,le risque de chômage,représentent autant de fléaux
qui poussent à la peur du lendemain et donc à l'avortement.
Car pour nombre de mères,l'inquiètude est vive de savoir dans quel monde
nous allons élever nos enfants et si nous pourrons toujours leur offrir le meilleur.
C'est en quoi la responsabilité des gouvernants est immense d'avoir refusé,
pendant des années de tenir compte de cette réalité,sans donner
à ces femmes un quelconque choix,c'est-à-dire la possibilité éventuelle
de refuser l'avortement en leur accordant les moyens d'assurer
à leur enfant un avenir correct.
Le respect de la vie est une donnée fondamentale des sociétés humaines
mais ce constat fait,on laisse le soin aux femmes de se débrouiller avec
le quotidien.
Les hommes aussi d'ailleurs devraient se sentir un peu plus concernés,
car les exemples où ils tournent les talons à l'annonce de la grossesse
sont encore fréquents,trop fréquents.
Quid,dans ces conditions,de la liberté de choix ?Ne doit-on pas s'interroger
en priorité sur celle des femmes qui sont obligées d'avorter,ou qui pensent l'être ?
N'est-ce pas à leur côté et pour leur redonner la chance de garder leur enfant,
qu'il faut aujourd'hui mener le combat ?

(Voy.Marine Le Pen,A contre flots
(éd.Grancher,2006,pp.192-194
)

Avant d'aller plus loin,analysons ce texte.Marine se déclare contre l'abrogation
de la loi Veil au motif qu'elle autoriserait un mal nécessaire,un mal qu'il faudrait
naturellement réduire au minimum.

Sur la notion de " mal nécessaire "

Dans un premier temps,soulignons que la notion de " mal nécessaire "
n'a de sens que s'il s'agit d'un mal physique (telle la douleur d'une amputation) nécessaire à l'obtention d'un bien plus grand,de nature physique ou morale.
Or,ce qui est intrinsèquement mauvais du point de vue moral ne saurait être porteur
de quelque vrai bien que ce soit (seul Dieu a le pouvoir,dans Sa providence,
de permettre le mal pour obtenir un bien,de tirer du mal qu'il tolère un bien plus grand).
Le " bien " tiré d'un acte intrinsèquement mauvais est illusoire.
Avec la contraception et l'avortement,c'est évident:admettons que
ces " conquêtes "
aient " libéré la femme " (ce qui n'est pas le cas en vérité),aujourd'hui,
les peuples blancs en payent le prix:ils sont irrémédiablement promis
à être submergés par les peuples de couleur bien plus prolifiques.
L'avortement est un crime abominable,il doit de toute nécessité être prohibé,
même par la force,la répression la plus brutale:il doit,au vrai,
être puni de mort.
La loi Veil doit être abrogée et ses promoteurs châtiés.

L'argument central de Marine pour justifier l'avortement est inepte.

Dans un deuxième temps intéressons-nous à l'argument central de Marine
pour justifier son soutien à la loi Veil.On le trouve clairement exprimé
dans le passage suivant:

L'inquiètude face à l'avenir,le risque de chômage,la précarité,les logements sociaux impossibles à obtenir,représentant autant de fléaux qui poussent
à la peur du lendemain et donc à l'avortement.
Car pour nombre de mères,l'inquiètude est vive de savoir dans quel monde
nous allons élever nos enfants et si nous pourrons toujours leur offrir le meilleur "


Que vaut-il ? Rien en vérité,et voici pourquoi:

1) Le contexte montre que pour Marine, " le meilleur " est considéré
du point de vue matériel.
Or,dans ce domaine,tout est relatif:les parents donnent toujours
ou pourraient donner le meilleur de ce qu'ils ont .
Pour certains enfants,ce sera une petite chambre avec ses frères et soeurs
dans un H.L.M de banlieue.
Pour d'autres,ce sera une vaste chambre personnelle dans une maison cossue
d'un quartier résidentiel..Mais ce n'est pas là l'essentiel.
Pour un jeune," le meilleur " est considéré du point de vue psychologique.
Mieux vaut des parents pauvres mais unis et moralement droits
(donc conscients de leur devoir d'état,et notamment d leurs devoirs envers
leurs enfants) que des parents aisés mais désunis et fuyant leurs devoirs
élémentaires (un père et une mère absents,par exemple,parce qu'ils travaillent trop...).
Voilà d'ailleurs pourquoi dans nos sociétés modernes qui ont tout,
" adolescent sur cinq souffre de dépression,de tendance suicidaires,
d'anorexie ou de boulimie "
.
Dans une société en ordre (nous écartons donc les sociétés libérales
issues de 1789,fondées sur le matérialisme athée et sur le machnisme triomphant...),
des parents moralement droits pourront donc toujours donner " le meilleur "
à leur enfant,même s'ils sont pauvres...

2) Même à mettre de côté la religion,considérons le cas d'école suivant:
Mme X accouche d'un beau bébé.
Deux semaines plus tard,son époux fait faillite,il faut revendre la maison
et louer un petit appartement,l'avenir n'est plus assuré.M.et Mme X se disent:
" Nous ne pourrons pas donner le meilleur à l'enfant.Donc,nous n'avons plus
le choix:déposons-le là sur la table,écrasons-lui le crâne et démembrons-le."

Si ce cas d'école servait comme scénario d'un film,il va de soi que dans
la salle,le public,à moins d'être totalement dénaturé,se récrierait,lancerait
des insultes aux parents indignes et,d'effroi,fermerait les yeux face
à un meutre aussi atroce.
Dès lors, pourquoi accepter cet infanticide lorsque l'enfant est encore
dans le ventre de sa mère ?
On nous répondra qu'un foetus ne doit pas être considéré comme une personne
( un " moi ") et la conscience,a-t-il rappelé,sont deux choses différentes.
Le premier existe même si la dernière est absente.
Car dans le cas contraire, le meurtre d'un délirant,d'une personne tombée
en syncope ou même d'un endormi ne serait pas considéré comme
un homicide,ce qui n'est pas le cas.

A cela,certains pourront rétorquer que dans les premiers jours du développement,
après la fécondation de l'ovule,les quelques cellules ne forment assurément pas
un être humain.
Nous n'en sommes pas si sûrs,tout simplement parce que dans le ventre
de la mère,l'embryon se développe de façon graduelle et continue,
sans brèche ni rupture.
Tout porte donc à croire que dès la conception,un principe de forme et de vie
se lie à la matière (dont l'agent matériel est l'ADN),or,ce principe,
c'est l'âme.
Saint Thomas a écrit que les âmes " sont successivement créées
en même temps que les corps,dont elles deviennent la forme et la vie "

(Voy.saint Thomas,Sum.Theol.,partie I,q.CXVIII,article 3)

Cependant admettons.Oui,admettons qu'au départ,on ne puisse parler
de personne humaine.
Seulement,aucune personne sensée ne contestera qu'au moment de l'accouchement,avant même la délivrance de la mère,le petit être
est une personne:
il est entièrement formé,tous les organes sont là,fonctionnant déjà ou prêts
à fonctionner.
Dès lors,même à admettre qu'au départ,l"embryon n'était pas un " moi ",
tout ce que l'on peut dire,c'est qu'on ignore quand il l'est devenu.
Or,un principe moral ferme veut que dans le doute,il faut s'abstenir.
Que dirait-on d'un chasseur qui, voyant un buisson bougé,épaulerait
en se disant:

" J' ignore si c'est un homme,donc je peux tirer ? "

Il serait considéré comme un fou dangereux.
Au seul nom de l'abstention dans le doute,l'avortement doit donc être interdit.

Pourquoi l'infanticide est si aisément toléré ?


En vérité,tous ces arguments fallacieux ne sont que des échappatoires
utilisées pour justifier un meurtre que l'on accepte parce que, contrairement
à l'enfant qui serait démembré sur une table,l'avortement se commet
" à l'intérieur ",donc loin de la vue.
Comme l'a écrit le docteur G.Clément:

Si donc,dans la pratique,on se résout si facilement à sacrifier un enfant
dans l'utérus,c'est assurément parce qu'on " travaille dans le noir ".
Alors qu'on éprouverait une instinctive et invincible horreur à immoler
froidement un enfant amené au jour,même prématurément,contemplé
dans la gracilité de ses membres et de ses premiers mouvements,
on n'hésiterra pas à le broyer et à le morceler tout vivant qu'il soit même
à terme,mais sans qu'on le voie,dans cette loge obscure,où il n'a nulle possibilité d'exciter la sympathie ou la pitié.
C'est cependant là,quant à la nature de l'acte,toutes réserves faites
sur les intentions qui lui dictent,une sorte de " meurtre voilé ", ou, disait
le Professeur Prenant,un " petit assassinat ",qu'on peut qualifier
de petit " en raison de l'exiguité de la victime",mais " c'en est peut être
un gros pour la préméditation et le guet-apens,plus odieux qu'un autre,
parce que la victime est frappée dans l'ombre,et parce qu'elle n'a pas même
un cri,un vagissement pour défendre son droit à l'existence,imploré la pitié. "

(Voy.Docteur G.Clément,Le droit de l'enfant à naître.Réflexions
pour les médecins et les non médecins.

(éd.Ch.Beaert,Bruges,1931,p.40
)

..../....

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Re: Pourquoi je suis national-socialiste par Vincent Reynouard

Message par Terreblanche le Mer 10 Fév - 10:26

Suite et Fin....

Comment la logique de Marine l'emprisonne.

Ces précisions effectuées,revenons à notre propos.
Marine est visiblement très gênée au moment de soutenir la loi Veil.
De façon évidente,outre les positions passées de son père,sa conscience
de catholique la travaille,car elle ne peut ignorer que son argument central
est fallacieux et que le meurtre d'un enfant sans baptême a des conséquences
terribles d'un point de vue surnaturel.
Mais alors,pourquoi n'ose-t-elle pas dire tout simplement non à l'infanticide,
arguant qu'il faut lui préférer une politique d'accompagnement des mères
et que pour les cas sans solution,l'assistance publique pourra recueillir l'enfant ?
Tout simplement parce qu'elle est favorable à l'émancipation de la femme.
Elle écrit:

Parmi les innombrables caricatures faites du Front national,il en est une
qui m'irrite au plus haut point.
C'est celle qui consiste à faire croire que le FN voudrait renvoyer
les femmes à la cuisine et aux enfants,leur interdisant en quelque sorte
de travailler.

(Voy.M.Le Pen,A contre flots (éd.Grancher,2006),p.194.

Pouvoir " s'en sortir sans dépendre d'un mari "(Id.),n'est-ce point
la moindre des choses dans une société moderne et progressiste
parfaitement acceptée par le FN ?
On pourra ici nous accuser de citer Marine Le Pen hors contexte.
Elle précise en effet que Jean-Marie étant devenu orphelin de père à 14 ans,
il " en a gardé l'idée qu'une femme peut se retrouver seule
quelles que soient les circonstances qui le provoquent,et qu'il faut qu'elle puisse
s'en sortir sans dépendre d'un mari "
.
Il va de soi qu'une femme devenue subitement veuve
(avec des enfants à charge de surcroît) doit pouvoir " en sortir ".
Mais cette situation reste tout de même marginale et c'est alors à la famille
proche ou,à défaut,à la société,par le biais d'assurances,d'oeuvres de secours
ou d'associations de bienfaisance,de soutenir cette femme. *
On ne saurait en déduire que la Femme en général devrait acquérir
un statut d'indépendance.
Marine Le Pen tombe dans le piège qui consiste à se focaliser
sur des cas " anormaux "
(comprenez:qui sortent de la norme) pour en tirer des principes généraux.

Mais une fois le piège refermé,elle devient prisonnière de sa logique.
Quand elle déclare,à propos de l'avortement que
" beaucoup de femmes n'ont simplement pas le choix "
(p.194)
et seraient contraintes,d'une nécessité de coaction,d'avorter,
c'est finalement supposer que leur aisance personnelle
(au détriment de la vie de leur enfant),leur vie professionnelle ou
leur liberté individuelle ne sauraient jamais être remises en question,
fût-ce au prix d'une vie humaine.
Marine raisonne ainsi parce qu'elle tient pour un postulat indiscutable
et une conquête sociale irréversible le fait de l'émancipation des femmes.
D'où son impossibilité (logique) de refuser la loi Veil.Nouvelle preuve
que l'abîme appelle l'abîme...

Une nouvelle fois,donc,il apparaît que la racine de
" l'invasion étrangère "

est un problème d'ordre idéologique et spirituel qui touche les peuples blancs.
L'Europe blanche est envahie parce qu'elle ne fait plus d'enfants,
elle ne fait plus d'enfants parce qu'elle est infectée par l'hédonisme,
elle est infectée par l'hédonisme parce qu'elle n'a plus de morale solide,
elle n'a plus de morale solide parce qu'elle a perdu sa vocation chrétienne.
D'où la pénétration corrélative de l'islam,car la nature a horreur du vide.
On le voit,tout se tient.

Si Hitler avait vaincu....




Si Hitler avait vaincu,rien de tout cela ne serait arrivé.
Car en jetant par-dessus nord les "dtoits de l'homme" et le matérialisme athée,
en débarrassant l'Europe des ferments d'erreur et de discorde,en rappelant
aux peuples l'idée d'un ordre naturel à respecter,en leur faisant retrouver
une communauté de destin,en réhabilitant le travail manuel et la paysannerie,
l'Europe nationale-socialiste apaisée après la guerre sanglante aurait fini
par retrouver, j'en suis certain,le chemin d'une Eglise enfin débarrassée
des germes infects du modernisme que l'on voit à l'oeuvre aujourd'hui.

Hitler, je le répète,était une chance offerte à l'Europe de revenir
sur le droit chemin.
Les peuples blancs ne l'ont pas saisie, ils en meurent;l'Eglise ne l'a pas saisie,
elle est déjà éclipsée....

L'Europe moderne était empoisonnée à sa source.

Soixante-trois ans après la pendaison des hauts dignitaires nationaux-socialistes,
les problèmes de l'Europe sont insolubres à vue humaine.
Tout porte donc à croire qu'Hitler n'était pas une simple nouvelle chance
offerte à l'Europe,mais la dernière chance.

Un acte fondateur qui était un crime cynique.

Est-ce bien étonnant ? Pour condamner H.Göring et ses camarades,
les vainqueurs ont organisé le procès le plus inique de tous les temps.
Le 31 août 1946, dans leur ultime déclaration,plusieurs accusés soulignèrent nettement l'injustice commise.Faisant référence à l'interdiction
de parler du Traité de Versailles lors du procès,Joachim von Ribbentrop
posa la question:



" Si les racines de notre malheur se trouvent à Versailles,et elles s'y trouvent,
était-il réellement opportun d'empêcher une discussion au sujet de ce traité "
?

(TMI,XXII,400).
Peu après,l'ancien ministre des Affaires étrangères de Hitler souligna:

" Q'est-ce qui a été prouvé dans ce procès au sujet du caractère
de la politique étrangère allemande ?
Sur les 300 documents produits par la Défense,150 ont été repoussés
sans justification plausible.
Les archives de la partie adverse n'ont pu être vues par la Défense allemande. "
(Ibid.,p.402).

De son côté,l'ancien juriste Ernst Kaltenbrunner constata:


" Les accusateurs ainsi que les accusés ont succombé au danger d'une procédure sommaire. "

(Ibid.,p.405)

Quant à H.Göring,il dévoila très synthétiquement la façon
dont les "preuves" avaient été fournies lors du procès:


" Les déclarations sous serment des accusés ont été acceptées comme véridiques
là où elles pouvaient étayer l'Accusation, et en même temps considérées
comme parjures lorsqu'elles étaient en opposition avec l'Accusation.
Cette conception est très primitive,mais ne forme pas une base convaincante
pour la production des preuves (...).
Le Ministère public produit en partie des documents qui contiennent
des prétendues déclarations de troisième ou de quatrième main,
communiquées ou écrites,sans que je les ait lues auparavant,afin de pouvoir
rectifier les opinions erronées ou exclure les causes de malentendu (...).
Le Ministère public produit,sur une époque de vingt-cinq années,
des déclarations isolées qui ont été faites dans des circonstances tout à fait différentes,qui ne devaient avoir aucune conséquence et qui n'étaient pas
la preuve d'intention ou de culpabilité.
Ce sont des déclarations telles qu'on peut facilement en proférer
dans l'excitation du moment ou de l'atmosphère ambiante.
Il n'y a certainement pas une seule personnalité du côté adverse qui,
au cours d'un quart de siècle,n'ait proféré,verbalement ou par écrit,
quelque chose de similaire. "
(Ibid.,p.394).

Plusieurs accusés profitèrent de cette dernière occasion qui leur était donnée
de parler pour réfuter les mensonges cyniques de l'Accusation.
Par exemple, en tant qu'ancien gouverneur des territoires de l'Est, A.Rosenberg déclara:



" Les procureurs outre la répétition, des anciennes accusations,
en ont soulevé de nouvelles de la façon la plus véhémente.
C'est ainsi que nous aurions tous assisté à des conciliabules secrets
afin de projeter une guerre d'agression.
De plus,nous aurions ordonné le prétendu assassinat de 12 000 000 d'hommes.
On a réuni toutes ces accusations sous le terme de génocide.
A ce propos,j'ai quelques remarques à faire:
Je sais que devant ma conscience,je ne me sens aucunement coupable
d'une telle faute,de la complicité de génocide.
Au lieu de m'occuper de l'extermination de la culture et des sentiments nationaux
des peuples de l'Est européen,je me suis employé à développer leurs conditions d'existence physique et morale.
Au lieu de détruire leur sécurité personnelle et leur dignité humaine,
je me suis opposé de toutes mes forces,ainsi qu'il a été prouvé,
à toute politique de mesures coercitives et j'ai exigé une attitude juste
de la part des fonctionnaires allemands et un traitement humain
des ouvriers de l'Est.
Au lieu de réduire des enfants en esclavage comme on l'a dit ici,
j'ai fait protéger et soigner tout particulièrement les jeunes,originaires
des régions menacées par la guerre.
Au lieu d'éliminer la religion,j'ai restauré par un édit de tolérance la liberté
des Eglises dans les territoires de l' Est. "
(Ibid.,pp.408-9).

L'essence du national-socialisme.

Ce fait, Alfred Rosenberg l'a parfaitement résumé lorsque,s'exprimant
une dernière fois à Nuremberg le 31 août 1946:


" Le national-socialisme représentait une victoire sur la lutte des classes
qui minait le peuple et l'idée de l'unité de toute la population au sein
d'une grande communauté populaire.
Il rétablissait par exemple le service du travail obligatoire,l'honorabilité
du travail manuel,du travail de la terre natale,et attira le regard de tous
les Allemands sur la nécessité d'une paysannerie forte.
Par le secours d'hiver,il forma une camaraderie de la nation entière pour tous
les compatriotes nécessiteux,sans tenir compte de leur ancienne appartenance
à un parti.
Il construisit des foyers pour les mères,des auberges de jeunesse,
des maisons communautaires dans les usines et permit à des milliers de gens
d'apprécier des trésors d'art insoupçonnés.
J'ai également servi tout cela,mais je n'ai jamais oublié,à côté de l'amour
pour le Reich libre et fort,le devoir envers une Europe respectable (...)
à l'heure de détresse,je ne peux renier l'idée de toute ma vie,l'idée
d'une Allemagne socialement pacifiée et d'une Europe consciente
de ses valeurs,et je lui reste fidèle en dépit de toutes ses faiblesses humaines.
Mon activité n'a jamais été un crime,et j'entendais que ma lutte,tout comme
celle de mes camarades,fût menée pour l'idée la plus noble pour laquelle
on eût lutté depuis plus de cent ans et levé un drapeau. "

(TMI, XXII,409-10)

De son côté,l'ancien gouverneur des Pays-Bas, A.Seyss-Inquart,
qui a lutté contre les maquis,expliqua:



" A partir du mileu de 1944,les saboteurs et les terroristes furent fusillés
par la Police sur un ordre direct du Führer,mais je n'ai jamais entendu parler
à cette époque d'exécutions d'otages à proprement parler(...).
Pouvais-je être l'ami des Hollandais dont l'écrasante majorité se dressait
contre mon peuple qui luttait pour son existence;d'ailleurs,je n'ai eu que
des regrets de n'avoir pu devenir leur ami,mais je n'ai été ni un bourreau,
ni un pillard de mon plein gré comme l'affirme le Ministère public soviétique.
Ma conscience est tranquille du fait que la situation biologique du peuple néerlandais
a été meilleure dans la période où je détenais les pleins pouvoirs,c'est-à-dire
jusqu'au milieu 1944,que pendant la première guerre mondiale où il n'y avait ni occupation,ni blocus.
Ce fait est prouvé par les chiffres des mariages,des naissances,
le taux des maladies et des mortalités.
Il s'explique par les effets d'une série de mesures dont je suis responsable:
un vaste système d'assurances,d'allocations de mariage ou de naissance,
une graduation des impôts sur le revenu,etc."
(Ibid.,p.432).

La plus belle phrase fut celle de l'ancien plénipotentiaire à la main-d'oeuvre
dans les territoires occupés,
F.Sauckel.
Avec une naïveté touchante
(car il avait fini par croire aux bobards des vainqueurs) il souligna:



" J'ai peut-être été coupable d'avoir eu des sentiments et une confiance exagérée
en Hitler et de l'avoir trop vénéré.
Je ne le connaissais qu'en tant que responsable des droits vitaux
du peuple allemand et je voyais en lui la bonté envers les travailleurs,
les femmes et les enfants et celui qui comblait les intérêts vitaux de l'Allemagne.
Je n'ai pas pu reconnaître le Hitler de ce Procès. "

(Ibid.,p.425).

Non,Sauckel,tu n'as pas été coupable d'avoir fait confiance à A.Hitler
et il est normal que tu n'aies pas pu reconnatre le Führer dans la description
qui en a été faite à Nuremberg.
Car Nuremberg fut le plus cynique crime judiciaire de tous les temps,
au cours duquel la vérité fut également assassinée.
Mais on ne se moque pas impunément de Dieu qui est Justice et Vérité.
Dans ses Essais,Francis Bacon écrivait:

" Une sentence mauvaise fait plus de mal que beaucoup de mauvais exemples,
ceux-ci corrompent seulement le ruisseau,mais celle-là corrompt la source. "

(Fr.Bacon,Essays,LVI (625).

L'Europe meurt de ne pas avoir voulu comprendre.

Née à Nuremberg,l'Europe moderne était déjà empoisonnée à la source.
Il est donc normal qu'elle n'ait cessé de secréter des toxines qui allait avoir
raison d'elle.
G-M. Gilbert raconte qu'avant de mourir,H.Göring lui aurait dit:

" Le peuple allemand nous élèvera un jour des mausolées. "


N'ayant guère confiance dans le témoignage de ce psychologue américain,
j'ignore si la chose est exacte.Tout ce que je puis dire avec certitude,
c'est que soixante-trois après,aucun mausolée n'a été érigé.
Et c'est pour cela que l'Europe meure....
Elle meure de n'avoir pas compris ou, plus exactement,d'avoir refusé de comprendre
et d'avoir entériné le verdict de Nuremberg.
Désormais,seule une crise sans précédent (économique ou écologique)
peut la sauver,à condition qu'elle ne vienne pas trop tard,c'est-à-dire
quand le Blanc aura disparu.


En attendant,il ne nous reste plus qu'à travailler pour remettre de l'ordre
dans les têtes,en rappelant les principes essentiels qui pourront présider
au redressement après la catastrophe
....


V.Reynouard.


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Re: Pourquoi je suis national-socialiste par Vincent Reynouard

Message par crêve-tabous le Mer 10 Fév - 17:27


La vérité rend libre
.

Un grand merci pour cet article qui a le mérite d'être lu et relu,
car il incarne un combat que nous devons tous mener en ces jours,
ou notre génocide est programmer depuis longtemps déjà.

Vincent est un homme de grand courage, il nous le fait voir tous les jours,
bravant les tribunaux, sans jamais se taire.

Il est un exemple, que j'incite personnellement à suivre, si il venait frapper
à ma porte pour se cacher, il serait immédiatement pris en charge,
comme tous camarades dans la même situation.

Bravo Mr Reynouard!
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Re: Pourquoi je suis national-socialiste par Vincent Reynouard

Message par Cernay le Mer 10 Fév - 18:21

Des paroles de bon sens, mais dès que vous les prononcez, votre auditoire se ferme comme une huitre et vous balance la "shoa" et les "chambres à gaz".

Cette histoire de shoa est la véritable clef de voute du pouvoir de la secte.

Voila pourquoi les "élus" Fabius et Gayssot n'ont pas hésité à faire voter par le parlement véreux une loi si incroyablement totalitaire et liberticide que même l'URSS de Staline n'en comptait pas de semblable !

En France, ce sont les politiciens et non les historiens qui déterminent la "vérité" historique !

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Re: Pourquoi je suis national-socialiste par Vincent Reynouard

Message par weininger le Mer 10 Fév - 18:39

Cernay a écrit:En France, ce sont les politiciens et non les historiens qui déterminent la "vérité" historique !
tu oublies les juges...depuis Nuremberg, ils réécrivent l'histoire
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Re: Pourquoi je suis national-socialiste par Vincent Reynouard

Message par Cernay le Mer 10 Fév - 18:50

weininger a écrit:
Cernay a écrit:En France, ce sont les politiciens et non les historiens qui déterminent la "vérité" historique !
tu oublies les juges...depuis Nuremberg, ils réécrivent l'histoire


"juges" FM et politiciens FM, c'est pareil non ?

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Re: Pourquoi je suis national-socialiste par Vincent Reynouard

Message par weininger le Mer 10 Fév - 19:15

oui, les francs mac polluent toutes les fonctions dirigeantes, commes nos amis de la secte incestueuse...
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Re: Pourquoi je suis national-socialiste par Vincent Reynouard

Message par Cernay le Mer 10 Fév - 20:02

weininger a écrit:oui, les francs mac polluent toutes les fonctions dirigeantes, commes nos amis de la secte incestueuse...

les premiers, consciemment ou pas, sont au service des seconds ... La FM est infiltrée et instrumentalisée depuis bien longtemps par la secte.

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Re: Pourquoi je suis national-socialiste par Vincent Reynouard

Message par weininger le Jeu 11 Fév - 16:21

oui, tout comme la secte Moon et la Scientologie...
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Re: Pourquoi je suis national-socialiste par Vincent Reynouard

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